Claudie
Portrait de cgelitti
C'est complètement désemparé que je vous écris, je suis mariée depuis 20 ans. Quand je l'ai connu, je ne me suis pas rendue compte du problème, il était drole, agréable, beau parleur jusqu'au jour où je l'ai surpris boire du ricard au goulot. Il a ensuite fait une cure et a été abstinent pendant 10 ans et un jour, le verre de trop ... il est reparti. à priori, moins fortement mais rien n'est moins sur car il boit en cachette (j'ai trouvé des cannettes de bière, de bouteille ...) et surpris de la même facon à boire au goulot des alcools forts. Je l'ai menacé maintes fois de partir mais je suis restée. Je lui au même trouvé des excuses (son père s'est suicidé quand il avait 17 ans). Après bien des difficultés, nous avons deux adorables enfants de 5ans mais le probleme persiste. En septembre, il est parti faire une cure qui a duré un mois et demi. Suite à ca, son medecin traitant a estimé qu'il était depressif et qu'il ne fallait pas qu'il reprenne son boulot. Il est donc en arret maladie depuis septembre. Mais, patatras, début janvier, je l'ai surpris à reboire. Je ne sais plus quoi faire; il est à la maison toute la journée, il ne fait rien, n'a envie de rien mais par contre, régulièrement, il reboit et JE NE LE SUPPORTE PLUS ; son débit, son excitation ...

Il me dit ne pas boire beaucoup mais dès qu'il a bu, je le sais, il change, il devient volubile, surexcité ... il fait des allers retours dans le jardin (des bouteilles certainement cachées).

Je ne sais plus quoi faire ! Partir !!! on a tellement galéré pour avoir nos enfants que ca me mine pour eux. ET comme je lui dis souvent, tu as de la chance que je sois lache car si j'étais plus courageuse, je partirais . Mais, ce soir, je suis vraiment désespérée et me demande ce que je peux et dois faire.

