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93 Résultat(s)

RIMIFON 500 mg/5 ml, solution injectable
  
·Traitement curatif de la tuberculose active pulmonaire ou extra-pulmonaire.
·Traitement de la primo-infection tuberculeuse symptomatique.
·Exceptionnellement, traitement des infections à mycobactéries atypiques sensibles (sensibilité déterminée par la CMI). Ce traitement repose sur une association d'antibiotiques actifs.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
METHOTREXATE TEVA 2,5 POUR CENT (50 mg/2 ml), solution injectable
  
·Choriocarcinomes placentaires.
·Adénocarcinomes mammaire et ovarien : traitement adjuvant ou après rechute.
·Carcinomes des voies aérodigestives supérieures.
·Carcinomes vésicaux.
·Carcinomes bronchiques à petites cellules.
·Prévention et traitement des localisations méningées tumorales.
·Leucémies aiguës lymphoblastiques : traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement
·Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central).
·Lymphomes malins non hodgkiniens.
·Ostéosarcomes.
VITAMINE E NEPALM 100 mg/2 ml, solution injectable
  
·Carence en vitamine E, lorsque la voie orale nest pas possible ;
·Malabsorption digestive de la vitamine E :
oMucoviscidose,
ocholestase hépatique,
oinsuffisance pancréatique,
oautres malabsorptions.
·Apport en injection intramusculaire de vitamine E au cours de la nutrition entérale élémentaire.
VITAMINE B12 DELAGRANGE 1000 µg/2 ml, solution injectable (IM) et buvable
  
·Déficits prouvés en vitamine B12 dûs à un défaut d'absorption : maladie de Biermer, gastrectomie totale, résection de l'iléon terminal, maladie d'Imerslund ; par voie injectable intramusculaire.
·Anémie par carence d'apport alimentaire en vitamine B12 chez les végétaliens stricts depuis plus de 4 ans ; par voie orale.
VITAMINE B12 GERDA 1000 µg/4 ml, solution injectable (IM) et buvable
  
Ce médicament est indiqué chez les adultes, enfants et nourrissons.
Traitement de la carence en vitamine B12 dû à un apport alimentaire insuffisant.
Traitement de la carence en vitamine B12 dû à un défaut dabsorption notamment dans les cas suivants :
·maladie de Biermer,
·maladie dImerslund,
·gastrectomie totale,
·résection de liléon terminal.
VITAMINE PP AGUETTANT 100 mg/2 ml, solution injectable
  
Traitement et prévention de la carence en Vitamine PP chez ladulte lorsque la voie orale nest pas praticable ou est inadaptée.
Cette spécialité est également indiquée lors de la supplémentation vitaminique chez les patients sous alimentation parentérale.
VITAMINE B12 AGUETTANT 1000 microgrammes/2 ml, solution injectable I.M. et buvable
  
·Déficits prouvés en vitamine B12 dus à un défaut d'absorption: maladie de Biermer, gastrectomie totale, résection de l'iléon terminal, maladie d'Imerslund ; par voie injectable intramusculaire.
·Anémie par carence dapport alimentaire en vitamine B12 chez les végétaliens stricts depuis plus de 4 ans ; par voie orale.
VITAMINE D3 BON 200 000 U.I./1 ml, solution injectable IM en ampoule
  
Prophylaxie et/ou traitement de la carence en vitamine D.
VITAMINE B12 AGUETTANT 100 microgrammes/1 ml, solution injectable I.M. et buvable
  
