titi
Portrait de cgelitti
Titi aura bientôt 4 ans. 15 jours après sa première rentrée scolaire, la maitresse me suggérait déjà de voir la psychologue parce que mon enfant semble-t'il il avait du mal à écouter en classe. Cela nous avait quelque peu surpris étant donné le peu de recul qu'elle se donnait pour juger des capacités d'intégration de notre petit. A plusieurs reprises par la suite, elle m'a réitéré qu'il n'écoutait pas, poussait les autres enfants. Jusqu'à plusieurs mois après la rentrée scolaire, le départ à l'école était bien vécu par mon petit. Par contre, du jour au lendemain, mon petit commença à faire des réticences avec colères et pleurs le matin à l'école, ne voulant pas que je le laisse seul. Cette situation perdure, la maîtresse ne fait quant à elle aucun effort pour faciliter le départ du parent : il n'y a même pas d'accueil de l'enfant par l'instit, pas de bonjour, pas de sourire par contre toujours cette réticence à venir le chercher lorsqu'il me suit pour partir de cette classe où semble-t'il il ne se sent pas bien.Dernièrement, elle nous a même dit qu'il fallait que notre enfant fasse des efforts car elle ne viendrait plus le chercher par la main le matin lorsqu'il essayerait de nous suivre pour repartir avec nous. Nous sentons une pression constante de celle-ci afin de nous voyons la psychologue scolaire. Alternative que nous refusons catégoriquement. Nous avons consulté parallèlement un pédopsychiatre pour nous rassurer de la santé mentale et physique de notre enfant et avons été rassurés complètement sur cet état de fait. Le problème selon lui réside dans l'importance d'établir des limites à notre enfant, limites moindres à la maison, mais qu'il ressent plus difficilement à l'école, raisons semble-t'il de son attitude. Il nous est très difficile de voir notre enfant aussi mal compris et mal accueilli par cette institutrice qui semble se réfugier systématiquement derrière son argument de psychologue, peut être pour masquer son manque de patience, d'investissement, de motivation vis à vis de notre enfant.

Notre démarche auprès du pédopsychiatre a été tout à fait personnelle et nous n'avons pas souhaité en faire part à l'équipe scolaire. Nous ne souhaitons pas non plus que notre enfant consulte cette psychologue scolaire car nous savons que trop bien combien il est facile de nos jours d'étiqueter les enfants dès leur petite scolarité, cela les poursuivant pendant toute leur scolarité à venir.

Notre enfant à la maison ne correspond pas du tout à l'image que l'on nous en donne à l'école, d'où cette incompréhension totale.

Nous sentons de plus très bien que l'institutrice ne souhaite pas s'investir pour notre titi. Le matin, pas d'accueil personnalisé, lorsque notre enfant dit bonjour, la réponse est brève, sans aucun regard, sans aucun sourire.

Nous sommes un petit peu perplexes devant cette attitude, la première année de maternelle doit être une année de préparation progressive à la vie scolaire, il s'agit tout de même d'enfants très jeunes !!! Comment peut on tolérer cette inummanité. Comment peut on inculquer l'envie d'apprendre à un enfant dans de telles conditions !

Désolée si j'ai été un peu longue mais le sujet me parait trop important. Il s'agit de l'avenir de nos enfants.

Merci pour vos témoignages.

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