De nos jours, nos besoins en protéines sont couverts grâce à la diversité alimentaire. Ce n'est que dans des situations pathologiques (réanimation, maladies digestives, cancers...), dans des régimes végétaliens (excluant tout produit d'origine animale) ou chez les personnes âgées (baisse de l'appétit), que la couverture des besoins en protéines peut s'avérer difficile.
Les protéines entrent dans la structure de pratiquement tous les tissus (peau, muscle, os, foie, tube digestif, etc....). Elles interviennent également dans la constitution d'hormones et de neuromédiateurs, c'est-à-dire des substances informant le système nerveux. C'est le cas par exemple d'un médiateur contribuant au signal de satiété : la sérotonine.
La réponse est non. La diète protéinée exclut les sucres et les graisses, et réduit de façon importante le niveau calorique. L'organisme ayant besoin de glucose pour le fonctionnement des cellules (en particulier le cerveau), il va en produire en dégradant les protéines (en particulier du muscle)... L'apport en protéines vient ainsi compenser cette dégradation accrue.
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