richard
Portrait de cgelitti
Mon mari agé de 43 ans à subit en urgence un triple pontage coronarien en janvier 2006.C'est moi mëme qui l'ai emmené aux urgence après avoir appelé le SAMU qui au téléphone ,a jugé bon de ne pas se déplacé et qui comme moi pensait qu'il s'agissait d'une bonne bronchite voir une pneumonie.Il n'avait pas de douleur dans le bras,"juste" du mal à respirer quand il était allongé et il toussait...assis celà allait+ une opression de la poitrine.Celà ne s'arrangeant pas ,je l'ai conduit aux urgences ou on lui à fait electro-cardiogramme (négatif),radio des poumons (ras)+ prise de sang.Ce n'est qu'aux retour des résultats d'analyses de sang 2 hrs plus tard que tout c'est enclenché....SAMU ..masque à oxygène,perf....+ transfer vers un hopital spécialisé en cardio.Là après 2 longues heurs a attendre en salla d'attente on m'a annoncé qu'on allait faire une coronographie à mon mari afin de voir l'état des artères et de poser éventuellement des stens.RE-attente et enfin résultats.Mon mari aurait bel et bien fait à la maison un infarctus "sans signes électriques" d'ou aucunes douleurs hyradiant dans le bras et aucuns signes sur l'électro.Par-contre il avait déjà de l'eau dans les poumons ce qui aurait dû être vu par le médecin qui j'ai oublié de le précisé est aller se recoucher en attendant les résultats(il croyait que mon mari simulait....il était 3 hrs du matin et le Dr en avait marre des heures supp ,on a été acceuillis comme des moins que rien).Bref, mon mari était vraiment mal en point et lors de la coronographie une artère à laché et les 2 autres était foutues....il a fallut l'opéré d'urgence," sinon il n'allait pas tenir" ce sont les propos du chirurgien.Il n'avait plus qu'un tiers de capacité cardiaque çà ce moment là.J'ai enfin pû rejoindre mon mari et nous avons attendu 3 hrs pour qu'une équipe compétente puisse être réunie afin de pratiquer l'opération.Nous sommes du Haut-rhin et pour ce qui connaisse ,nous avons commencé par l'hopital de Guebwiller ,puis par St Joseph à Colmar et ensuite Moenschberg à mulhouse ou mon mari à été opéré par le professeur Bischoff (qui a participé aux transplantations cardiaques à Nancy)et son équipe.L'opération à duré 5hrs30 et mon mari a refait un infarctus sur la table d'opération mais je ne l'ai appris que bien plus tard.On lui a fait un triple pontage en lui ouvrant la cage thoracique et en lui prenant une veine au mollet.Les 3 artères principales du coeur étaient "foutues".Le lendemain le professeur m'a dit qu l'aorte était très épaisse et que c'était un souci qu'il ne savait pas de quoi celà provenait.Il m'a également dit que d'ici quelques mois ,l'une des artères allait se reboucher...et que mon mari n'allait pas reprendre le travail de sitot...Il travaille comme agent à la DDE (déneigement et entretient des routes).Après 1 semaine à l'hopital dont 4 jrs en soins intensifs, mon mari est aller en centre de réadaptation cardiaque 3 semaines.Il n'a pu faire réellement les activitées qu'à partir de la fin de la 2 ème semaine ,ayant encore de l'eau dans les poumons.Du jour de son "accident" à sa sortie du centre ,nous avons été très bien entouré et puis plus rien!!!!J'ai moi même pris RV chez un cardiologue ,pour que mon mari ai un suivi on ne nous avit