Le compte à rebours vient de démarrer. Impossible d'échapper à la psychose des sacro-saintes Fêtes : même si vous le vouliez, les illuminations (qui semblent bien faire fi du Grenelle de l'environnement !), les vitrines de tous les magasins débordantes de tout, et les pères Noël à chaque coin de rue sont là pour vous rappeler que bientôt, c'est fête pendant deux semaines. Et qu'alors, on grossit.
Les fêtes, c'est : repas de famille et/ou d'amis, réveillons, courses, enfants en vacances, cadeaux, arbres de Noël (au pluriel car il y a celui de la maison, et ceux des grands-parents, celui du bureau, celui de l'école, celui ou ceux des associations), cuisine, tentations, chocolat, temps qui manque, temps de chien, champagne, fatigue, menus, coiffeur (manucure ?), cartes de voeux, enfants à la maison, etc.
Comme il n'est pas vraiment évident de se réfugier sur une île déserte ou dans un couvent au bout du monde - seule façon semble-t-il de s'échapper de cet environnement - le stress s'accumule chaque jour un peu plus.
Et quelles réactions a-t-on alors ? On grignote n'importe quoi de gras/sucré pour se calmer, on mange plus parce qu'on est fatigué, on se prend un petit verre de vin pour se remonter. Et du coup, on emmagasine quelques kilos avant la première bouchée du réveillon de Noël !
Seule solution : bien s'organiser à l'avance de façon à ne pas baigner dans ce stress, surtout pendant la dernière semaine de décembre. Ca augmente les chances de faire face calmement à tout.
Commencez par vous débarrasser de ce qui vous ennuie le plus : vous éviterez ainsi le stress de la culpabilité, du boulet " il faut que je fasse " à traîner. S'il y a des négociations conjugales à entreprendre (qui on invite ?), commencez-les dès maintenant.
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