Béa
Portrait de cgelitti
Je suis confrontée à la fumée au travail. Quels sont les obligations de mon employeur et mes droits ?

charlotte
Portrait de cgelitti
en tous cas, merci pour l'adresse ci dessus.
Samy
Portrait de cgelitti
Lidie, excuse-nous d'être si "populaires". Nous sommes justes des fumeuses qui essayons d'arrêter et on a délaissé le journal télé et San antonio, juste le temps de lire Allen Carr, très modestement.
Béa
Portrait de cgelitti
C'est bien ce que je pensais, Sam, lorsque tu as écrit que tu ne pouvais pas appliquer la méthode d'Allen Carr pour les kilos.
Car je me suis doutée que c'est ce que tu faisais déjà, d'après ce que tu avais écrit dans d'autres sujets.
charlotte678
Portrait de cgelitti
il faut savoir que les matières grasses (lipides) font barrages aux féculents (glucides)
il faut manger l'un ET l'autre ensemble.

les nouilles sans beurre feront grossir davantage que 200 g de nouilles + 10 grammes de beurre ...toujours ce problème d'équilibre que nous avons d'instinct mais que des données perverses de diététique nous on fait perdre dans les années passées.
Béa
Portrait de cgelitti
Oui, mes résolutions sont totalement nouvelles ! Plus de régime à l'horizon, juste la décision de manger ce que j'ai envie, afin de perdre mes kilos.
Je te conseille le livre "maigrir sans régime" du docteur Zermati. Je viens de le commander et je pense que sa façon de voir les choses doit ressembler à celle d'Allen Carr.
J'ai donc décidé de m'écouter ! plus de frustrations, plus de privations.

Je te tiendrai au courant dès que j'aurai eu le temps de continuer mes lectures. Et, dès que j'aurai un moment, je viendrai te mettre un article sur Zermati.

Bisous !!
elisabeth
Portrait de cgelitti
bonjour,
je découvre votre site un peu tardivement, parce que j'en ai plus qu'assez de subir l'enfumage de mon...employeur. dès mon embauche, nos relations ont été tendues car je lui ai signifié mes droits de non fumeurs et les dégats causés par la cigarette (mon père meurt à petit "feu" d'un cancer : merci la clope!!). on m'a répondu : mourrir de ça ou d'autre chose...
chez mon précédent employeur j'avais obtenu que tous mes collègues fumeurs aient une pièce qui leur soit réservée, mais seulement après mon passage éclair à l'hopital suite à une trop longue exposition au tabac ; mes différentes plaintes antérieures n'avaient pas été prises au sérieux et ni la médecine ni l'inspection du travail ne pouvaient intervenir. dans le cas présent, je ne sais pas vers qui me tourner et je ne vais pas attendre un nouveau "stage" à l'hopital pour faire valoir mes droits à vivre à l'air libre!!! merci de me donner des conseils. et si en plus je précisais qu'on travaille en milieu scolaire!!! pas mal hein !!!
sylphide17
Portrait de cgelitti
Je suis ancienne fumeuse (30 ans de tabac), j'ai 49 ans et me suis arrêtée de fumer car risques cardiovasculaire et début de diabète.

Mon arrêt tabac a donc été forcé mais j'en suis très contente.

Cependant, et à ce jour, je n'ai réussi à convaincre mes collègues de la fonction publique (!) à cesser de fumer dans les bureaux où nous travaillons tous et où nous recevons du public. Rien y fait : sauf des réflexions comme quoi, moi aussi auparavant j'ai fumé . donc j'ouvre les fenêtres car je ne supporte plus l'odeur du tabac et respire mal depuis que je me suis arrêtée.

Le problème est que ma réclamation ne peux aboutir car le chef de service fume donc tous les fumeurs suivent.

Le recours possible, si l'on ose, est de s'adresser à la Médecine du travail qui peut intervenir pour faire appliquer la loi evin : cependant l'ambiance va s'en ressentir ; donc le mieux est de négocier jusqu'à obtenir satisfaction.

