A la sortie de l'école primaire, près d'un quart des enfants ne maîtrisent pas les apprentissages fondamentaux : lire, écrire, compter. Dans un cas sur trois, on estime que l'échec scolaire est lié à des troubles d'origines essentiellement neurologiques, comme celui de la dyslexie (un ou deux cas par classe). La dyslexie, parlons-en pour apprendre à la reconnaître, à la dépister et à la prendre en charge précocement et de façon adéquate. Le 3 mars, un film sera diffusé sur France 5, " Dyslexie, le Mal des mots ".
" Wagnon " à la place d'oignon, " bomylette " au lieu de mobylette, ou encore " babado " pour lavabo, la dyslexie touche 5 à 6% des enfants. Mais rien n'est perdu, si ce trouble est rapidement dépisté. En revanche, en l'absence de diagnostic, les conséquences peuvent être très lourdes. Et c'est vrai, les symptômes ne sont pas faciles à repérer.
Pour comprendre ce handicap face aux mécanismes de la lecture, un film d'une heure a été réalisé par Jean Vercoutère*, à destination des parents, des enseignants et des professionnels de santé, et auquel de nombreux spécialistes, praticiens et chercheurs ont participé. Il ne s'agit pas d'un reportage. C'est l'histoire de Dylan, élève de CE2, sur le chemin du diagnostic, et de Louis sur le chemin de la prise en charge scolaire et médicale.
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