·Déficits prouvés en vitamine B12 dûs à un défaut d'absorption: maladie de Biermer, gastrectomie totale, résection de l'iléon terminal, maladie d'Imerslund; par voie injectable intramusculaire.
·Anémie par carence d'apport alimentaire en vitamine B12 chez les végétaliens stricts depuis plus de 4 ans; par voies orale.
CEFTRIAXONE TEVA 1 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CLINDAMYCINE KABI 600 mg/4 ml, solution injectable
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de la clindamycine. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
En curatif
Elles sont limitées aux infections sévères, dues à des germes définis comme sensibles, dans leurs manifestations :
·ORL,
·bronchopulmonaires,
·stomatologiques,
·cutanées,
·génitales,
·ostéoarticulaires,
·abdominales post-chirurgicales,
·septicémiques,
à l'exception des infections méningées, même à germes sensibles, en raison d'une diffusion insuffisante de cet antibiotique dans le LCR.
En prophylaxie
Pour les patients allergiques aux bêtalactamines, prophylaxie des infections post-opératoires en :
·neurochirurgie ;
·chirurgie digestive sous mésocolique en association avec un aminoside ;
·chirurgie carcinologique ORL avec ouverture du tractus oropharyngé en association avec un aminoside ;
·chirurgie gynécologique en association avec un aminoside ;
·amputation de membre en association avec un aminoside.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
DEBRIDAT 50 mg/5 ml, solution injectable en ampoule
  
Traitement symptomatique des douleurs, des troubles du transit et de linconfort intestinal liés aux troubles fonctionnels intestinaux, lorsque lutilisation de la voie orale nest pas possible.
CYANOCOBALAMINE RENAUDIN 500 microgrammes/ml, solution injectable en ampoule (IM)
  
Déficits prouvés en vitamine B12 dus à un défaut d'absorption:
·maladie de Biermer,
·gastrectomie totale,
·résection de l'iléon terminal,
·maladie d'Imerslund.
DEXAMETHASONE MYLAN 4 mg/1 ml, solution injectable en ampoule
  
USAGE SYSTEMIQUE
Les indications sont :
·celles de la corticothérapie générale per os, lorsque la voie parentérale est nécessaire en cas d'impossibilité de la voie orale (vomissements, aspiration gastrique, troubles de la conscience) ;
·les affections nécessitant un effet thérapeutique rapide :
Allergiques :
·dème de Quincke sévère en complément des anti-histaminiques,
·choc anaphylactique en complément de ladrénaline.
Infectieuses :
·fièvre typhoïde sévère, en particulier avec confusion mentale, choc, coma,
·laryngite striduleuse (laryngite sous-glottique) chez l'enfant.
Neurologiques :
·dème cérébral (tumeurs, abcès à toxoplasme...)
ORL :
·dyspnée laryngée.
USAGE LOCAL
Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
Ce produit est indiqué dans les affections :
Dermatologiques :
·cicatrices chéloïdes,
Rhumatologiques :
·injections péri-articulaires : tendinites, bursites,
·injections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren.
CLAMOXYL 1 g, poudre et solvant pour solution injectable (I.M.)
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de l'amoxicilline. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles:
·pneumopathies aiguës,
·surinfections de bronchites aiguës et exacerbations de bronchites chroniques,
·infections ORL (otite, sinusite, angine) et stomatologiques,
·infections urinaires,
·infections génitales masculines et infections gynécologiques,
·infections digestives et biliaires,
·endocardites, septicémies,
·méningites,
·maladie de Lyme: traitement de la phase primaire (érythème chronique migrant) et de la phase primo-secondaire (érythème chronique migrant associé à des signes généraux: asthénie, céphalées, fièvre, arthralgies...),
·prophylaxie de l'endocardite bactérienne.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
DEXAMETHASONE MYLAN 20 mg/5 ml, solution injectable en ampoule
  
USAGE SYSTEMIQUE
Les indications sont :
·celles de la corticothérapie générale per os, lorsque la voie parentérale est nécessaire en cas d'impossibilité de la voie orale (vomissements, aspiration gastrique, troubles de la conscience) ;
·les affections nécessitant un effet thérapeutique rapide :
Allergiques :
·dème de Quincke sévère en complément des anti-histaminiques,
·choc anaphylactique en complément de ladrénaline.
Infectieuses :
·fièvre typhoïde sévère, en particulier avec confusion mentale, choc, coma,
·laryngite striduleuse (laryngite sous-glottique) chez l'enfant.
Neurologiques :
·dème cérébral (tumeurs, abcès à toxoplasme...)
ORL:
·dyspnée laryngée.
USAGE LOCAL
Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
Ce produit est indiqué dans les affections :
Dermatologiques :
·cicatrices chéloïdes,
Rhumatologiques :
·injections péri-articulaires : tendinites, bursites,
·injections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être dûe au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM,SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 1 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE WINTHROP 500 mg, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
· pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif)
· pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
· pyélonéphrites aiguës,
· infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
· poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 500 mg/5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
FUROSEMIDE LAVOISIER 20 mg/2 ml, solution injectable (IM-IV)
  