Bon courage à tous les non-fumeurs et particulièrement aux ex-fumeurs.
Lydie
Portrait de cgelitti
Béa tu as dit l'inverse dans l'autre message que je viens de consulter.
Aussi je m'empresse de revenir sur ce jugement de valeur dont je t'ai affublée afin que tu ne le prenne vraiment comme une punition.
Béa, fayotte est à prendre bien entendu dans le sens artistique du terme, qui n'est d'ailleurs pas mentionné dans le dictionnaire.
J'ai vérifié, ce dernier mentionne le sens populaire.
Fayot dans ce cas est défini comme un haricot sec, dans ton cas Béa cela donnerait au féminin une haricotte seche, ce qui ne veut strictement rien dire.
Chacun sait qu'une haricotte seche n'a pas de doigts boudinés.


Lydie
Portrait de cgelitti
[QUOTE=Béa] Je suis effarée de voir combien d'entreprises ne respectent toujours pas la loi Evin !!!
Il faut le signaler à l'inspection du travail, ainsi qu'à la médecine du travail (c'est ce que j'ai lu sur un autre forum).
[/QUOTE]
Fayotte!
Béa
Portrait de cgelitti
Jean-Philippe Zermatti, nutritionniste : « Sortir de l?obsession des régimes »
Le nutritionniste Jean-Philippe Zermati l?affirme : angoissés à l?idée de grossir, nous sommes de plus en plus nombreux à être obsédés par la nourriture sans même nous en rendre compte ! Résultat : la peur de craquer nous rend fragiles et on finit par ne plus penser qu?à ça?

Comme beaucoup de nutritionnistes, Jean-Philippe Zermati a prescrit des régimes pendant des années. Faute de résultats et face à la souffrance de ses patients, il a suivi une formation de psychothérapeute et a adopté une approche différente. Dans ?La Fin des régimes? (Hachette, 1998), il se livrait déjà à un sévère réquisitoire contre eux. Aujourd?hui, il nous livre des solutions dans ?Maigrir sans régime? (Odile Jacob).

Angoisse face à la balance, comptage des calories, grignotage, déprime, culpabilité? Elles sont nombreuses celles qui, obnubilées par deux ou trois kilos en trop, surveillent en permanence leur alimentation? et finissent par manger plus et plus mal ! Dans ?Maigrir sans régime?, le nutritionniste analyse les mécanismes pervers et les conséquences souvent dramatiques de ce comportement, et propose des exercices pour se réconcilier avec la nourriture? et avec son poids.

Psychologies : Serions-nous toutes victimes d?une ?grosse? névrose alimentaire ?
Jean-Philippe Zermati : Malheureusement oui. Aujourd?hui, la plupart des femmes ? et les hommes s?y mettent ! ? se trouvent grosses, à tort ou à raison, et ne parviennent pas à maigrir durablement malgré un état de régime permanent. Un phénomène paradoxal que les psychologues désignent sous le terme de "restriction cognitive", une attitude inconsciente qui pousse à limiter ou à tenter de limiter ses prises alimentaires. Le comportement alimentaire n?est plus régulé par les sensations ? la faim, les goûts, la satiété ?, mais dominé par l?intellect.

Dogmes et croyances ? manger équilibré, boire beaucoup d?eau, ne pas sauter de repas, etc. ? gouvernent la façon de manger. Schématiquement, la personne en état de restriction ? ou mangeur restreint ? classe les aliments en deux catégories : ceux qui font grossir (le gras, le sucre, etc.) et ceux qui font maigrir (les légumes, le poisson, etc.).

Pourquoi est-ce un problème ?
Parce qu?à force de nier sa faim et sa satiété, ses goûts et ses dégoûts, le mangeur restreint ne les perçoit plus ! Et sa relation à la nourriture devient problématique, car penser à manger moins ou autrement, paradoxalement, c?est d?abord penser à manger ! Cet envahissement de la pensée par la sphère alimentaire s?accompagne toujours d?une résistance acharnée pour ne pas succomber aux tentations. Mais plus la résistance s?intensifie, plus les obsessions s?amplifient?

