cerise974
Portrait de cgelitti

Bonjour,

Depuis un an, on m'a diagnostiqué une exopthalmie , et carrément de grade 2 quand même. Ceci dit, j'ai tjs eu depuis l'adolescence les yeux globuleux.

Depuis quelques jours, mon oeil gauche me tiraille autour et derrière, comme si j'avais des poussées; et quasiment en permancence. Je me sens obligé d'appuyer presque tjs dessus. C'est légèrement douloureux lorsque je tourne l'oeil du côté haut et surtout lorsque je regarde la télé ou lis ou fais de l'ordi. De fait, l'oeil est d'aspect légèrement plus saillant, la paupière supérieure est plus épaisse que celle de l'autre oeil et je fais aussi de la sèchersesse oculaire.

Un scanner que j'avais fait en mai n'a rien trouvé de très grave. En outre, j'arrive à dormir à peu près bien.

Ces symptômes sont t'ils caractéristiques d'une exopthalmie basedowiennee (d'origine thyroidienne ou non) et annoncent t'ils une évolution vers une ex de type 3 ? Dois-je refaire un scanner ? Les anxyolitiques (j'ai plutôt entendu dire que c'était les antidépresseurs et le tabagisme qui étaient mauvais), la télé et l'ordi ne favoriseraient t'ils pas l'évolution de mon exopthalmie ?

Y a t'il des témoignages similaires au mien ?

J'ai entendu dire que l'euphraise était efficace.

Merci de m'aider, car les anxyolitiques commencent à ne plus faire leur effet.

cerise974
Portrait de cgelitti

Bonjour, Pendant des années j'ai eu des yeux globuleux (à partir de 12 ans). Les médecins mettaient ça sur le dos de la thyroide. Or tout était dans les clous dans les analyses de sang. Evidemment leur seule réponse : c'est dans la tête. Hors de question pour moi de prendre des anxyolitiques, je savais bien que ce n'était pas la déprime mais je devais gérer des pics de fatigue intense et de faiblesse musculaire. Je faisais très attention à mon alimentation (rien d'industriel). Mes yeux s'exorbitaitent de plus en plus et le regarde des gens étaient  insupportbales. L'exophtalmie a évolué avec une asymétrie marquée à droite. Les cavités orbitaires étaient douloureuses, les yeux sécrêtaient (ils souffraient) les paupières supéreures ne couvraient plus les yeux ce qui me donnait (au dire des gens) un air de biche apeurée... Je perdais en acuité visuelle. J'ai consulté la Fondation ophtalmologique Rothschild à Paris. J'y ai rencontré en 1998 des chirurgiens extraordinaires sans "grosse tête" et humbles. Ils ont diagnostiqué un syndrôme de MEANS, j'ai subi une décompression orbitaire. Le chir qui m'a opérée était un homme exceptionnel qui a parfaitement réussi l'opération mais a été assassiné par un patient devenu fou. Avec un diagnostic on peut au moins évouler avec la maladie et adapter sa conduite (traitement ou non, alimentation...) J'ai récupéré régulièrement des 10è. Je reste àvotre disposition pour en parler et vous donner davantage d'infos. Bon courage. Eliza.

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