alouette1977
Portrait de cgelitti

Bonjour, ma vie s'est arrêtée le 14 Aôut 2010 quand j'ai appris que mon mari violait ma fille victime de handicap. J'ai denonçé bien sûr et tout s'est enchaîné très vite: perte d'emploi avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer. destructuration famillale, dépression des enfants suivi d'échec scolaire pour tous les cinq. Aujourd'hui, la situation n'a pas trop évoluée, je dirai même que c'est pire. Moi qui aimait la vie avec ses bons et ses mauvais moments je ne trouve plus de joie de vivre. j'ai l'impression d'être une morte vivante et je vis que pour mes enfants. Seulement voilà, je ne leur montre pas le bon chemin dans le sens où je me suis beaucoup renfermée sur moi même. je n'aime plus sortir, voir et parler avec les autres. je me sens nulle et incomprise. je vois une psychiatre deux fois par mois mais comme on dit : "aides toi le ciel t'aidera". je suis fatiguée de la vie en général, je pense parfois au suicide, mais je sais au fond de moi que cela ne servirait qu'à soulager ma propre douleur et en rajouterait une à mes enfants ( 30,26,23,21,15,13,2x8 ans)et mon petit fils auquel je m'accroche. Comment relever ce défi de vivre et d'aimer encore la vie ?

Comment vivre sans tricher avec les autres en leur montrant que tout va bien, alors qu'au fond de moi je suis une morte vivante ? merci pour vos conseils.

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