·Hypertension accompagnée d'une atteinte viscérale menaçant le pronostic vital à très court terme (urgence hypertensive) notamment lors de:
oencéphalopathie hypertensive,
odécompensation ventriculaire gauche avec dème pulmonaire.
·Urgences cardiologiques: dème aigu du poumon, asystolie.
·Rétention sodée sévère d'origine cardiaque, rénale, cirrhotique.
·Radiologie du bas appareil urinaire et test de lavage «wash out» au furosémide.
·Peut être utilisé en réanimation pédiatrique.
HYDROCORTISONE UPJOHN 500 mg, préparation injectable
  
·Insuffisance surrénale aiguë.
·Insuffisance surrénale transitoire du nouveau-né.
·Hyperplasie congénitale des surrénales avec syndrome de perte de sel (syndrome de Debré-Fibiger).
HYDROCORTISONE UPJOHN 100 mg, préparation injectable
  
·Insuffisance surrénale aiguë.
·Insuffisance surrénale transitoire du nouveau-né.
·Hyperplasie congénitale des surrénales avec syndrome de perte de sel (syndrome de Debré-Fibiger).
GLUCANTIME 1,5 g/5 ml, solution injectable
  
Traitement de la leishmaniose viscérale (Kala azar) et de la leishmaniose cutanée (sauf Leishmania aethiopica résistante).
GLUCONATE DE CALCIUM 10 % B.BRAUN, solution pour perfusion
  
Traitement des hypocalcémies symptomatiques aiguës.
EPIPEN 0,30 mg/0,3 ml, solution injectable en stylo pré-rempli
  
Les auto-injecteurs EPIPEN (adrénaline) sont indiqués dans le traitement d'urgence des réactions allergiques sévères (choc anaphylactique) provoquées par des morsures ou piqûres dinsectes, des aliments, des médicaments ou autres allergènes, ainsi que dans le traitement du choc anaphylactique idiopathique ou induit par un exercice physique.
DIPROSTENE, suspension injectable en seringue pré-remplie
  
USAGE SYSTEMIQUE
Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal, ou corticoïde per os en cure courte).
USAGE LOCAL
Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque laffection justifie une forte concentration locale. Toute prescription dinjection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
Ce produit est indiqué dans les affections :
·dermatologiques : cicatrices chéloïdes
·ORL : irrigations intra-sinusiennes dans les sinusites subaiguës ou chroniques justifiant un drainage.
·rhumatologiques :
oinjections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée
oinjections péri-articulaires : tendinites, bursites
oinjections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren
EPIPEN 0,15 mg/0,3 ml, solution injectable en stylo pré-rempli
  
Les auto-injecteurs EPIPEN (adrénaline) sont indiqués dans le traitement d'urgence des réactions allergiques sévères (choc anaphylactique) provoquées par des morsures ou piqûres dinsectes, des aliments, des médicaments ou autres allergènes, ainsi que dans le traitement du choc anaphylactique idiopathique ou induit par un exercice physique.
DICYNONE 250 mg/2 ml, solution injectable
  
Proposé:
En médecine dans le traitement des:
·saignements par fragilité capillaire,
·ménorragies sans cause organique décelable,
Et en chirurgie générale ou spécialisée (O.R.L, ophtalmologie, gynécologie) pour:
Diminuer les pertes sanguines au cours des interventions chirurgicales, en particulier hémorragies en nappe, malades sous anti-coagulants.
DODECAVIT 0,5 mg/ml, solution injectable IM
  
