Sécheresse vaginale : plus d'une femme sur deux après la ménopause !

Publié par Marion Garteiser, journaliste santé le Lundi 25 Février 2013 : 00h00
Mis à jour le Lundi 25 Février 2013 : 10h33

La sécheresse vaginale est un problème qui peut avoir un impact sévère sur la vie quotidienne des femmes.

Heureusement, des solutions existent…

Sécheresse vaginale: que se passe-t-il ?

A l'intérieur d'un vagin en bonne santé, des glandes sécrètent en permanence des liquides lubrifiants. Ceux-ci maintiennent tout au long de la journée un niveau d'humidité nécessaire à la bonne santé de la muqueuse du vagin.

Naturellement, ces glandes sont encore plus actives juste avant et pendant un rapport sexuel. Elles permettent une pénétration agréable, et protègent la peau contre les petites agressions possibles.

Mais l'activité de ces glandes, ainsi que la bonne santé des muqueuses du vagin, est liée à la présence d'oestrogènes dans l'organisme. Or celle-ci diminue fortement après la ménopause.

Résultat :

La sécheresse vaginale touche plus de la moitié des femmes ménopausées. Irritations et douleurs sont au rendez-vous dans la vie quotidienne.

Les rapports sexuels, quant à eux, deviennent franchement inconfortables.

Contre la sécheresse vaginale, des produits locaux

La premièresolution à la sécheresse vaginale est d'utiliser des lubrifiants.

Il en existe deux sortes.

  • Les lubrifiants "ordinaires" servent juste avant un rapport sexuel.

    Ils remplacent la lubrificationnaturelle suffisamment pour permettre de faire l'amour avec plaisir.

  • Il existe aussi des lubrifiants longue durée, ou gels vaginaux hydratants.

    Ils sont à appliquer tous les deux ou trois jours et agissent pendant toute la période, donc pas seulement pendant les rapports sexuels.

    Ils sont une bonne solution pour les femmes qui ressentent la sécheresse vaginale tout au long de la journée.

Publié par Marion Garteiser, journaliste santé le Lundi 25 Février 2013 : 00h00
Mis à jour le Lundi 25 Février 2013 : 10h33
Source : Mac Bride, M.B., Mayo Clin Proc. 2010 January; 85(1): 87–94. doi:  10.4065/mcp.2009.0413
 
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