donner aucune instruction ,sice n'est l'arrêt de travail d'un mois et l'ordonnance des médicaments.Le cardiologue l'a donc vu début Février et à pris connaissnce de son dossier ,puis nous a dirigé ensuite vers notre médecin traitant qui s'occupe du suivit mensuel.Celui-ci avec l'accord du patron de mon mari a fait une demande de longue maladie qui a été accordé ,après passage chez un médecin cardiologue conseil ,et ce jusqu'en Octobre.Mon mari a revu le cardiologue pour un test à l'effort en Mai qui a du être interrompu..mon mari étant épuisé.Mais à prior tout va bien,si ce n'est une tension un peu basse, mais le cardiologue préfère,et le fait que mon mari s'essoufle tout de même à l'effort.Depuis janvier ,il a encore des séances de kiné pour son dos , douleurs du à l'opération sur le thorax.En période hivernale ,mon mari de part son travail est ammené à faire des heures supp,déneigement et à travailler à des cadences assez soutenues et ceci dans le froid.Malgré son envie de retravailler, il pense que le mieux serait qu'il puisse encore rester en arrêt jusqu'en Mars...Nous entendons dire à gauche et à droite que certains sont arrêté 1 an voir plus sans opération....alors que lui à tout de même subit une opération assez lourde...en plus s'il reprenait en mi-temps thérapeutique,celà consisterait à attendre que le temps passe sur son lieu de travail (aucun poste n'étant fait pour le mi-temps),sans compté qu'au niveaupécunier nous sommes perdant pour diverses raisons(pertes primes,assurances...)Et vous quand et comment avez vous repris votre travail? Notre médecin ,ainsi que le kiné ne sont quand à eux pas favorable à un retour au travail pour l'instant .Merci pour vos témoignages
NORMAND JANE
Portrait de cgelitti
SUIVIE DEPUIS DECEMBRE 2006 POUR HYPERTENSION ET ANGOR PAR UN CCARDIOLOGUE QUI M A DONNE QUE DE L HYTACAN J AVAIS DE PLUS EN PLUS DE MAL POUR TRAVAILLER IL FAUT DIRE QUE JE CONNAIS TOUS LES SYMPTOMES JE SUIS AIDE SOIGNANTE ET M OCCUPAIS DE PERSONNES AGEES JE N AI PAS ETE ECOUTEE DU TOUT LORS D UN SEJOURS CHEZ MA FILLE EN BANLIEU PARISIENNE LES DOULEURS CARACTERISTIQUES SONT REVENUES BEAUCOUP PLUS IMPORTANTES NE POUVAIS PAS MARCHER PLUS DE DIX MINUTES SUIS ALLEE AU CENTRE CARDIOLOGIQUE DU NORD A ST DENIS OU J AI ETE PRISE EN CHARGE TOUT DE SUITE AVEC SERIEUX ECOUTEE HOSPITALISEE LE LENDEMAIN CORONOGRAPHIE TRONC COMMUN ARTERE CORONNAIRE BOUCHEES REA 48 H APRES PONTAGES D APRES EUX IL ME RESTAIT 48H AU PLUS A VIVRE AI EU DE LA REEDUCATION TOUJOURS A ST DENIS SUIS REVENUE CHEZ MOI DEPUIS 1 SEMAINE KINE RESPIRATOIRE EPANCHEMENT PLEURAL TRES FORTES DOULEURS CAGE THORACIQUE ET DANNS LE DOS GRANDE FATIGUE NE PEUT PAS FAIRE GRAND CHOSE AI 55 ANS EU 5 ENFS ET UNE VIE ET UN TRAVAIL STRESSANT MON DOCTEUR VA FAIRE UNE DEMANDE DE LONGUE MALADIE FAITES MOI PART DE VOS EXPERIENCES SVP MERCI
Francis
Portrait de cgelitti
A l'occasion d'un état grippal, j'ai eu de fortes douleurs dans la poitrine à plusieurs reprises. Il m'a fallu 3 consultations médicales pour que l'on m'adresse chez un cardiologue. J'ai attendu 2 mois un rendez-vous. Le test d'effort était négatif mais il a eu la sagesse de demander une scintigraphie. Elle a révélé le besoin d'une coronarographie. 8 jours plus tard, on me poser 4 stents sans arrêt du travail.
