• rating
    • rating
    • rating
    • rating
    • rating
    2 avis
  • Consultations (3114)
  • Commentaires (0)

Troubles psychiques : les thérapeutiques comportementales et cognitives sont efficaces !

Troubles psychiques : les thérapeutiques comportementales et cognitives sont efficaces !
Nous sommes très nombreux à nous poser cette question : quelles sont les thérapeutiques efficaces en psychiatrie ? Un rapport INSERM a été demandé par le gouvernement. Sa conclusion est que, sur les 16 pathologies étudiées, l'efficacité des thérapies comportementales et cognitives est validée pour 15 d'entre elles. C'est donc la méthode de choix dans la très grande majorité des cas.

Les thérapeutiques comportementales et cognitives permettent de guérir de nombreux symptômes psychiques, en modifiant nos comportements et nos cognitions (conscience de notre environnement). En pratique, c'est en nous aidant à agir, que le thérapeute nous habitue à oublier nos symptômes. Ainsi, quand nous avons réussi à vivre une situation antérieurement anxiogène sans ne plus éprouver d'angoisse, notre cerveau mémorise ce nouvel état de fait et ne déclenche plus les symptômes comme il le faisait auparavant, à la vue d'une foule, d'un avion, d'une araignée, etc.

Dans quelles situations les thérapeutiques comportementales et cognitives ont démontré leur efficacité ?

Un groupe de travail piloté par l'Inserm a publié fin 2004 un rapport sur ce sujet. Plusieurs centaines d'études ont été analysées, dont plus de 700 pour les seules thérapies comportementales et cognitives (TCC). La liste des situations cliniques dans lesquelles les TCC ont démontré leur efficacité est la suivante :

  • agoraphobie (peur des foules),
  • attaques de panique,
  • phobies sociales,
  • anxiété généralisée,
  • stress post traumatique,
  • trouble obsessionnel compulsif,
  • états dépressifs de faible intensité,
  • états dépressifs d'intensité moyenne,
  • états dépressifs aigus,
  • prévention des rechutes et des récidives des dépressions ambulatoires,
  • dépression hospitalisée,
  • réhabilitation sociale de la schizophrénie,
  • personnalité borderline chez les femmes (à la limite de la schizophrénie),
  • personnes alcoolo-dépendantes,
  • boulimie.

Article publié par le 29/03/2005
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Rapport INSERM http://www.inserm.fr/fr/home.html, mars 2005.

Trouvez-vous cet article intéressant ?
 

Pub

VOTRE COMMUNAUTÉ Maladies et troubles psy

Participez aux discussions les plus actives