Déficits prouvés en vitamine B12 dus à un défaut d'absorption: maladie de Biermer, gastrectomie totale, résection de l'iléon terminal, maladie d'Imerslund.
INFANRIXQUINTA, poudre et suspension pour suspension injectable. Vaccin diphtérique, tétanique, coquelucheux (acellulaire, multicomposé), poliomyélitique (inactivé) et conjugué de l’Haemophilus type b, adsorbé
  
Ce vaccin est indiqué dans la prévention conjointe des infections invasives à Haemophilus influenzae type b (méningites, septicémies, cellulites, arthrites, épiglottites, ), de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche et de la poliomyélite, en primovaccination chez les nourrissons à partir de 2 mois et en rappel à lâge de 11 mois.
Ce vaccin ne protège pas contre les infections dues aux autres types dHaemophilus influenzae, ni contre les méningites dues à dautres micro-organismes.
Ce vaccin na été étudié que chez les enfants de moins de 3 ans.
FOLINATE DE CALCIUM ZENTIVA 5 mg/2 ml, solution injectable (IM,IV) en ampoule
  
·Correction des anémies mégaloblastiques iatrogéniques dues aux inhibiteurs de la dihydrofolate réductase : pyriméthamine, triméthoprime et éventuellement salazopyrine.
·Prévention des accidents toxiques provoqués par le méthotrexate dans le traitement des leucémies et des tumeurs malignes.
·Prévention et traitement des carences en folates au cours des grandes malabsorptions et des alimentations parentérales totales et prolongées.
FOLINATE DE CALCIUM ZENTIVA 25 mg/10 ml, solution injectable (IM,IV) en ampoule
  
·Correction des anémies mégaloblastiques iatrogéniques dues aux inhibiteurs de la dihydrofolate réductase : pyriméthamine, triméthoprime et éventuellement salazopyrine.
·Prévention des accidents toxiques provoqués par le méthotrexate dans le traitement des leucémies et des tumeurs malignes.
·Prévention et traitement des carences en folates au cours des grandes malabsorptions et des alimentations parentérales totales et prolongées.
GONADOTROPHINE CHORIONIQUE ENDO 1500 U.l./1 ml, poudre et solvant pour solution injectable
  
Chez la femme:
En association avec les FSH ou H.M.G.:
·traitement de la stérilité par anovulation ou dysovulation,
·déclenchement de l'ovulation dans le cadre des procréations médicalement assistées quelques heures avant la ponction.
Chez l'homme:
·traitement de la stérilité par insuffisance de la spermatogenèse en cas d'hypogonadisme hypogonadotrope, en association avec les FSH ou H.M.G,
·cryptorchidie en l'absence d'obstacle anatomique,
·test à l'hCG pour l'exploration de la fonction Leydigienne du testicule.
GONADOTROPHINE CHORIONIQUE ENDO 5000 U.I./1 ml, poudre et solvant pour solution injectable
  
Chez la femme:
En association avec les FSH ou H.M.G.:
·traitement de la stérilité par anovulation ou dysovulation,
·déclenchement de l'ovulation dans le cadre des procréations médicalement assistées quelques heures avant la ponction.
Chez l'homme:
·traitement de la stérilité par insuffisance de la spermatogénèse en cas d'hypogonadisme hypogonadotrope, en association avec les FSH ou H.M.G,
·cryptorchidie en l'absence d'obstacle anatomique,
·test à l'hCG pour l'exploration de la fonction Leydigienne du testicule.
LASILIX 20 mg/2 ml, solution injectable en ampoule
  
·Hypertension accompagnée d'une atteinte viscérale menaçant le pronostic vital à très court terme (urgence hypertensive) notamment lors de :
oencéphalopathie hypertensive,
odécompensation ventriculaire gauche avec dème pulmonaire.
·Urgences cardiologiques : dème aigu du poumon, asystolie.
·Rétention sodée sévère d'origine cardiaque, rénale, cirrhotique.
·Radiologie du bas appareil urinaire et test de lavage « wash out » au Lasilix.
·Peut être utilisé en réanimation pédiatrique.
KIDROLASE 10 000 U.I., poudre et solvant pour solution injectable
  