J'ai dû insister pour obtenir un arrêt car je n'allais pas bien. J'ai passé pour un tire au flan alors que je comptais 30 ans de travail sans arrêt significatif.
J'avais repris mon travail quand 3 mois plus tard, j'ai été pris de fortes douleurs. J'ai vu un autre médecin qui a diagnostiqué de "l'angoisse" me disant que je ne savais pas vivre avec mon angor. Une semaine plus tard, j'étais opéré dans l'urgence d'un triple pontage.
Après la rééducation, j'avais toujours des douleurs et le médecin hospitalier m'a dit que je n'avais rien, que c'était dans ma tête. J'ai repris le travail 3 mois après l'opération (je passe sur les douleurs traumatiques post opératoires du cou qui n'ont été écoutées que 3 mois plus tard et révélé un déplacement de vertèbre). Les douleurs persistaient à la marche et j'ai consulté à mes frais un professeur qui a fait réalisé une nouvelle coronarographie. Résultat : pose immédiate d'un 5ème stent sur le tronc commun.
J'ai repris mon travail difficilement mais heureusement j'ai eu l'écoute du médecin du travail qui a demandé un mi-temps thérapeutique puis une invalidité 1ère catégorie. Je n'ai pas réussi à supporter les enjeux professionnels et 6 mois plus tard, mon état s'aggravait avec augmentation régulière d'un traitement contre les douleurs d'angor revenues. Le médecin du travail m'a déclaré inapte et a sollicité l'invalidité 2ème catégorie. Aujourd'hui, j'ai toujours des douleurs à la marche qu'on ne pas m'expliquer : les examens restent négatifs cette fois mais mon handicap grandit et à 53 ans je me sens vieux et foutu. Je n'ai jamais fumé mais il y a de nombreux antécédents familiaux. On parle de prévention contre les maladies cardiaques mais les médecins eux-mêmes devraient être plus avisés et plus à l'écoute des douleurs de la poitrine.
Je cherche à communiquer avec des personnes qui comme moi continuent de souffrir de douleurs d'angor après opération.
blanchard
Portrait de cgelitti
bonjour ma mere dois se faire operee pour les corronaire boucheeelle a 77 ans de plus a du diabete cela me fit peur
Bridget68
Portrait de cgelitti
Je viens juste de "retomber" sur une discution que j'avais posté il y a bien longtemps,lorsque j'étais inquiète pour mon mari et très "remonté" par l'acceuil que nous avions eu aux urgences de notre ville.Je voulais tous vous remercier de vos messages et m'excusé de ne pas y avoir répondu.Je voulais cependant apporter une rectification,par rapport à la réponse et au soutien que m'a gentillement apporter "danigerard"dans son message.Dans mon témoignage , je ne voulais en AUCUN CAS ,critiquer ou juger les services des hopitaux de l'hopital St Joseph de Colmar( ou j'ai été bien entouré), ni l'infirmière seule de garde aux urgences de Guebwiller ( qui a été plus que correcte),et encore moins le professeur Bischoff et toute son équipe (qui a sauvé la vie de mon mari et a été très humain, et très honnête)ainsi que le service de cardiologie du Moenschberg de Mulhouse.Ce n'est qu'en lisant la réponse de "danigerard"que je me suis dis que si un membre du personnel de ses hopitaux lisait mon message et l'interprettait de la même façon ,il pourrait être blessé ce qui n'était pas mon intention.Je voulais simplement apporter mon témoignage sur la prise en charge que mon mari a eu suite lors de son malaise et qui aurait pu se finir tragiquement....les seuls reproches que j'ai a formuler était 1) pour le SAMU...Dans une campagne TV, pour les infartctus ont disaient en gros "n'attendez pas appelez le 15"...seulement comme je l'avais expliqué ,moi je l'ai appelé....personne n'ai venu..on m'a dit de conduire mon mari aux urgences si ça n'allait pas mieux" et 2) pour le médecin de garde aux urgences qui après un acceuil plus que froid (d'après lui mon mari avaitl'air d'aller bien) à préféré aller se coucher en attendant les résultats des analyses........3 hrs plus tard mon mari était transporté par le SAMU en Hopital cardio ou j'ai appris qu'il avait fait 2 infarctus ,puis 8 hrs après l'arrivée aux urgences il subissait un triple pontage
.Alors voilà,aujourd'hui ,il a repris le travail à plein temps depuis 4 mois,après un mi-temps de 6 mois ,mais a des aménagements...merci à vous
coco
Portrait de cgelitti
bonjour a tous,
je suis chauffeur routier 48ans j'ai été operé d'un triple pontage fin mai.
