Sandrine
Portrait de cgelitti
Partout, dans la presse, à la télé et même sur Internet, on nous parle sans relâche des bonnes règles alimentaires, nécessaires à nos enfants. Les mettre en oeuvre au quotidien me semble bien plus complexe. Ma fille, âgée de 6 ans, ne mange pratiquement pas de fruits et prend des petits-déjeuners et des pauses 4h totalement déséquilibrés (petits goûters industriels). Depuis son plus jeune âge, j'ai beau lui expliquer les bienfaits d'une bonne hygiène alimentaire et lui proposer des fruits et yaourths variés : elle s'en fiche. Ayant un caractère bien trempé, elle se mettra plutôt à ne rien manger du tout ou à pleurer pendant des heures jusqu'à ce que finalement excédée par les pleurs je cède. J'aimerais modifier progressivement son comportement alimentaire mais comment m'y prendre ?
Hélène
Portrait de cgelitti
[QUOTE=Sonia] Je voulais tout juste temoigner.
J´ai 25 ans dans quelques jours, je viens depuis presque deux mois de sortir d´une boulimie grave qui m´a accompagne pendant bien plus que 10 ans de ma vie. Je grignote de temps en temps plus qu´il ne le faut, j´ai de l´appetit, mais je pense manger equilibre et je garde un poid de 63 kilos pour 1.73m grace au sport. Vomissement en tout cas, plus jamais question. Je suis comme nouvelle. Je culpabilise parfois pour ma gourmandise mais rien a voire avec mon triste passe. je n´ai eu recours a aucune therapie mais je vis aujourd´hui loin de ma mere que je considere la cause directe de mes troubles alimentaire, j´ai 15 ans (1/4 de siecle) et je ne veut plus etre une personne faible et non raisonnable, chose que j´ai toujours reproche a ma mere. j´ái envie aussi d´avoir un enfant, d´etre une maman, mais une maman avec sur le dos et dans la conscience de si graves et betes reproches que donne la boulimie, et ben cela ne va pas ensemble. Je me vois aujourd´hui telle que je suis vraiment, une belle jeune femme avec un corpa que j´aime et qu les autres admirent, et surtout rien sur la conscience. Quelque temps au paravent cela m´aurait ete impossible d´imaginer que j´allais m´ensortir, et un jour le declic. Jeunes femmes, jeunes filles, trouvez vous un declic, ou faites vous aider pur en avoir un, la vie et belle et rien ne vaut la bonne sante et le calme a l´interieur. Boulimiques, je vous aimes, ce n´est jamais trop tard.[/QUOTE]
nathalie
Portrait de cgelitti
Rien à ajouter. cette réponse est tout à fait complète et appropriée. Je suis assistante maternelle et les enfants se font très bien à de nouvelles règles alimentaires mème si elles sont différentes de celles de leur domicile. Vive le pain-beurre, le pain- confiture, le pain-chocolat et le verre de lait pour les gouters et la cuisine maison. Stop à l'hypocrisie, ce sont bien les adultes, les parents qui remplissent les réfrigérateurs. A nous de montrer l'exemple en mangeant comme nos enfants aussi. Je me souviens d'une maman qui me disait que sa petite de deux ans ne voulait plus prendre de potage le soir. Et dans la conversation, je comprenais que sur la table tronait une quiche tout juste décongelée et passée au four pour les parents qui eux ne prenait pas de potage. Alors!!!!!!!
A lire "Savoir Manger " de Jean michel Cohen et Patrick Sergo. Extraordinaire pour reprendre de bonnes habitudes et suprimer les produits industriels qui ne sont pas équilibrés. Ce n'est pas un régime mais moi, j'ai perdu 12 kilos en douze semaines rien qu'en faisant mes courses différemmeent et j'ai fait des économies aussi. Avec mes enfants, nous nous accordons une fois par semaine un repas ou nous oublions les bonnes règles et si l'un d'entre nous a envie d'un truc gras, sucré et pas équilibré, il se fait plaisir. NJ
Sonia
Portrait de cgelitti
Je voulais tout juste temoigner.