·Leucémies aiguës lymphoblastiques.
·Méningites leucémiques.
·Lymphomes non hodgkiniens.
MAGINJECTABLE 0,8 POUR CENT, solution injectable
  
Apport en magnésium lors de la nutrition parentérale.
KENACORT RETARD 80 mg/2 ml, suspension injectable
  
KENACORT RETARD est une préparation à action prolongée. Elle nest pas indiquée dans les situations aiguës.
USAGE SYSTEMIQUE
Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal, ou corticoïde per os en cure courte).
USAGE LOCAL
Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
Ce produit est indiqué dans les affections :
·dermatologiques : cicatrices chéloïdes
·rhumatologiques : injections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée
KENACORT RETARD 40 mg/1 ml, suspension injectable
  
KENACORT RETARD est une préparation à action prolongée. Elle nest pas indiquée dans les situations aiguës.
USAGE SYSTEMIQUE
Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal, ou corticoïde per os en cure courte).
USAGE LOCAL
Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque l'affection justifie une forte concentration locale. Toute prescription d'injection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
Ce produit est indiqué dans les affections :
·dermatologiques : cicatrices chéloïdes
·rhumatologiques : injections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée
ACT-HIB 10 microgrammes/0,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie. Vaccin Haemophilus influenzae type b (conjugué)
  
Ce vaccin est indiqué dans la prévention des infections invasives à Haemophilus influenzae type b (méningites, septicémies, cellulites, arthrites, épiglottites,) chez lenfant à partir de 2 mois.
Ce vaccin ne protège pas contre les infections dues aux autres types dHaemophilus influenzae, ni contre les méningites dues à dautres origines.
En aucun cas, la protéine tétanique contenue dans ce vaccin ne peut remplacer la vaccination tétanique habituelle.
ADRENALINE AGUETTANT 1 mg/ml SANS SULFITE, solution injectable
  
·Traitement de larrêt cardiovasculaire.
·Traitement du choc anaphylactique.
·Traitement des détresses cardio-circulatoires avec états de choc anaphylactique, hémorragique, traumatique, infectieux ou secondaire à la chirurgie cardiaque.
·Traitement hémostatique des hémorragies digestives hautes (grades IA et IB de la classification de Forrest), non liées à une hypertension portale, lors dun traitement endoscopique et en association à dautres méthodes (thermiques, mécaniques, médicamenteuses).
Les actes thérapeutiques endoscopiques ne sont réalisés quaprès ou éventuellement pendant la stabilisation des fonctions vitales du patient.
Le choix de la technique complémentaire est laissé à lappréciation de lopérateur et doit prendre en compte le contexte clinique et endoscopique.
VITAMINE B12 LAVOISIER 1000 microgrammes/1 ml, solution injectable (I.M.)
  
Déficits prouvés en vitamine B12 dûs à un défaut d'absorption: maladie de Biermer, gastrectomie totale, résection de l'iléon terminal, maladie d'Imerslund.
BENERVA 500 mg/5 ml, solution injectable (IM) en ampoule
  
·Traitement de la carence en vitamine B1: Béri-Béri.
·Encéphalopathie de Gayet Wernicke.
AZANTAC INJECTABLE 50 mg/2 ml, solution injectable en ampoule
  
Adultes
·Ulcère gastrique ou duodénal évolutif.
·Syndrome de Zollinger-Ellison.
·Hémorragies de la maladie ulcéreuse gastro-duodénale.
·Lésions gastro-duodénales liées au stress.
Enfants et nourrissons (de 6 mois à 18 ans)
·Traitement à court terme des ulcères gastriques ou duodénaux.
·Traitement du reflux gastro-sophagien, y compris les sophagites par reflux et le soulagement des symptômes liés au reflux gastro-sophagien.
B.A.L., solution injectable I.M.
  
