Comprendre l’urticaire, une maladie de peau répandue

Motivant 1 à 2 % des consultations de dermatologie ou d’allergologie, les formes chroniques d’urticaire ne présentent pas de causes identifiables dans la majorité des cas. L’urticaire n’est cependant, dans sa forme chronique, ni allergique ni dangereuse. Un traitement oral anti-histaminique, plus...

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Motivant 1 à 2 % des consultations de dermatologie ou d’allergologie, les formes chroniques d’urticaire ne présentent pas de causes identifiables dans la majorité des cas. L’urticaire n’est cependant, dans sa forme chronique, ni allergique ni dangereuse. Un traitement oral anti-histaminique, plus ou moins prolongé, et la réduction des facteurs aggravants améliorent souvent la qualité de vie et favorisent la disparition de l’urticaire.Quels sont les facteurs aggravants possibles de l’urticaire ?De nombreux médicaments, au premier rang desquels on trouve les antalgiques (anti-inflammatoires dont l’aspirine, la morphine et ses dérivés telle la codéine), et les antibiotiques, notamment de la famille des pénicillines. Certains aliments ou boissons, fraises, crustacés, chocolat, fromages ou produits fermentés, alcool, café, thé… Des facteurs physiques tels le froid, l’effort, la pression sur la peau…Des infections (virales plus souvent que bactériennes ou parasitaires).Le stress.La sensibilité des patients « atopiques » (c’est-à-dire présentant une disposition aux allergies courantes plus répandue que dans la population générale) aux affections telles que rhinite, asthme, eczéma constitutionnel.Bien que considéré comme une maladie de peau bénigne, l’urticaire chronique spontané affecte considérablement la qualité de vie des personnes qui en souffrent, cela inclut notamment des perturbations du sommeil, et des maladies associées comme l’anxiété et la dépression.

Source :

Novartis

Groupe Urticaire de la Société Française de Dermatologie