NYNY
Portrait de cgelitti
Apres avoir parcouru ce forum jai envie de vous faire part du calvaire que je vis depuis maintenant plus de 2 mois.

Jai 40 ans et mon métier de graphiste moblige à passer de longues heures assis devant mon ordinateur.

Tout a commencer mi novembre par un point douloureux au bas du cou.

Je mets ça sur le compte dun faux mouvement ou dune mauvaise position pendant mon sommeil. Mais après quelques jours je décide daller voir mon généraliste car la douleur persiste et je le connais bien car il ma suivi lorsque jai fait une sciatiques il y a deux ans.

Je ressort avec une ordonnance de IX-PRIM, et dés le lendemain je ne ressent plus aucunes douleurs. Quelques jours plus tard la douleur réapparaît et je retourne voir mon généraliste qui ajoute du BI-PROFENID à mon traitement et me dit daller faire une radio des cervicales.

La douleur ne disparaît pas mais ne saggrave pas non plus pour le moment et la radio ne montre rien danormal.

Je continu mon traitement espérant que la douleur disparaîtra delle-même mais après 2 semaines de traitements la douleur du cou commence a être plus intense, surtout la nuit et le matin.

Mes vacances de noël arrivent et jessai de ne plus trop y penser me disant quavec le repos tout reviendra à la normal.

Hélas la douleur sétend vers le lépaule et le bras tout les jours un peu plus. Je prend le maximum de IX-PRIM autorisés et ma boite de BI-PROFENID est finie.

Nous sommes maintenant à 1 moi du début des douleurs et les antalgiques ne me font quasiment plus aucun effet. Mes nuits commencent a devenir impossible et au réveil jai limpression davoir une épée plantée dans mon épaule.

Je reprend rendez vous chez mon généraliste a mon retour sur Paris la veille de reprendre le boulot. Je lui dis que javale 10 comprimés de IX-PRIM par jours sans aucun effet et que mes douleurs sont permanentes et de moins en moins supportable.

Il me signe un arrêt de travail de 2 semaines et au vue de mes douleurs me prescrit 40 mg de SKENAN LP le matin et le soir. Il commence à évoquer une névralgie et me prescrit un IRM et me fait une lettre pour le rhumatologue.

Je réussi heureusement à avoir mon IRM rapidement et celle-ci révèle une hernie discale de 10 mm de long sur 5 mm de large en C5 C6. Mes douleurs à ce stade sont continuelles et partiellement soulagées par le SKENAN LP. Je me réveille au aurores et ne peut avoir une journée a peu près normale quaprès avoir pris mon traitement.

Nous sommes à 1 mois et demi du début des douleurs. Je me rends chez le rhumatologue avec mon IRM qui me dit quil faut envisager une opération mais quavant, une infiltration de corticoïde pourrait régler le problème. Il me prescrit également une cure de 4 comprimés de CORTANCYL 20mg pendant 10 jours.

Entre temps mon généraliste a augmenté le SKENAN LP à 60 mg le matin et le soir car les douleurs deviennent intenables.

Nous sommes début janvier et je vis à ce moment les pires douleurs jamais connues.

Malgré le dosage fort de mon traitement je ne dors quasiment plus et les douleurs redoublent dintensité la nuit.

Quelques jours après avoir commencé le CORTANCYL je ressens un léger mieux, je gagne 2 points de douleurs en moins mais les douleurs restent vives.

Le jour de mon infiltration arrive et le praticien me dit que si cela fonctionne je naurais plus du tout mal dici 4 ou 5 jours. Hélas cest un échec total.

Mon généraliste renouvelle mon traitement anti-douleur mais ne renouvel pas le CORTANCYL. Il me fait une lettre pour le neurochirurgien et je réussi à obtenir un rendez vous 2 semaines plus tard.

Nous sommes début février à plus de 2 mois du début de la maladie et le neurochirurgien programme une opération pour le 27 février. Une hospitalisation de 5 jours pour hernie discale cervicale sous anesthésie générale et mise en place d'une prothèse discale. 100 % de chance de ne plus avoir mal ensuite me dit-il

Voila ou jen suis à ce jour. Mon généraliste ma encore augmenté le SKENAN LP en attendant. Jai limpression que le bénéfice de la cure de CORTANCYL commence à disparaître car mes douleurs au cou dans lépaule et le bras redeviennent plus vives.

Encore 2 semaines avant lopération que jattends avec impatiente car chaque jour est un véritable calvaire malgré le traitement anti-douleur.

PRECISIONS :

En ce qui concerne la prothèse discale, il sagit dune cage employée pour bloquer les vertèbres. Celle-ci se ressoude naturellement aux vertèbres au bout dun an et vu son aspect biseauté elle permet au cou de garder sa courbure naturelle. Contrairement à lancienne technique qui nutilisait pas de prothèses et ou après ressoudure des vertèbres le cou prenait une courbure inversée. Lorsque je lui ai demandé si la mobilité de mon cou serait réduite ensuite il ma dit que de toute façon mon disque étant foutu, javais déjà perdu cette mobilité. Personnellement si la mobilité de mon cou reste la même quactuellement je ne vivrais pas cela comme un handicap, la mobilité nest certes plus tout à fait la même mais je ne le vis pas du tout comme quelque chose dhandicapant plutôt comme une petite gène lors de certain mouvements.

Pour ce qui est des infiltartions, jen ai en fait subi deux. La première en cabinet par mon rhumatho, une épidurale non radioguidée qui na rien donnée et ensuite une infiltration foraminale radioguidée à la pitié-salpétrière, un peu douloureuse, car le praticien na pas voulu utiliser de xylocaine, trop dangereux à cet endroit selon lui. Cette infiltration na hélas, comme je lai déjà dit, rien donnée non plus.

A propos du 100% de chance de n'avoir plus mal , je ne me fais pas dillusions. Ceci dit aux vues des nombreux témoignages, la durée de la convalescence est certes imprévisible et les douleurs disparaissent plus ou moins vite, mais elles ne reviennent jamais de façon aussi intense. De toutes façon dans mon cas tout le reste a été tenté et tout a échoué. Je suis hyperalgique et jen suis maintenant à 80mg de SKENAN LP le matin et le soir + 10 mg dACTISKENAN toutes les 4h00 + 1 comprimé de MYOLASTAN le soir car les douleurs mempêchent de dormir plus de 4 heures. Jai 40 ans, je suis infographiste et jaime beaucoup mon métier. Je suis en arrêt depuis 2 mois maintenant et je me vois mal rester inactif et avaler encore tout cela pendant longtemps. Sans parler du sevrage par rapport au SKENAN lorsque jarrêterais celui-ci. La chirurgie est donc pour moi lultime recours quil me reste pour faire disparaître ou tout du moins, rendre supportable ces satanées douleurs qui me pourrissent vraiment la vie.

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