·Intoxication aiguë par larsenic, le mercure et les sels dor.
·Intoxication saturnine sévère en association avec lEDTA calcicodisodique.
BECILAN 250 mg/5 ml, solution injectable
  
Traitement des carences avérées en vitamine B6, lorsque la voie orale n'est pas possible.
BEVITINE 100 mg/2 ml, solution injectable en ampoule
  
Traitement des carences en vitamine B1 lorsque la voie orale n'est pas possible.
BENERVA 100 mg/1 ml, solution injectable (IM) en ampoule
  
Traitement des carences en vitamine B1 lorsque la voie orale n'est pas possible.
CEFUROXIME TEVA 750 mg, poudre pour solution injectable (IM-IV)
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques du céfuroxime. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées:
· aux infections dues aux germes sensibles à la céfuroxime, à l'exclusion des méningites,
· à la prophylaxie des infections post-opératoires en:
o chirurgie cardiaque,
o chirurgie thoracique et vasculaire,
o chirurgie urologique (résection transuréthrale de prostate, ponction et biopsie prostatiques, résection endoscopique de tumeur de vessie, traitements endoscopiques de la lithiase urinaire),
o chirurgie orthopédique.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE ACTAVIS 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de :
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment :
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFOTAXIME WINTHROP 2 g, poudre pour solution injectable (IM-IV)
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques du céfotaxime. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées:
· Aux infections sévères dues aux germes sensibles au céfotaxime, en particulier les septicémies, les endocardites et les méningites, à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· A la prophylaxie des résections endoscopiques de prostate.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE G GAM 500 mg/5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de :
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment :
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CELESTENE CHRONODOSE 5,70 mg/ml, suspension injectable
  
USAGE SYSTEMIQUE
·Rhinite allergique saisonnière après échec des autres thérapeutiques (antihistaminique par voie générale, corticoïde intra-nasal ou corticoïde per os en cure courte).
·Prévention anténatale de la maladie des membranes hyalines : induction de la maturation ftale.
USAGE LOCAL
Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque laffection justifie une forte concentration locale. Toute prescription dinjection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
Ce produit est indiqué dans les affections :
·dermatologiques : cicatrices chéloïdes
·ORL : irrigations intra-sinusiennes dans les sinusites subaiguës ou chroniques justifiant un drainage.
·rhumatologiques :
oinjections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée
oinjections péri-articulaires : tendinites, bursites
oinjections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren.
CELESTENE 4 mg/1 ml, solution injectable
  
USAGE SYSTEMIQUE
Les indications sont :
·celles de la corticothérapie générale per os, lorsque la voie parentérale est nécessaire en cas dimpossibilité de la voie orale (vomissements, aspiration gastrique, troubles de la conscience).
·les affections nécessitant un effet thérapeutique rapide :
oallergiques :
§dème de Quincke sévère en complément des antihistaminiques,
§choc anaphylactique en complément de ladrénaline.
oinfectieuses :
§fièvre typhoïde sévère, en particulier avec confusion mentale, choc, coma
§laryngite striduleuse (laryngite sous-glottique) chez lenfant.
oneurologiques :
§dème cérébral des tumeurs, de lhématome sous-dural et dème cérébral lié à un abcès à toxoplasme.
oORL :
§dyspnée laryngée
·prévention anténatale de la maladie des membranes hyalines : induction de la maturation ftale.
USAGE LOCAL
Ce sont celles de la corticothérapie locale, lorsque laffection justifie une forte concentration locale. Toute prescription dinjection locale doit faire la part du danger infectieux notamment du risque de favoriser une prolifération bactérienne.
Ce médicament est indiqué dans les affections :
·dermatologiques : cicatrices chéloïdes
·OPH : injections péri-oculaires dans certaines atteintes inflammatoires du segment antérieur avec participation de luvée intermédiaire.
·ORL : irrigations intra-sinusiennes dans les sinusites subaiguës ou chroniques justifiant un drainage.
·rhumatologiques :
oinjections intra-articulaires : arthrites inflammatoires, arthrose en poussée
oinjections péri-articulaires : tendinites, bursites
oinjections des parties molles : talalgies, syndrome du canal carpien, maladie de Dupuytren
CEFTRIAXONE TEVA 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
ANDROTARDYL 250 mg/1 ml, solution injectable intramusculaire
  
