cgelitti
Portrait de cgelitti
Bonjour à chacun!

Danr un précédent message, "quand tout s'emmêle", j'explique mon parcours médical.

J'aimerais échanger mon expérience ceux et celles qui ont subit une spondylodèse.

Il y a cinq semaines je me suis fait opérée poue une "discopathie sévère dégénérative".

Le chiurgien m'a posé une spondylodèse avec greffe osseuse, pour ce faire il est intervenu par le ventre et non pas le dos comme dans mon pays il est accoutumé de faire.

La particularité de cette technique s'appelle *Guillaume Tell*, il l'a mise au point il y a quelque années et depuis ils sont plusieurs à faire cette intervention de cette manière, car elle a plusieurs avantages pour le patient. De plus il me faut porter une orthèse, qui est un corset rigige, que je mets et j'enlève en position couchée, il permet de se tenir bien droite et évite de faire certains mouvement dangereux, ainsi la greffe prends mieux et plus sûrement dans la position voulue. Ce n'est pas aussi pénible que l'on serait tenter de le croire, la nuit je peux l'enlever. Celà pendant trois mois après l'intervention. Je suis contrôlée trois fois par radiographie.

Ce chirurgien reste le meilleur chez nous, de plus il a un contact très humain, et il est proche de ses patients.

Le désavantage de cete pratique peut-être, est quelle dure plus longtemps et quelle est délicate.

J'ai eu la chance d'être très bien suivie, et il n'y a pas eu de problèmes consécutis à l'intervention.

Des complications sont survenues à cause, de la vessie des intestins et d'un oeil. Faiblesses préexistantes.

Par contre les douleurs ont été particulièrement fortes.

J'avais signalé mes antécédants, depuis des années la douleurs était très difficile à supporter et je prenais entre 350 et 400mg d'un dérivé de morphine chaque jour, et suis suivie pour uen PR, donc sous Méthotrexate, cortisone etc..

Malgré tout le service anti-douleur n'a pas pensé qu'il me serait aussi pénible de vivre cette situation au réveil, si bien que vers 18h le jour de l'op. la pompe à morphine m'a été posée. C'est le fait des années de douleurs et des lourds médicaments.

La pompe est restée dix jours, puis c'est oralement que j'ai pris les médicaments. 400mg de tramal retard, quatre fois 1000mg de dafalgan, quatre fois 1000mg de novalgine, et selon besoin injection de morphine, il faut rajouter les médicament pour la polyarthrite et l'anticoagulant....puis encore les antibiotiques pour soignée une très grosse infection de la vessie, les lavement parceque mmes intestins ne voulait décidément pas fonctionné ( et pour cause, les doses de morphine..)

Après quinze jours passés dans ce lieu où tout le personnel a eut fort à faire avec moi, où chacun a été très pro et très gentil, je suis partie en cure pour dix jours, et là sans morphine, c'était denouveau trop pénible, je restait prostré dans mon lit, alors le médecin me prescrit pour deux semaines du codicontin, à raison de deux fois 6omg par jour, ce qui me permit de sortir et marcher un peu.

Actuellement aptès cinq semaines, il me reste deux fois par jour 175mg fe tramal retard, et de temps en temps vers 22h 1000mg de dafalgan... je suis nettement mieux et les douleurs s'en vont gentiment.

Il n'y aplus de problèmes d'intestins ( mais il m'a été conseillé de faire une coloscopie car j'alterne entre constipation et dhiarrée ), pour la vessie, après examens j'ai un autre rendez vous en janvier, crainte d'une descente de celle-ci, problème antérieur à l'opération, et pour la PR, elle s'est manifestée par des douleurs et des réductions suite à tout ce remue-ménage...

Je n'ai pas même parlé des cicatrices, passées complètement aux oubliettes, elles sont belles et ne me gênent aucunement.

Mon moral a toujours été bon à très bon, juste un jour, le 6 ou 7ième, j'ai pensé, non vivre encore avec de telles douleurs je ne vais plus pouvoir....et là je n'ai plus hésité à pomper et demander un supplément quand ça n'allait vraiment plus...

Les douleurs pour lesquelles je me suis faite opérée ne sont pas les mêmes qu'auparavant, c'est clair.... je sens que je me remets par palier, il faut beaucoup de patience et je suis certaine que je serai gagnante. Bien suivre les consignes médicales, pour soi en premier lieu et par respect pour le travail accompli et par le chirurgien et par toute l'équipe médicale en place et non médicale aussi, famille et amis...il faut compter quelques mois pour voir le résultat final !

Sans oublié une chose importqante également, le prix! Ca coûte chere, même assurée il y a la cote part personelle à payer, sans compter les lourdes primes que nous versons chaque mois à l'assurance.

Alors entre douleurs et douleurs....il ne faut pas répéter l'expérience si c'est possible et c'est plutôt la vigilence qui prime pour éviter autant qu faire de retourner sous le scalpel.....mieux vaut prévenir que guérir...ne pas prendre de risques inutiles, la vie est un cadeau que l'on devrait mieux prendre en compte...

Il est suffisemment de situations que l'on ne peut prévoir et sur lesquelles nous n'avons pas de mainmise!

Merci d'avoir prit la peine de lire mon message.

Maria

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