Marie.N.
Portrait de cgelitti
Mon frere qui a 18 ans a fait une crise dune incroyable violences il ya peu actuellement il est suivi par un psychiatre mais il est persuader d etre posséder je ne sais plus comment l'aider et comment gerer mon angoisse face a lui qui me terrorise un peu plus chaque jour...
Samy
Portrait de cgelitti
Bonjour,
J'ai mon frère qui est dans un cas similaire, mais moins aigu...ça a commencé par des pensées obsessionnelles (entend des voix, des gens qui veulent se connecter à son cerveau, des doutes sur l'honeteté des menbre de la famille....). Il y a qque jours il etait seul dans le logement des parents et il déménager une partie des meubles pour des motifs différents (risque d'incendie, encombrement, objets qui retiennent de la poussière....)...comment évaluer tout cela ?
severine
Portrait de cgelitti
moi j ai mon fils de 8 ans qui vient de me dire qu il entendais des voix dans sa tete et que par moment sa tete est lourde et tombe
j ai essaye de savoir
tout ce qui ma repondu
c est un soir il a vu des gens rentrer ds son corp et de ne oplus sortir
et que maintenant ils lui parle
et qui vont le tuer
je ne sais pas koi repondre
sqauf qui peut compter sur moi qui n as personne qui lui fera du mal
aidez moi je souffre face a sa souffrance
clara
Portrait de cgelitti
Ce sont des signes inquiétants. Il faut consulter un psychiatre car, comme dans toute maladie, plus c'est pris tôt mieux c'est.
Quel age a ton frère ? il faut absolument lui faire comprendre que son comportement n'est pas normal et qu'il est en danger. Il faut l'aider à en parler.
nine
Portrait de cgelitti
bonjour,
je crois que je vais craquer, je n en peux plus, je souffre de voir mon frere sous l emprise de ses personnages c est horrible...
hier, j ai cru que j allais me mettre a pleurer devant lui; il avait peur et il se cachait comme si qqun le traquait, je ne sais plus comment reagir, ca commence a aller trop loin il s enfonce de plus en plus et le dialogue devient de plus en plus complexe je ne sais plus quoi faire...
petite maman
Portrait de cgelitti
je viens d'aterrir sur ce forum qui m'a replongé19 MOIS EN ARRIERE; mon fils ,en proie à des hallucinations, coupé du reel, ne communiquant plus qu'avec moi... MAIS IL NE FAUT PAS PERDRE DE VUE, meme si c'est difficile que c'est lui qui souffre, ne jamais oublier cela. Aujourd'hui il va mieux, il est suivi par une psychiatre et un infirmier, prend un traitement( 2comprimes par jour) il va bien quand il le prend regulierement, mais il eprouve parfois le besoin de zapper, et là, ilva - bieN;il fait un stage de formation,a une petite amie, choses impensables il y a meme 6 mois. L'hopital psy lui a sauvé la vie(ce sont ces propres mots ) mais c'est une épreuve terrible. ILfaut reussir à ne pas se projeter , prendre la vie au jour le jour en savourantchaque jour qui se passe bien, et arreter de penser qu'il ya une façon "normale" d'exister.JE VEUX FAIRE CONFIANCE A LA VIE... Aujourd'hui sa vie est faite de joies et de soucis, il y a 1 an et demi il me demandait de le tuer... IL NE FAUT PAS SYSTEMATIQUEMENT AVOIR PEUR DE LA PSYCHIATRIE et sortir de ce tabou... L'amour ne suffit pas quelquefois mais il faut du temps et un chemin à parcourir pour le comprendre.
clara
Portrait de cgelitti
Quand on a traversé ces difficultés soi-même, on ne peut pas ne pas essayer d'aider les autres. Pour ton frère, il ne faut pas s'enfermer dans un diagnostic : il y a beaucoup de troubles qui ressemblent à de la schizo (maniaco-dépression, bouffées délirantes) et, parmi les schizophrènes, il y a différents degrés. Donc, pas de panique.
Si le diagnostic de schizophrénie se confirme, ne pas s'enfermer dedans. C'est grave mais si c'est pris en charge à temps, les personnes atteintes peuvent mener une vie normale à condition d'avoir un environnement favorable et de participer à sa thérapie.