Et comme la volonté n?est pas inépuisable, un jour ou l?autre, on perd le contrôle et on finit par craquer ! En guerre perpétuelle contre la nourriture, le mangeur restreint finit par ne plus savoir ce qu?il doit manger. « Ce qui fait le moins grossir ou ce qui fait le plus plaisir ? Existe-t-il des aliments qui fassent plaisir sans faire grossir ? Mais si je commence, saurai-je m?arrêter ? » Ici, la spontanéité, la liberté n?ont plus de place.

Quelles sont les répercussions psychologiques ?
Au début, tout va bien. On a le sentiment de pouvoir influer sur le cours des choses, de contrôler ses appétits. Malgré les privations, il y a une sorte d?exaltation à tout mettre en ?uvre pour retrouver un "corps de rêve". Maîtriser son corps, c?est alors montrer que l?on ne se laisse pas aller, que l?on est volontaire. Mais cette euphorie s?estompe au fil du temps pour laisser la place à une irritabilité et une hypersensibilité, parfois difficiles à supporter pour les proches.

De manière générale, les mangeurs restreints sont plus anxieux, plus sensibles au stress et à la déprime. Et quand la restriction alimentaire est vraiment sévère, elle peut entraîner des troubles de la concentration, perturbant la vie scolaire ou professionnelle. Enfin, les pertes de contrôle sont suivies d?un sentiment de honte, de culpabilité écornant l?estime de soi.

Ces pertes de contrôle sont-elles inéluctables ?
Certains mangeurs restreints réussissent longtemps ? un an, dix ans, vingt ans, voire plus ! ? à les éviter. Ils organisent leur vie autour de cette lutte et développent des stratégies d?évitement face aux aliments interdits : ils refusent des dîners entre amis, sont persuadés de détester le gras ou le sucre? Ils sont convaincus que cette résistance ne leur coûte rien, alors qu?ils passent leur temps à construire des remparts contre leur envie de manger !

Pourquoi perd-on le contrôle ?
La frustration, l?angoisse de craquer, la peur de grossir sont des émotions qui poussent à manger. L?alimentation est source de réconfort. Or, la restriction génère un trouble du réconfort. Comment accepter, quand on vit dans un état de régime permanent, que du chocolat ou du fromage, aliments ennemis de la ligne, puissent faire du bien ? Quand, face à une angoisse ou un stress, le mangeur restreint craque pour un carré de chocolat, il ne se sent pas mieux. Au contraire, il va culpabiliser. Du coup, il a davantage besoin de réconfort, qu?il s?obstine à chercher de nouveau dans le chocolat. Très vite, il dévore avec avidité l?aliment convoité, qu?il s?interdira dès le lendemain.

Comment s?en sortir ?
C?est difficile, mais pas impossible. Certains s?en sortent seuls, décidant, face à l?inefficacité et à la souffrance, de moins se surveiller et d?arrêter la spirale. D?autres n?y arrivent pas. Leur obsession pour la nourriture les dévore. Croyez-moi, ils supplient qu?on les en délivre. Quand les problèmes psychologiques aggravent la restriction, il vaut mieux s?adresser à un spécialiste et opter pour une thérapie cognitive. Grâce à des exercices d?observation du comportement, ces thérapies permettent de distinguer la faim de l?envie, de repérer les circonstances où l?on mange plus qu?à sa faim, mais aussi de réintroduire des aliments interdits, d?éduquer le goût, d?accepter le réconfort de certains aliments. Le travail sur les émotions, et notamment la peur de grossir, peut alors libérer de la lutte incessante contre les kilos.

Si l?on cesse de se surveiller, comment perdra-t-on du poids ?
On a pu calculer que, par rapport aux besoins énergétiques d?une personne, un excès de vingt-cinq calories par jour (soit un morceau de sucre !) se traduit, au bout de dix ans, par neuf kilos supplémentaires ! Or, nous connaissons tous des personnes qui n?accumulent pas neuf kilos de graisse chaque décennie. Comment s?y prennent-elles ? Elles ne savent pourtant ni ce qu?elles dépensent (il n?existe aucun moyen simple permettant de mesurer ses dépenses énergétiques), ni ce qu?elles consomment ? il leur faudrait peser en permanence tout ce qu?elles mangent ?, et pourtant elles ajustent leur alimentation, en moyenne et sans jamais se tromper.