J´ai 25 ans dans quelques jours, je viens depuis presque deux mois de sortir d´une boulimie grave qui m´a accompagne pendant bien plus que 10 ans de ma vie. Je grignote de temps en temps plus qu´il ne le faut, j´ai de l´appetit, mais je pense manger equilibre et je garde un poid de 63 kilos pour 1.73m grace au sport. Vomissement en tout cas, plus jamais question. Je suis comme nouvelle. Je culpabilise parfois pour ma gourmandise mais rien a voire avec mon triste passe. je n´ai eu recours a aucune therapie mais je vis aujourd´hui loin de ma mere que je considere la cause directe de mes troubles alimentaire, j´ai 15 ans (1/4 de siecle) et je ne veut plus etre une personne faible et non raisonnable, chose que j´ai toujours reproche a ma mere. j´ái envie aussi d´avoir un enfant, d´etre une maman, mais une maman avec sur le dos et dans la conscience de si graves et betes reproches que donne la boulimie, et ben cela ne va pas ensemble. Je me vois aujourd´hui telle que je suis vraiment, une belle jeune femme avec un corpa que j´aime et qu les autres admirent, et surtout rien sur la conscience. Quelque temps au paravent cela m´aurait ete impossible d´imaginer que j´allais m´ensortir, et un jour le declic. Jeunes femmes, jeunes filles, trouvez vous un declic, ou faites vous aider pur en avoir un, la vie et belle et rien ne vaut la bonne sante et le calme a l´interieur. Boulimiques, je vous aimes, ce n´est jamais trop tard.
F.U.
Portrait de cgelitti
Je voudrais compléter la réponse donnée par l'assistante maternelle. En effet, les enfants tendent à fonctionner par mimétisme, c'est pourquoi il est important, si on veut qu'il aient de bonnes habitudes alimentaires, de leur montrer l'exemple: cuisiner des repas équilibrés pour toute la famille, goûter les nouveaux aliments avec l'enfant, et s'il semble s'y opposer, il est nécessaire de l'inciter à goûter un petit morceau de façon à ce qu'il puisse découvrir de nouvelles saveurs. Il vaut mieux introduire un nouvel aliment à la fois afin de ne pas décourager ou écoeurrer l'enfant.
De même, je pense que consommer des produits basiques au goûter (pain-confiture ou pain-chocolat au lieu de biscuits et bonbons, jus de fruits eu lieu de sodas,...) est largement suffisant. Initialement, ce sont les adultes qui font découvrir à l'enfant le goût sucré et non pas l'enfant qui réclame des produits sucrés. D'ailleurs, il ne faut pas oublier que le sucre est parfois utilisé pour faire du chantage: "Si tu es sage, tu auras un bonbon !"...
Attention, par cette réponse, je ne veux surtout pas culpabiliser les parents qui ne parviennent pas à lutter face aux "caprices" de leur enfant. Il est parfois difficilie de refuser: l'enfant insisite tellement qu'on finit par craquer ou encore certains n'osent pas dire non de peur de ne pas être aimés. Dans ce dernier cas, il y a souvent confusion entre alimentation et sentiment: on donne à manger pour se faire aimer. Bref, je pense sincèrement que les parents font du mieux qu'ils peuvent.
Pour terminer, le livre "Savoir manger" est écrit par Jean Michel Cohen et Partick Sérog et non Sergo (il y a eu une petite faute de frappe).
Sandrine
Portrait de cgelitti
Même soucis avec la mienne qui a 8 ans.
J'ai progressivement cuisiné avec elle, découpé de petits morceaux de fruits, c'est en plus sympa quand on cuisine et goûte ce que l'on a préparé soit même et ludique ou des compotes à boire, salade de fruits tartelettes.
Je n'ai plus acheté de gateaux du tout mais pain et choco ou fromage ou yaourts à boire. Tout ça même à l'école.
Ne surtout pas céder mais se faire aider par un tier comme une dietéticienne. Pas de grignotage ni de fixation sur la nourriture sinon attention les surplus de poids. Il y a aussi des petits livres très sympa pr enfants qui aident à détourner le problème sur ce dont le corps à besoin comme énergie pour grandir.
Tenez bon un petit enfant ne se laisse jamais mourir de faim. Il existe l'anorexie mais elle est ou du nourrisson (quelques mois ) ou ados là c'est de l'affirmation de soi et de l'opposition...
hs70did@aol.com
Portrait de cgelitti
Est-ce bien le comportement de l'enfant qui est à changer ou celui des parents ? Même avec un caractère bien trempé, je doute qu'à six ans ce soit elle qui achéte les gouters industriels! est-il bien cohérent de lui expliquer que ce qui a été acheté n'est pas bon pour l'hygiéne alimentaire ? Est il cohérent de se battre pour finir par céder "excédée" ? Comme pour beaucoup d'enfants il semble qu'il s'af=gisse là d'un peroblème qui dépasse le seul domaine alimentaire : la société de consommation se sert des enfants et incite à leur donner un pouvoir exorbitant : celui de décider des achats, de choisir. mais ce sont les parents qui le leur laisse prendre ! Arrétond de trouver une gratification à boir des gamins se conduire en décideurs : loin d'être le signe d'un caractére bien trempé ce n'est que le conditionnement à la logique capitaliste.
Sujet vérouillé