Lorsque l'état est stabilisé (plus de crises), il est possible de réduire le traitement à une piqure par mois et alors la personne vit normalement (la dose de médicaments n'entraîne plus la torpeur). En attendant, les crises peuvent revenir. En cas de violence grave, appeler SOS pSYchiatrie (à défaut SOS médecins) ; si la violence n'est que verbale, laisser passer la crise sans en "rajouter" et quand le malade est calmé, entamer le dialogue ("qu'est-ce qui t'arrive ? tu vois que ce n'est pas toi, ce comportement nous rend tous très malheureux, toi le premier. Il faut que tu te soignes. Il y a plein de jeunes qui sont dans cette situation, on ne te laissera pas tomber etc...). S'il vous fait des reproches, ne pas le contrarier mais bien l'écouter : ce qu'il dit n'est pas la vérité mais c'est sa perception du moment.
Eviter à tout prix l'hôpital psychiatrique : c'est une horreur. Donc il faut vraiment qu'il voit régulièrement son psy.
NINE
Portrait de cgelitti
il est actuellement suivi par un psychiatre à qui il fait confiance, mais je me demande s il est vraiment necessaire de le droguer avec des antidepresseurs et autres car cela le rend vraiment amorphe je ne le reconnais plus j ai peur de ce qu il devient et des consequences futures sur sa vie d'adulte.
nine
Portrait de cgelitti
Cette fois je crois vraiment qu il nage en plein delire et c est peu de le dire , c est incroyable la facilité qu il a à se metamorphoser, parfois meme la voix et le regard changent c 'est hallucinant pour ceux qui agissent en tant qu'observateurs....
C'est trés dur de ne pas entrer dans son delire, car pour lui parler quand il est dans un de ses personnages il faut adopter l'attitude de celui_ci sinon il ne repond pas.
Il possede trois facettes, l'un de ses personnages le plus violent, adopte une voix trés grave presque caverneuse et a des yeux terrifiant emplis de rage, dans ces moments là il posséde une force démentielle il casse tout sans le moindre effort, le deuxième et moins violent mais tout aussi terrifiant, et puis il ya le troisiéme etrange, une femme qui ne parle pas mais qui ne fais qu'appeler le prenom, qui repete sans cesse STYVEN STYVEN;
Je me demande si la voix de femme n'est tout simplement pas l'élément qui fait revenir mon frére a sa propre conscience, ce qui m'etonne c'est que lorsqu'il sort de son delire et qu'il est a nouveau rationnel (rarement!!!) il me dit que c'est ce personnage qui l'epouvante le plus.(?)
Je ne sais pas c'est etrange, et puis nous sommes si peu informer sur la maladie...
clara
Portrait de cgelitti
Réponse pour nine

c'est arrivé aussi dans ma famille. c'est plus fréquent qu'on ne pense. A ce stade on ne peut pas dire si c'est une maladie mentale qui se révèle (psychose ou névrose) ou une angoisse trop forte ou une réaction à la prise de substances (cannabis, drogues, alcool). Il faut surtout lui parler doucement, ne pas se moquer, lui dire qu'on l'aime et qu'on n'a pas envie de le voir souffrir. Il faut qu'il soit sûr de votre soutien, sinon il va dériver. mais il faut lui dire aussi que sa violence envers les gens qui l'aiment est le contraire de ce qu'il faut faire.
Quant au terme de "possession", il peut recouvrer plusieurs choses : on peut être possédé par des idées obsédantes mais on peut aussi être victime de la malveillance d'autres personnes qui agissent sur le plan occulte (il y a encore des prêtres exorcistes dans les églises). En tous cas, il faut que les parents prennent les choses en main, le plus vite possible. ça peut être très grave. J'insiste : il faut qu'il voit un psychologue et si l'un ne convient pas, il faut en trouver un autre. La guérison dépend de la réactivité du milieu familial ; ne perdez pas de temps.
clara
Portrait de cgelitti
C'est bien qu'il ait pu éviter l'hôpital. Il faut profiter de ça pour l'amener à parler de ce qu'il ressent, de comment il voit son problème. S'il a conscience d'avoir lui-même un problème c'est très bon signe ; ça prouve qu'il reste lucide.
Son entourage doit avoir beaucoup de courage et bien faire la différence : ce n'est pas ton frère l'ennemi, c'est sa maladie. Il faut qu'il soit sûr que vous allez combattre à ses côtés.
Est-ce qu'il accepterait de lire des livres pour comprendre ce qui lui arrive ? il faudrait surtout qu'il s'observe bien et qu'il sente quand la crise va arriver. A ce moment-là qu'il sorte marcher ou qu'il écoute de la musique pour désamorcer la crise. Il doit comprendre le mécanisme et s'en rendre maître : c'est la seule façon de progresser sans être dépendant des médicaments et subir des hospitalisations très traumatisantes.
bon courage

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