Le marché des huiles essentielles prend de l'ampleur. Cette année, les ventes auraient même augmenté de 25 % par rapport à 2008. Malgré leur efficacité et l'engouement qu'elles suscitent auprès du grand public, elles restent encore trop peu reconnues et enseignées dans les facultés de médecine. Côté Santé fait le point sur celles qui vous permettront de passer l'hiver en douceur.
Les femmes enceintes, allaitantes et les enfants de moins de trois ans ne doivent pas utiliser d'huiles essentielles. "Nous n'avons, à ce jour, aucune étude de toxicologie prouvant l'innocuité de leurs composants sur l'embryon, sur le foetus et sur les organismes en développement rapide", prévient le docteur Goëb. Enfin, les huiles essentielles à base de phénol (sarriette des montagnes, clou de girofle, origan compact...) sont à manier avec précaution : elles irritent la peau et les muqueuses appliquées pures, elles sont difficiles à métaboliser par le foie et ne doivent pas être conseillées pour l'enfant de moins de 7 ans.
À chaque mal ses huiles essentielles !
- Toux sèche : cyprès, eucalyptus, cannelle
- Toux grasse : inule odorante
- Angine : origan
- Laryngite ou pharyngite : thym à thujanol
- Rhinopharyngite : eucalyptus
- Bronchite - sinusite : pin sylvestre
Comment prendre les huiles essentielles ?
Jamais pures ! Sauf recommandation spécifique, deux gouttes trois fois par jour de l'huile qui vous a été prescrite est une posologie standard. À mélanger à une cuillère à café de miel ou à déposer sur un morceau de sucre par exemple.
Hélia Hakimi, adapté par le Dr Philippe Presles
21/12/2009
Côté santé
Cet article est extrait du magazine Côté Santé.
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