cgelitti
Portrait de cgelitti
Je viens moi aussi apporter mon témoignage de victime du Tahor. J?ai 61 ans, diabétique léger depuis 10 ans classé par la médecine comme atypique.

Mon taux de cholestérol n?était pas encore vraiment inquiétant, mais comme il progressait régulièrement au fil des ans, mon diabétologue m?a prescrit du Tahor 10. Au bout de 3 mois environ sont apparus les premiers problèmes : Douleurs abdominales me condamnant à des nuits blanches, puis douleurs musculaires et tendineuses variées (surtout les bras et mains au début) qui ont progressivement empiré. Puis sont apparues de brèves pertes de conscience, et enfin mon taux de glycémie a augmenté. D?habitude physiquement bien actif, je me suis retrouvé complètement abattu et démoralisé, et si j?ai fait le rapprochement de mon état avec la prise de Tahor, ce n?est pas grâce au médecin prescripteur : Non seulement aucune mise ne garde ne m?a été adressée, mais il m?a présenté ce médicament comme tout à fait anodin ! Mon médecin de famille, lui, était parfaitement au courant des risques et m?a confirmé que j?avais bien fait d?arrêter les prises avant de venir le consulter, car d?après lui je courrais tout droit aux ruptures de tendons.

Dés l?arrêt du Tahor, les douleurs abdominales et les pertes de conscience ont disparues. Les douleurs musculaires ont continué à croître pendant une semaine, et maintenant au bout de 15 jours semblent avoir tendance à diminuer. Mon médecin pense qu?il me faut attendre un mois pour retrouver un état normal, puis je devrai faire des analyses permettant de juger du niveau de destruction musculaire.

Depuis, je me suis aperçu que ce type de médicament avait mauvaise réputation dans le monde médical, mais que malgré tout il était prescrit en priorité car très efficace contre le cholestérol ! J?ai aussi discuté avec le témoin d?un décès par sclérose en plaques faisant suite à des douleurs abominables aux épaules d?une personne prenant du Tahor.

Je suis consterné par l?état d?esprit de la médecine actuelle qui fait le jeu des intérêts commerciaux des grandes firmes pharmaceutiques : Avoir des patients vivant longtemps bourrés de médicaments. Pour ma part, aux longues années de souffrances diverses, je choisis une agréable vie un peu plus courte en gardant un taux de cholestérol jugé trop élevé par cette médecine.