amoty
Portrait de cgelitti
- FILS D'UN PERVERS NARCISSIQUE ??Ce que je définirait comme père, et je sais que la majorité partagerait le même avis que moi, c'est une personne qui veille sur ses enfants, les encourage, les enseignes les bases qui leurs seront utiles a l'age adulte, leur forge une personnalité et leur fait découvrir le monde qu'ils seront contraints de combattre un jour ou l'autre, bref, je vois en un père ce sage qui enseigne l'art de guerre a son jeune guerrier tout neuf..ce n'était pas mon cas..si je me suis tourne ce jour vers ce forum pour discuter une parcelle de ma vie, c'est que j'avais tant souffert de ressentir toujours un vide immense au fond de moi, je ne me trouvait aucune ambition, aucun gout, aucun plaisir a vivre, j'ignorais tout du monde qui m'entourait, j'avais du mal a parler au gens, a m'exprimer et faire sortir mes sentiments, je n'avait pas de confiance en moi même...J'ai vécu ainsi une enfance bien plus que simple, je la qualifierait de déserte..j'avais dés le début senti que je n'était pas comme les autres enfants, je ne vivais pas, on me faisait vivre, qui?? mon père.. Il ne me laissait aucune liberté, aucun choix, aucun avis, sous prétexte que j'étais immature et incompétent, quand je me referait aux autres enfants, il me dirait que ceux la étaient bien plus matures que moi..'attendis donc patiemment le moment pour qu'on me considérerait comme responsable de mes actes, mais en vainc. Mon père devint de plus en plus contraignant, de plus en plus rude..et a chaque fois que j’essayais de montrer que j'existe, il devenait plus dur et plus froid, on dirait un garde qui serrait davantage le poing sur la chaine de son prisonnier. C’était ça, je me sentait prisonnier de mon père, il me faisait vivre a sa manière, m'injectait le poison de ses pensées, que je découvris plus tard qu'elle était toutes fausses et erronées..Je me permettrais ci-dessous de donner un portrait en lettre de lui, question d’abréger mon récit..- c’était le genre de personne qui voulait toujours avoir le dessus, aucune parole n’était aussi juste que la sienne, nulle personne ne savait plus que lui, personne n'avait le droit de critiquer ses choix et ses avis...- Il prenait les autres pour des ignorants, des fous, des psychopathes et schizophrènes, qu'il fallait oublier tout ce que disait les autres, n’écouter que ce qu'il disait..- Il humiliait d'une manière si pénétrante, si agressive, que ses mots semblait être des lames qui vous taillait la pensée et l'esprit..Il riait des avis des autres comme on rirait des propos d'un fou.. - Il nous faisait faire des choix malgré nous, disant que c’était le choix de notre destinée, trouvait des prétextes a tout ce qu'il faisait et disait, trouvait des raisons humaines et religieuses tordues pour prouver et imposer ses choix, des raisons qu'on ne pourrait refuses..il menaçait de façon confuse, et on la ressentait cette menace, comme l'orage qui s'annonce dans un ciel gris, on en prévoyait déjà les premiers éclairs..- il nous refusait toute chose, il trouvait des prétextes pour s’échapper de nos attentes de lui comme père, "je suis fatigue je veux me reposer" "je viens du boulot je suis fatigué ne me dérange pas" "ne vois tu pas que je suis en train de prendre mon déjeuner, revient plus tard.." "je vien de finir mon repas j'ai besoin de temps pour digérer, ne vien pas me parler maintenant, plus tard peut être" etc etc..- On ignorait tout de lui, moi, ma mère, mes sœurs, il ne disait rien de son travail, de ce qu'il vit dans sa journée, rien...tout ce qu'on savait c’était qu'il avait faim ou besoin de repos..- Quand on lui posait des questions, ses reponses étaient toujours mal formulées, recouvertes d'un étrange brouillard, incompréhensibles, mais étrangement acceptables..- Il se mefiait de tout le monde, même ses proches ses amis, il refusait l'aide de n'importe qui, disait qu'on lui voulait du mal, il etait toujours a l'affut, guettait, craignait, préparait en secret..