Jean Thevenet
Portrait de cgelitti
Bonjour,

Fin 2003, j'ai quitté Annecy pour emménager au c?ur de Paris. Chaque matin, je me rends à mon travail en vélo (15 mn). Depuis que j'habite à Paris, je suis sans cesse malade : je suis constamment enrhumé et je me chope le moindre virus qui traîne dans l'air. Par ailleurs, lorsque je cours le soir, je suis plus facilement essouflé. Je suspecte très fortement la pollution atmosphérique d'être à l'origine de mes divers problèmes de santé. Très sportif, j'ai cessé progressivement mon footing, afin d'éviter la pollution qui me prend à la gorge, surtout durant cette période estivale (pas de vent, grosses chaleurs).

Dès septembre, j'aimerais rependre mes activités sportives, en plein air ou en salle. Je profite de ce message pour lancer un appel aux habitants de grandes villes (polluées), : comment faites-vous pour pratiquer votre sport tout en veillant à limiter les risques pour la santé ? Existent-ils autour de Paris des endroits moins exposés à la pollution urbaine ?

Sophie
Portrait de cgelitti
J'ai vécu la même histoire que vous lorsque je me suis installée à Strasbourg. Même si la ville n'est pas très grande en comparaison de Paris, elle est tout de même très polluée. En été, on nous signale très fréquemment de nouvelles pollutions à l'ozone et les pics de pollution à l'ozone dépassant le seuil de recommandation autorisé. Lors de ces périodes qui peuvent durer plusieurs jours de suite, je pars le week-end en voiture très loin de la ville (dans les vosges ou dans la campagne) pour pratiquement mon footing, du roller ou faire des ballades en vélo. Le lundi, je retourne au travail requinquée et en pleine forme.

Sophie
Aurelie
Portrait de cgelitti
que penser des salles de sport climatisees?
Jean Thevenet
Portrait de cgelitti
je suis convaincu que c'est la polllution et j'invite les docteurs à ne plus se voiler la face. les docteurs sont en effet des automobilistes eux aussi, souvent à niveau de vie élevée, et le problème de la pollution remettant en cause même ce que l'on aime le plus et que l'on rêve depuis l'enfance: la voiture et ce que ça coûte, le sujet est zappé plus ou moins consciemment, tout comme on ne compte jamais en détail le budget consacré à la voiture.

de mon coté je suis en zone rurale, mais pas très loin d'un grand axe et je cite les évènements qui m'ont fait peu à peu totalement changer la pratique sportive

1998, sortie de la 206. cette voiture généralise un nouveaux concept: gommer à l'excès les sensations de vitesse comme les voitures de luxe: conséquence immédiate, les conducteurs soit vont trop vite, soit tendent à ne plus passer les vitesse quand il faut, souvent, la cinquième en côte ou en dessous de 90km/h c'est courant: émissions d'imbrulés, de monoxyde d'azote.
2004 généralisation de "ces moteurs qui piquent le nez". en fait après recherche c'est surtout du monoxyde d'azote et des particules fines
il sort diverses voitures qui sans faire de fumée visible étouffent carrément. je me renseigne: c'est du monoxyde d'azote et des particules très fines. comme on pèse en microgrammes la pollution, ces particules très fines, moins de 0.5 micron pèsent peu dans les bilans de pollution. ELLE NE SONT PAS VISIBLE
(les PM2.5 et PM10 sont de la grosse fumée noire, taille plus grande que la longueur d'onde de la lumière visible en effet)
automne 2006, ajout des anti-moussants pour remplir le plein sans que ça mousse, un produit de plus qui peut être ajoute des composés: cela coincide avec l'abandon de mon club d'aviron: la base et la salle de muscule étant près de la nationale, aller s'y entraîner voulait dire grosse crève avec saignements de nez. j'ai aussi abandonné le vélo utilitaire.
année 2007 j'assaie divers masques à gaz... un seul semble convenir mais j'attend les cartouches: il faut des NOP3 (oxydes d'azote et particules), afin de pouvoir retourner au bord de la nationale régler mon bateau pour les prochains championnats. bien sur, je ne laisse pas le bateau au club, je part chez moi avec...
malgré tout, la pollution ambiante perturbe mes entraînements: étant très "calibré" je peut en voir les effets sur la fréquence cardiaque. De plus, étant en zone rurale, je subis les effets des herbicides de prélevée, lorsque le soleil leur fait dégager du chlore (proximité immédiate avec de l'agriculture intensive). je pense que ceci fragilisent encore la santé. je prévois de partir quelques semaines chez un ami pour passer la période des épandages à l'abri (en avril et octobre)

j'ai beaucoup écrit sur le sujet
allez voir mon site
http://thevenet.jean.free.fr/sommaire.html
sur le cadre, à gauche, j'ai mis en ligne mes recherches
J'INVITE LES DOCTEURS À SE PENCHER DESSUS.
Sujet vérouillé