prochainement on va me poser deux stents au niveau des gambes.
en plus j'ai perdu la visibilité de la moitié de mon oeil gauche.
quelles consequences pour ma reprise de travail???
merci d'avance de votre reponse
JOJO
Portrait de cgelitti
COMBIEN DE TEMPS D ARRET DE TRAVAIL APRES UNE INTERVENTION DUN TRIPLE PONTAGE QUAND IL SAGIT DUNE PERSOMNE QUI TRAVAIL DANS LE SECTEUR DE LADMINISTRATION ?
danigerard@numericab
Portrait de cgelitti
Madame,
   J'ai bien lu et relu votre message et je suis stupéfait de la façon dont votre mari a été pris en charge par notre si envié système de soin ( ! ! ! )
   A Guebwiller, on lui fait un ECG au repos ???
2 heures plus tard, plus rien ne va, direction Colmar et nouvel attente! Pour un service spécialisé en cardio, je suis triste et révolté pour ce que l'on vous a fait endurer. Puis ils décident d'une coro qui apparement ne se passe pas très bien. (Est-ce un cardiologue qui a effectué cet examen non bénin car invasif ?)Puis transfert à mulhouse (Par quel moyen ?)où là, un triple pontage est décidé. Puis suivi classique, rééduc (A Abreschvillers ?) et retour à la maison.
   Je passe sur l'attitude du premier toubib, sur l'accueil qui vous a été réservé, sur la mauvaise interprétation de la radio, sur les nombreuses heures d'attente et sur les conséquences désastreuses de la coro [Cela aurait pu être bien pire!], votre mari est en vie mais la légereté des toubibs qu'il a rencontré me scandalise. Notamment ce professeur BICHOFF qui prédit un futur problème sans même vous conseiller sur un traitement visant a régler le dit problème !
   Au sujet de ce statut de maladie longue durée dont vous parlez, je suis étonné. Quel est donc le statut salarié de votre mari pour que votre employeur soit saisi de la question ? Il n'a, me semble-t-il rien à dire à ce sujet.
   Au sujet d'un mi-temps thérapeutique possible, la demande doit être faite par votre medecin traitant à la sécu qui autorise ou non, la médecine du travail qui donne un avis et l'employeur s'y conforme à moins de contester par courrier recommandé auprès d'elle. De toute façon, je vous déconseille cette éventualité pour raison médicale d'abord et pour toutes celles que vous invoquez ensuite sans compter la bonne volonté non garantie de son employeur pour une telle reprise.
   Concernant sa sortie de rééducation, il y a-t-il eu un test d'effort réalisé et si oui, lequel ? Idem pour le dernier test dont vous parlez ( Quoi, où, par qui? )
   Encore beaucoup de choses à vous dire, beaucoup de questions à vous poser aussi, après m'avoir lu, vous pouvez toujour me répondre ou m'appeler au 06 08 60 37 95
   Signé:un patient et son expérience perso.
richard
Portrait de cgelitti
moi je souffre de mon coeur depuis 2000 mise en place de 7 stends et maintenant je dois être opéré pour un triple pontage début janvier ;j'ai même fait une embolie pulmonaire aprés la première réducation bref au total 3 infartus,le dernier en date du mois de mars et ca ne va pas.mais je fais confiance a l'equipe de cardiologie de mulhouse qui font le maximum
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