- Il avait refuse depuis un temps bien tot sa responsabilité en tant que pere et en tant que mari, disant qu'il etait trop vieux (50 ans) et trop malade pour supporter notre "folie".. disait que selon lui c'est les enfant qui prennent soin de leur parents..- il présentait une sympathie sans égal a l'égard de ses amis, a la maison sur le téléphone, il leur parlerait mieux qu'un ange, leur offrant des multitudes de services et de faveurs sans contre partie, se montrait si indulgent si tolérant si aimable, que je me doutait si serait bien lui, mais dés qu'il repose son portable, il revient a son état de froideur et d’insensibilité, si effroyable et effrayante.- Il niait complétement nos gouts pour la vie; pas de sorties en famille, pas de voyage, même pas une ballade a pied a ses cotes, disant être submergé par le travail..- Il me reprochait de ne pas m’intéresser a mes études, alors que je passait presque toute ma journée penché sur mes bouquins, et de même avec mes sœurs- Il me disait que ma mère n’était qu'une folle, une psychopathe sans esprit et sans cerveau, que je perdrait ma vie si je suivait ce qu'elle me disait, que je devait la fuir comme la peste, ce que je fesais depuis mon jeune age, j'ai appris' bien malheureusement a haïr ma propre mère sans même avoir de preuves, sous prétexte que mon père la savait mieux que moi..- Il disait bien souvent qu'on lui a bousillé sa vie, qu'il le supportait plus notre responsabilité, que nous voulons le tuer, qu'on voulait vivre de son propre sang, de son propre argent, de sa propre réputation.- Il se montrait comme le MARI parfait, comme le PÈRE PARFAIT en présence des invités, il riait, parlait de nous, se prenait aux petits sois pour nous, devenait si doux avec ma mere, et je remarquait toujours cette impression sur son visage comme pour dire :"un jour on reconnaitra ton vrai visage"...- Il ne tenait pas ses promesses, mentait sur ce qu'il fesait, sur ou il allait etc...- Il nous cachait tous sur sa famille, et encore plus sur la famille de ma mère, alors que lui savait tout ce qui se passait, la preuve c'est qu'il disait tout quand quelqu'un nous rendait visite...- Il parlait souvent de lui comme étant une personne si intelligente, si responsable, si modeste, si parfaite etc.. et nous plaignait de ne pas être a sa hauteur, nous rabaissait sans regret, il disait toujours ce proverbe: "le feu donne naissance aux cendres"..- Il se faisait un esprit calme, disait qu'il ne se laissait pas troubler par les émotions pour cacher son insensibilité et sa froideur glaciale..C'est ainsi que je le voyait, je découvrait chaque jour une chose nouvelle sur lui, qui me faisait éloigner de plus en plus de lui. Aujourd’hui a l'age de 18 ans, je ne vois en lui qu'un etranger, qui rentre et sort de la maison, je ne ressentait rien a son égard, ni amour ni haine, juste un simple étranger insensible... je ne ressens pas cette angoisse qu'on les enfants de perdre l'un de leur parents, sa mort me serait si indifférente que l'est sa vie aujourd'hui..On ne se parle que rarement ces derniers temps, mais ce que je vois dans ses yeux, c'est cette frustration du chasseur qui perd son butin.. qui le poursuit, lui colle au trousses pour le reprendre..La conséquence de tout cela, c'est que je suis devenu agressif, irrité, je me mettais en flamme contre n'importe qui et n'importe quel incident, je souffre depuis quelque temps d'une sérieuse insomnie, sans compter un isolement social, et que j'arrive plus a me faire des amis, on dirait j'ai développé une "phobie sociale", je reste dans ma chambre tout le jour, a ne rien faire, je me sens comme profondément anesthésié, vidé, et profondément triste..J'essaye tout de même de me créer une nouvelle vie, de me retrouver une personnalité, des ambitions et des gouts, bref de faire de moi mon propre père...J'aimerais tant recevoir vos réponses et vos avis, je vous remercie d'avance...
PUB
PUB

Contenus sponsorisés