Maurice
Portrait de cgelitti
J'ai vecu un bas fond avec alcool (perdre la maitise de sa vie)j,ai retrouver un nouveau mode vie grace au Acoolique Anonime sa fontionne pas avec tout le monde mais sa marche avec moi.Deja 6 ans sans consommé donnez vous une chance tout a cout que?
SOPHIE
Portrait de cgelitti
j'ai connue cela il y a 5 ans, mon ex était très dépendant de l'alcool, il cachait ses bouteilles partout où il le pouvait et il commencait a boire sa dose de pastis vers 6h du mat, kan je me suis apperçue, je l'ai menacé de partir mais sai vrai qu'avec 2 enfants pff sai pas facile.
un alcoolique ne pense pas être malade, et sans cesse il me disait qu'il pouvait arreter kom il le voulait, mais visiblement sa famille ne comptait plus pour lui, sa meilleure amis était la bouteille. il ne fesait plus rien , plus de travail, il en n'était incapable, donc il passait ses journées à boire dormir et grogner.
et puis un jour, mon fil, 3 ans, a eu une varicelle importante avec 40.5 de temp pendant presque une semaine, donc j'ai fais venir le medecin pour la 4 eme fois cette la, et il nous a demander d'hospitaliser mon fil, mais j'ai du y aller seul, car mon ex ne voulais se faire "chier a l'hospital a attendre pour rien " et de plus avec ma fille ainée 6 ans à l'époque il fallais que je m'en démerde", pour bien parler, le medecin présent été baba !! sans commentaire...
donc je me suis démerdé, et heureusement que j'ai mes parents. donc se jour la, j'ai pris la décision de me gerer toute seule, et je lui ai dit de partir, et je l'ai virer, cela a été très difficile, car il ne voulait pas, hé oui, la vie facile, s'était bien, je booss pas sai ma femme, pas de goss a surveillé, sai la nounou, pas de bouff a préparer ou seulement pour lui, et surtout pas d'argent a donner, il me le faut pour mes boutielles.
un jour, j'ai réussi a le faire hospitalisé une semaine et j'en ai profiter pour lui trouver un logement et le déménager.
Aujourd'hui, je me dit pourquoi tu ne l'a pas fait plus tôt, je suis bien sans un mecs qui boit et les enfants sont heuruex, sai un peu bizar que je dises cela, mais ils en avait marre, une famille qui se dispute tout le temps et un père qui ne fait rien pour eux, cela fait 5 ans que nous somme séparer, et 5 ans que le papa ne viens pas voir les enfants, donc je me dit que finalement il en avait rien a foute de nous.
j'ai refais ma vie, sai pas facile, mais il faut penser au bonheur et meme de soi meme, sai la meilleur térapie.
je souhaite un bon courage a toutes les personnes qui n'arrive pas a se décidée, mais cela serai a refaire, je le ferai bien plus tôt. bisous
sylvie
Portrait de cgelitti
vous avez peut être une solution pour vous aider
des nombreuses personnes ont trouver une aide précieuse avec le bacloféne il y a un forum très actif sur le sujet sur e santé
Claudie
Portrait de cgelitti
je voulais vous remercier pour toutes vos réponses. Je n'ai tjs pas pris de décision, très difficile à entendre, prévoir, organiser. J'espere toujours... je vous tiens au courant. merci de votre aide
Fanorkora
Portrait de cgelitti
[QUOTE=CLAUDIE] C'est complètement désemparé que je vous écris, je suis mariée depuis 20 ans. Quand je l'ai connu, je ne me suis pas rendue compte du problème, il était drole, agréable, beau parleur jusqu'au jour où je l'ai surpris boire du ricard au goulot. Il a ensuite fait une cure et a été abstinent pendant 10 ans et un jour, le verre de trop ... il est reparti. à priori, moins fortement mais rien n'est moins sur car il boit en cachette (j'ai trouvé des cannettes de bière, de bouteille ...) et surpris de la même facon à boire au goulot des alcools forts. Je l'ai menacé maintes fois de partir mais je suis restée. Je lui au même trouvé des excuses (son père s'est suicidé quand il avait 17 ans). Après bien des difficultés, nous avons deux adorables enfants de 5ans mais le probleme persiste. En septembre, il est parti faire une cure qui a duré un mois et demi. Suite à ca, son medecin traitant a estimé qu'il était depressif et qu'il ne fallait pas qu'il reprenne son boulot. Il est donc en arret maladie depuis septembre. Mais, patatras, début janvier, je l'ai surpris à reboire. Je ne sais plus quoi faire; il est à la maison toute la journée, il ne fait rien, n'a envie de rien mais par contre, régulièrement, il reboit et JE NE LE SUPPORTE PLUS ; son débit, son excitation ...
Il me dit ne pas boire beaucoup mais dès qu'il a bu, je le sais, il change, il devient volubile, surexcité ... il fait des allers retours dans le jardin (des bouteilles certainement cachées).
Je ne sais plus quoi faire ! Partir !!! on a tellement galéré pour avoir nos enfants que ca me mine pour eux. ET comme je lui dis souvent, tu as de la chance que je sois lache car si j'étais plus courageuse, je partirais . Mais, ce soir, je suis vraiment désespérée et me demande ce que je peux et dois faire.
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Courage et ténacité
Portrait de cgelitti
Par expérience, je peux dire en tant qu'épouse et Maman on ne peut pas assumer seule l'alcoolisme de son mari. J'ai essayé durant 6 années. J'avais 2 enfants en bas âge, 3 ans et 2 mois pour ma fille et 20 mois pour mon fils plus un grand enfant (leur père) qui avait à l'époque 26 ans, lorsque j'ai pris la décision de partir. Je fuyais son problème avec l'alcool et sa violence. Je sentais que plus il buvait plus son cerveau déconnectait et l'alcool le rendait fou. Il devenait de plus en plus incohérent, violent, insensé. Lorsqu'il avait cuvé il redevenait comme un agneau s'excusant du mal qui pouvait me et nous faire. J'ai senti que si je restais il pouvait pour une raison quelconque être violent avec nos enfants, c'est donc plus pour les protéger que je suis partie, car malheureusement personnellement je n'avais pas peur de lui. Je dis malheureusement, car si j'avais eu peur de lui je serais partie plus tôt. J'ai profité d'une de ses absences pour remplir la voiture d'un maximum d'affaires dont je pourrais avoir besoin, j'ai laissé un mot à son attention sur la table, lui disant où je me trouvais et que s'il voulait voir les enfants il n'y aurait aucun problème mais qu'il ne serai jamais seul avec eux, je serais toujours présente avec une tierce personne.