Traitement substitutif des hypogonadismes masculins, quand le déficit en testostérone a été confirmé cliniquement et biologiquement.
CEFTRIAXONE AGUETTANT 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée.
ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE KABI 1 g, poudre pour solution injectable (IV)
  
En pratique hospitalière
·Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
·Maladie de Lyme disséminée lors de:
ola phase précoce avec méningite (stade secondaire),
ola phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
·Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
·à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
·aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
opour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
opour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
·aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
opyélonéphrites aiguës,
oinfections urinaires basses associées à un syndrome septique,
opoussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
·à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE ACTAVIS 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· A la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· Aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· A certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) En cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. Ou b) Exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· A l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE TEVA 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de :
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire ...), notamment :
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
· Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE SANDOZ 1 g/10 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IV, SC)
  
En pratique hospitalière
·Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
·Maladie de Lyme disséminée lors de :
ola phase précoce avec méningite (stade secondaire),
ola phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
·Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées :
·à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
·aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment :
opour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
opour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
·aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
opyélonéphrites aiguës,
oinfections urinaires basses associées à un syndrome septique,
opoussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
·à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE QUALIMED 1 g/3,5 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire: a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être dûe au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE WINTHROP 250 mg, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
· la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
· la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
· pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif)
· pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
· pyélonéphrites aiguës,
· infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
· poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFAMANDOLE FLAVELAB 750 mg, poudre pour solution injectable (IM - IV)
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques du céfamandole. Elles tiennent compte à la fois, des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées:
·au traitement des infections dues aux germes sensibles au céfamandole à l'exclusion des méningites.
Prophylaxie des infections post-opératoires en:
·chirurgie cardiaque,
·chirurgie thoracique et vasculaire,
·chirurgie urologique (résection transurethrale de prostate, ponction et biopsie prostatiques, résection endoscopique de tumeur de vessie, traitements endoscopiques de la lithiase urinaire),
·chirurgie orthopédique.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFOTAXIME WINTHROP 500 mg, poudre pour solution injectable (IV-IM)
  
Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques du céfotaxime. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
Elles sont limitées:
· aux infections sévères dues aux germes sensibles au céfotaxime, en particulier les septicémies, les endocardites et les méningites, à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· à la prophylaxie des résections endoscopiques de prostate.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CEFTRIAXONE WINTHROP 1 g, poudre pour solution injectable
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
· Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transuréthrales de prostate.
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient. Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
CELESTENE 8 mg/2 ml, solution injectable
  
Les indications sont:
· celles de la corticothérapie générale per os, lorsque la voie parentérale est nécessaire en cas d'impossibilité de la voie orale (vomissements, aspiration gastrique, troubles de la conscience).
· les affections nécessitant un effet thérapeutique rapide:
o allergiques:
§ dème de Quincke sévère en complément des antihistaminiques,
§ choc anaphylactique en complément de l'adrénaline.
o infectieuses:
§ fièvre typhoïde sévère, en particulier avec confusion mentale, choc, coma,
§ laryngite striduleuse (laryngite sous-glottique) chez l'enfant.
o neurologiques:
§ dème cérébral des tumeurs, de l'hématome sous-dural et dème cérébral lié à un abcès à toxoplasme.
o ORL:
§ dyspnée laryngée.
· prévention anténatale de la maladie des membranes hyalines: induction de la maturation ftale.
CEFTRIAXONE TEVA 500 mg/2 ml, poudre et solvant pour solution injectable (IM, SC)
  
En pratique hospitalière
· Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
· Maladie de Lyme disséminée lors de:
o la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
o la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
En pratique de ville
Les indications sont limitées:
· à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
· aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment:
o pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
o pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
· aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants:
o pyélonéphrites aiguës,
o infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
o poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
· à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire:
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée. ou b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
· à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.
FOLINATE DE CALCIUM ZENTIVA 50 mg, lyophilisat pour usage parentéral
  