Quel est leur secret ? Elles se laissent guider par leurs sensations alimentaires et savent quelles quantités leur sont nécessaires. La régulation sonne le glas des angoisses perpétuelles face à l?assiette. En la cultivant, le mangeur restreint renouera avec son poids d?équilibre. Ce poids sera peut-être sans rapport avec le poids prescrit par les médecins, et encore moins avec celui socialement suggéré par les photos de mode. Mais il sera le sien, un poids physiologique génétiquement déterminé, et qu?il faudra accepter.

EXERCICE :
Déconditionnez-vous !

Pour vous aider à vous réconcilier avec les aliments « interdits » (gâteaux, chocolat, frites, etc.), Jean-Philippe Zermati propose un étonnant exercice de substitution.
Un repas moyen apporte en moyenne 750 calories. Une tablette de chocolat de 100 grammes apporte 500 calories.

1. Supprimez votre déjeuner habituel pendant quatre jours.

2. Remplacez-le par du chocolat (une demie à une tablette, l?équivalent de 250 à 500 calories).

3. Dégustez tranquillement votre chocolat en essayant de vous arrêter quand vous êtes rassasié.

4. En cas de faim dans l?après-midi, prenez une collation de votre choix et essayez de vous arrêter quand la faim aura disparu.

5. N?oubliez pas de vous peser le premier et le cinquième jour de l?exercice.

La substitution du déjeuner par le chocolat entraînera une soustraction d?au moins 250 calories. Il n?existe donc aucun risque de prise de poids. Et vous verrez qu?il n?est pas si drôle de manger une tablette de chocolat pendant quatre jours ! Au terme de l?expérience, contrôlez votre poids. Vous constaterez de vos yeux que l?on ne grossit pas de cette façon, même en mangeant une tablette pendant quatre jours. Peut-être même aurez-vous maigri ? Et cela, sans souffrir aucunement de la faim !

TEST :
Etes-vous victime de restriction cognitive ?

Menu 1 : crudités, poisson et carottes à la vapeur et yaourt à 0 %.
Menu 2 : salade de tomates, poisson frit et mousse au chocolat.

Selon vous, lequel de ces menus fait grossir ?
Vous avez répondu que le menu 2 fait plus grossir que le menu 1 ? C?est faux. Les quantités n?étant pas indiquées, il est impossible de répondre.

Sachant que chaque menu apporte 750 calories mais qu?il n?y a ni gras ni sucre dans le premier, lequel fait le plus grossir ?
Les deux menus sont équivalents, car ils contiennent le même nombre de calories. Pourtant, 90 % des personnes qui ont répondu à ce test persistent à incriminer le menu 2. Les 10 % restants considèrent les menus équivalents? mais optent pour le premier pour perdre du poids.

Morale : on a la sensation que le menu 1 ne fait pas grossir, donc que l?on peut se resservir et manger plus que les 750 calories de départ sans prendre un gramme ! A l?inverse, le menu 2 contient du gras et du sucre, donc fait grossir, même si on se limite à 500 calories. Contre toute logique, on en arrive à penser que 1 000 calories de carottes font moins grossir que 500 calories de chocolat ! On peut arguer que le gras et le sucre se stockent et que les carottes comptent peu de calories pour continuer à penser que 500 calories de chocolat doivent faire plus grossir que 1 000 de carottes. En poussant le raisonnement à l?extrême, on se persuade qu?un saladier de carottes ne fait pas plus grossir qu?une cuillère de carottes, et qu?un carré de chocolat fait plus grossir qu?un saladier de carottes !

ADRESSE UTILE :
Pour trouver un thérapeute prenant en charge les troubles du comportement alimentaire : Association française de thérapie comportementale et cognitive (AFTCC), 100, rue de la Santé, 75014 Paris. T. : 01.45.88.78.60.

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