caillou1
Portrait de cgelitti
Bonjour,

À l?âge de 49 ans, en février 2006, j?ai reçu un diagnostic de cancer du rectum sans métastases. J?ai subi de la radio et de la chimiothérapie préopératoire. Ce traitement terminé, fin avril 2006, on ne voyait plus de trace de mon adénocarcinome et mon ACE était à 1,2. En janvier 2007, le taux de l?hormone était remonté à 7,5. J?ai alors passé un scanner et on m?a dit que ma tumeur était « infradétectable ». Il y a quelques jours, les médecins ont identifié une masse grosse comme le pouce à environ 7cm du bord externe de l?anus. Ce qui me fait croire qu?elle progresse rapidement.

On me dit que l?ablation du rectum demeure le seul traitement possible puisque je ne peux plus recevoir de radiothérapie et que la chimiothérapie serait inefficace vu l?absence de propagation par métastase. Un premier chirurgien, m?assure que j?aurai une stomie permanente, que mes fonctions sexuelles et ma capacité de rétention urinaire seront grandement affectées par l?opération, sinon complètement inopérantes. Un deuxième chirurgien me dit que peut-être, il pense, qu?il est possible si les conditions le permettent (bref avec énormément de réserve et de précaution), 1- de reconnecter le tube digestif avec ce qui resterait du rectum (entre la tumeur et le muscle anal) et ainsi éviter la stomie permanente et 2- d?éviter de trop endommager le système vasculaire, la prostate et le périnée et ainsi conserver intactes mes fonctions sexuelles et ma rétention urinaire.

À la suite de toutes ces informations, je me pose plusieurs questions et apprécierais si quelqu?un pouvait me répondre. 1- est-il réellement possible, avec une aussi petite marge, d?éviter la stomie permanente ? 2- certains d?entre vous ont-ils connu des problèmes d?impuissance et d?incontinence urinaire à la suite de cette intervention ? 3- compte tenu de mon âge, quelle qualité de vie puis-je espérer conserver en supposant que les choses tournent au plus mal ? 4- quel est le scénario de ce qui m?attendrait si je décidais de ne pas subir cette intervention et, par conséquent, de ne pas soigner la tumeur (je sais ce qui m?arrivera à terme. Mais ma question porte sur la période entre maintenant et ce terme) ? Les médecins d?ici sont horrifiés par cette dernière perspective, le simple fait que cette seule idée puisse exister leur glace le sang, et ils ne me fournissent que des réponses vagues et éludent cette dernière question que je considère pourtant très importante.

Excusez la longueur de ce premier message et merci d?avance pour vos réponses,

Jacques

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