ferdinand
Portrait de cgelitti

Bonjour,

J'ai déclenché mon hypothyroïdie à la mort de mon père en 1998. Je suis restée ainsi sans que personne ne diagnostique cette maladie jusqu'en 2004, alors que j'avais perdu 6 kilos la semaine précédent le décès de mon père, j'en ai repris 20 dans le mois qui a suivi, sans que cela inquiète qui que ce soit à part moi.

Ni gynécologue, ni médecin traitant. Faut dire qu'en même temps, je me suis retrouvée ménopausée, que j'ai déclenché des néphrites et des sciatiques. Le médecin traitant a commencé par soigné ce qui faisait le plus mal et je l'en remercie.

La gynécologue par contre .... elle n'a même pas envisagée cette possibilité.

Bon aujourd'hui je suis suivie depuis 2004 et la 1ère année ne fut pas au point puis après avoir été redirigée vers une endocrinologue, je suis équilibrée au moins pour ce qui concerne le dosage.

Je ne prends quasiment pas de poids, en même temps je fais trés attention à ne pas manger entre les repas et plus de choses trés sucrée. Mais dans l'ensemble du point de vue alimentaire c'est gérable.

Par contre j'ai tous les autres symptômes liés à la maladie, ceux qui me gênent le plus sont la frilosité, les problèmes de mémoire, et la fatigue quasi permanente que j'éprouve. Les résultats des analyses régulières montrent un bon bilan général du traitement.

Comme je travaille c'est ennuyeux car je suis souvent en arrêt maladie, moi qui n'avais jamais eu d'arrêt maladie dans ma carrière professionnelle, depuis 2005, je suis régulièrement en arrêt ; au total, je dois être à 1 mois voire 1 mois et demi par an. Car je suis estrêmement fatiguée en fin d'année et début d'année. puis à l'automne, mais pas toujours.

Que faire ?

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