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CEFTRIAXONE TEVA 1 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CLAMOXYL 1 g, poudre et solvant pour solution injectable (I.M.)
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de l'amoxicilline. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles:
·pneumopathies aiguës,
·surinfections de bronchites aiguës et exacerbations de bronchites chroniques,
·infections ORL (otite, sinusite, angine) et stomatologiques,
·infections urinaires,
·infections génitales masculines et infections gynécologiques,
·infections digestives et biliaires,
·endocardites, septicémies,
·méningites,
·maladie de Lyme: traitement de la phase primaire (érythème chronique migrant) et de la phase primo-secondaire (érythème chronique migrant associé à des signes généraux: asthénie, céphalées, fièvre, arthralgies...),
·prophylaxie de l'endocardite bactérienne.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· A la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· Aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· A certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) En cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. Ou b) Exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· A l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de :
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment :
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
· Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
·Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
·Maladie de Lyme disséminée lors de :
ola phase précoce avec méningite (stade secondaire),
ola phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
·Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
·à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
·aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment :
opour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
opour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
·aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
opyélonéphrites aiguës,
oinfections urinaires basses associées à un syndrome septique,
opoussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
·à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être dûe au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFOTAXIME WINTHROP 500 mg, poudre pour solution injectable (IV-IM)
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques du céfotaxime. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées:
· aux infections sévères dues aux germes sensibles au céfotaxime, en particulier les septicémies, les endocardites et les méningites, à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· à la prophylaxie des résections endoscopiques de prostate.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE WINTHROP 1 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient. Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE G GAM 500 mg/5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de :
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment :
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE ACTAVIS 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de :
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment :
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFOTAXIME WINTHROP 2 g, poudre pour solution injectable (IM-IV)
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques du céfotaxime. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées:
· Aux infections sévères dues aux germes sensibles au céfotaxime, en particulier les septicémies, les endocardites et les méningites, à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· A la prophylaxie des résections endoscopiques de prostate.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFUROXIME TEVA 750 mg, poudre pour solution injectable (IM-IV)
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques du céfuroxime. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées:
· aux infections dues aux germes sensibles à la céfuroxime, à l'exclusion des méningites,
· à la prophylaxie des infections post-opératoires en:
o chirurgie cardiaque,
o chirurgie thoracique et vasculaire,
o chirurgie urologique (résection transuréthrale de prostate, ponction et biopsie prostatiques, résection endoscopique de tumeur de vessie, traitements endoscopiques de la lithiase urinaire),
o chirurgie orthopédique.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE WINTHROP 500 mg, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
· pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif)
· pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
· pyélonéphrites aiguës,
· infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
· poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 500 mg/5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être dûe au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM,SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 1 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée.
ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE KABI 1 g, poudre pour solution injectable (IV)
  
En pratique hospitalière
·Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
·Maladie de Lyme disséminée lors de:
ola phase précoce avec méningite (stade secondaire),
ola phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
·Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
·à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
·aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
opour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
opour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
·aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
opyélonéphrites aiguës,
oinfections urinaires basses associées à un syndrome septique,
opoussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
·à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE ACTAVIS 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.