·Correction des anémies mégaloblastiques iatrogéniques dues aux inhibiteurs de la dihydrofolate réductase : pyriméthamine, triméthoprime et éventuellement salazopyrine.
·Prévention des accidents toxiques provoqués par le méthotrexate dans le traitement des leucémies et des tumeurs malignes.
·Prévention et traitement des carences en folates au cours des grandes malabsorptions et des alimentations parentérales totales et prolongées.
FUROSEMIDE RENAUDIN 20 mg/2 ml, solution injectable (IM-IV)
  
·Hypertension accompagnée d'une atteinte viscérale menaçant le pronostic vital à très court terme (urgence hypertensive) notamment lors de :
oencéphalopathie hypertensive,
odécompensation ventriculaire gauche avec dème pulmonaire.
·Urgences cardiologiques : dème aigu du poumon, asystolie.
·Rétention sodée sévère d'origine cardiaque, rénale, cirrhotique.
·Radiologie du bas appareil urinaire et test de lavage « wash out » au furosémide.
·Peut être utilisé en réanimation pédiatrique.
PROGESTERONE RETARD PHARLON 500 mg/2 ml, solution injectable IM en ampoule
  
Indications gynécologiques lorsque la voie parentérale est indispensable
·Troubles liés à une insuffisance en progestérone (dysménorrhées, irrégularités menstruelles, syndrome prémenstruel, mastodynies....).
·Stérilité par insuffisance lutéale.
·Cycle artificiel en association avec un oestrogène.
Indications obstétricales
·Menace d'avortement ou prévention davortement à répétition par insuffisance lutéale prouvée.
·Menace d'accouchement prématuré en rapport avec une hypermotilité utérine.
NICOTINAMIDE RENAUDIN 500 mg/5 mL, solution injectable
  
Traitement et prévention de la carence en Vitamine PP chez l'adulte lorsque la voie orale n'est pas praticable ou est inadaptée.
Cette spécialité est également indiquée lors de la supplémentation vitaminique chez les patients sous alimentation parentérale.
METHOTREXATE BELLON 50 mg/2 ml, solution injectable
  
Choriocarcinomes placentaires.
Adénocarcinomes mammaire et ovarien: traitement adjuvant ou après rechute.
Carcinomes des voies aérodigestives supérieures.
Carcinomes vésicaux.
Carcinomes bronchiques à petites cellules.
Prévention et traitement des localisations méningées tumorales.
Leucémies aiguës lymphoblastiques: traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement:
Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central).
Lymphomes malins non hodgkiniens.
Ostéosarcomes.
METHOTREXATE BELLON 25 mg, solution injectable
  
Oncologie
· Choriocarcinomes placentaires,
· Adénocarcinomes mammaire et ovarien: traitement adjuvant ou après rechute,
· Carcinomes des voies aérodigestives supérieures,
· Carcinomes vésicaux,
· Carcinomes bronchiques à petites cellules,
· Prévention et traitement des localisations méningées tumorales,
· Leucémies aiguës lymphoblastiques: traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement:
· Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central),
· Lymphomes malins non hodgkiniens,
· Ostéosarcomes.
Rhumatologie
· Formes sévères, actives de polyarthrite rhumatoïde de l'adulte,
· Formes polyarticulaires de l'arthropathie idiopathique juvénile sévère et active, lorsque la réponse au traitement par AINS est jugée insatisfaisante.
Dermatologie
· Psoriasis vulgaire sévère et généralisé particulièrement le psoriasis en plaques et le rhumatisme psoriasique de l'adulte, ne répondant pas aux traitements conventionnels.
METHOTREXATE TEVA 2,5 POUR CENT (500 mg/20 ml), solution injectable
  
·Choriocarcinomes placentaires.
·Adénocarcinomes mammaire et ovarien: traitement adjuvant ou après rechute.
·Carcinomes des voies aérodigestives supérieures.
·Carcinomes vésicaux.
·Carcinomes bronchiques à petites cellules.
·Leucémies aiguës lymphoblastiques: traitement d'entretien.
A haute dose essentiellement
·Leucémies aiguës lymphoblastiques de l'enfant (traitement de consolidation et prophylaxie de l'atteinte du système nerveux central).
·Lymphomes malins non hodgkiniens.
·Ostéosarcomes.
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