Il m'a suppliée de revenir, que sans moi il ne pourrait sans sortir. J'ai tenu bon je ne suis pas revenue en arrière. J'avais mis plus de 2 ans à prendre ma décision espérant qu'il change, lui trouvant des excuses, lui pardonnant sans cesse tout en l'avertissant qu'un jour il me/il nous perdrait.
Je n'av
Lili60
Portrait de cgelitti
Bonjour,
Ton message me rappelle de bien mauvais souvenirs. J'ai dû faire face à l'alcoolisme de mon mari, et malgré mes alertes et menaces répétées, il restait toujours dans le déni de son addiction. Cette situation a duré de nombreuses années, jusqu'au jour où, n'en pouvant plus, je lui ai dit de partir. Il s'est donc retrouvé seul, et c'est à ce moment là qu'il a enfin reconnu son problème avec l'alcool. Depuis il ne boit plus une goutte (je dois préciser qu'il a apris qu'il souffre d'une cirrhose malheureusement). Nous avons repris la vie commune au bout de quelques mois de séparation. Celà fait maintenant plus de deux ans, et il est toujours abstinent.
Je pense que ton compagnon a besoin d'un "électrochoc", quel qu'il soit. C'est à lui et lui seul de prendre conscience de son alcoolisme et de se prendre en charge. Cette décision n'appartient malheureusement qu'à lui.
Je dois ajouter que j'ai eu la "chance" qu'il ait pris concsience de son problème grâce à la séparation et l'ait résolu et que ça se soit terminé aussi bien.
Pense à toi et à tes enfants. Rester ne fera pas leur bonheur, ils ressentent tout, même jeunes, et doivent certainement souffrir de cette situation même si ils ne disent rien . Je parle en connaissance de cause. Le jour où j'ai annoncé à ma fille que son papa partait, malgré sa tristesse elle a été soulagée, car elle non plus n'en pouvait plus de nous voir nous disputer sans arrêt et de me voir pleurer.
Je te souhaite bon courage.
Courage et ténacité
Portrait de cgelitti
oups petite erreur de manipulation le message est parti sans que j'ai pu le terminer.
Je continu donc.
Je n'avais pas d'argent, pas de travail, j'avais arrêté d'un commun accord avec leur père pour élever nos 2 enfants, dont 1 en situation d'handicape lourd. Mon frère nous a hébergé durant plusieurs mois jusqu'à ce que je trouve un appartement. Aujourd'hui si cela était à refaire je ferais la même chose.
Cela fait maintenant 13 ans, après une longue période de passage à vide, où il m'a tout fait pour se venger, j'ai refait ma vie depuis 7 ans et cela va faire 4 ans que je suis remariée et très heureuse avec un homme qui ne boit pas, qui est un vrai père pour mes enfants. Il prend très à c?ur ses responsabilité de Papa de substitution, il aime mes enfants et ils lui rendent bien. Quant à leur Papa il est décédé il y a presque 4 ans dans un accident de circulation en tant que piéton, 3 semaines pile après notre mariage, et aujourd'hui avec le recul je me dis que c'est une vie gâchée. Il n'a pas eu le temps d'être un bon et vrai père, je pense que se sont mes enfants en grandissant qui lui auraient montré le chemin.
Ceci est mon expérience. Impossible de donner des conseils rester ou partir. Je pense que chaque situation est différente car chaque personne est différente. Il faut beaucoup de courage pour partir et ce n'est pas facile. Il faut accepter l'échec que cela représente pour nous, il faut accepter également de perdre les repères que nous mettons des années à bâtir. Il faut accepter aussi et surtout que selon le niveau d'alcoolisme, nous épouse et maman, nous ne pouvons gérer cela, il faut laisser la place à un professionnel.
Nous avons le devoir de sauvegarder la santé mentale de nos enfants, nous n'avons pas le droit de leur faire subir cela. Mes enfants aujourd'hui n'ont aucun souvenir de nos violentes disputes et je me dis que même si c'était très difficile de partir, j'ai bien fait de le faire alors qu'ils étaient encore très jeunes.
J'ai su qu'il avait fait plusieurs cures de désintoxications mais aucune n'avait été efficace.
Claudie, aujourd'hui je te souhaite de prendre la bonne décision, toi seule doit sentir laquelle est la bonne.
Bon courage. Reviens nous dire où tu en es.
CLOE
Portrait de cgelitti
j ai commencé à devenir malade alcoolique à l age de trente cinq ans; j ai fait diverses cures avec des rechutes; je suis abstinente depuis environ cinq ans mais je ne garde plus un sou en poche; c est ma fille de 23 ans qui garde mon argent car étant également en depression severe et en invalidité, je sais qu à certains moments il est facile de se réconforter avec une bouteille
j ai fait énorméent souffrir mes enfant qui avaitent huit et dix ans à l époque et vivaient avec leur père; adolescent mon fils a fait plusieurs tentatives de suicide c est ce qui m a poussé à me soigner plus sérieusement
il vaut mieux partir si ton mari ne veut pas se soigner car les enfants souffriront plus de celà que du divorce!

bon courage
luc
Portrait de cgelitti
bonsoir

la cure j'ai donne mais ai rechute alors clinique psychiatrique et bientot post cure.cela fait(seulement) 3 mois que je ne bois plus,mais quant sera t'il de l'avenir.un malade alcoolique ne guerrit jamais .soit il change (internement de lui meme ou hospitatisation force par une autre personne)...je suis egalement en arret maladie depuis mars 2009 et je ne sais pas jusqu'a quand
si il ne veux pas reagir alors prends ton courage a deux mains.pense a tes enfants,moi j'ai une fille de 15 ans 1/2 qui a vu tout cela .et je crains pour elle ;sur le plan psychologique,surtout a ces ages la ,c'est tres difficile a supporter ;ne mets pas ta vie et celles de tes enfants en danger .au contraire ca le fera peut etre reagir.si nous somme malade c'est qu'il y a une ou plusieurs raison(depressions chroniques pour ma part),sans culpabiliser encore plus il faut que nous nous en sortions par nous meme.meme si une aide exterieur de temps en temps est necessaire et reconfortante.
courage

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