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Portrait de cgelitti
Ma fille de 16 ans a une maladie assez rare : un cavermome. C'est comme une boule dans le cerveau constituée de vaisseaux sanguins, qui peut grossir, grossir et éclater et provoquer un hématome. A cause de ça, elle a la moitié du visage paralysé, des crises de douleurs régulières , c'est très dur à supporter.Ca l'empêche d'avoir une scolarité normale ou de faire des projets avec les jeunes de son âge. Elle est clouée au lit pendant la crise. On habite le centre de la France et on a du aller sur Paris pour avoir un diagnotic. Les médecins lambdas nous avaient tous abandones. Elle peut mourir brusquement et elle avait besoin d'en parler à quelqu'un.

Avec ses angoisses morbides, on nous avait conseillé d'aller consulter un psy. C'est ce que nous empressées de faire. Je pensais qu'un CMP était un gage de séreiux. La psychiatre, une femme qui fume cigarette sur cigarette dans son cabinet, m'a d'abord reçue seule et elle m'a assuré qu'elle allait tout mettre en oeuvre pour l'aider.Elle a ensuite voulu la voir seule à seule. Elle lui a certifié que son visage n'avait pas de paralysie faciale, que tout ça c'était dans sa tête. Elle lui a proposé une aide psychologique par une infirmière du CMP. J'étais un peu deboussolée qu'elle mette ma fille sous cachets et qu'elle nie une évidence. Dans quel but mentait-elle ? Je refusais de voir qu'elle créait un climat malsain en agisssant ainsi, je pensais qu'un médecin ne pouvait pas nuire à ses malades.

Ma fille a été aux séances de psychotérapie avec l'infirmière.Cette personne incitait ma fille a retourner à l'école, à sortir, à avoir une vie normale. Elle inversait parfois les rôles et lui racontait sa vie, le manque d'attention de son mari , l'adolescence difficile de sa fille et son anoréxie à elle. L'infimière ne mangeait pas les midis et elle avait besoin de se confier, de parler de son mal -être. Elle avait l'audace de dire à ma fille que sa paralysie faciale n'était quasi pas visible mais qu'elle devait éviter les miroirs car elle lui trouvait un visage disgracieux. Elle minait le moral de ma fille à chaque séance . Elle faisait un boulot de sape, elle détruisait psychoolgiquement ma fille au lieu de l'aider. Les mensonges grossiers allaient finir par aliéner ma fille, qui attendait autre chose d'un soutien psychologique. Le summum, on lui a propose une hospitalisation en psy pour l'aider à aller mieux.

Je l'ai retirée de ce cmp et j'ai compris que lorsqu'on était dans le malheur , on ne pouvait que compter sur sa propre famille si on avait la chance d'en avoir une. D'après ce que nous avons pu comprendre, elles étaient toutes les deux hypocondriques, l'infirmière se confiat à ma fille, elle lui faisait part de ses craintes au sujet de sa santé, au moindre petit bobo, elle demandait des examens approfondis. Ma fille devait être terriblement anxiogène pour ces deux hypocondriaques , qui redoutaient plus que tout la maladie. Elles ne devaient que souhaiter que ma fille parte au plus vite.

Avant d'enlever ma fille de leurs griffes, j'ai demandé des explications à la psychiatre. Elle a prétendu qu'elle faisait ça pour le bien de ma fille, pour que ma fille ne vive pas pour sa maladie pour qu'elle fasse abstraction de sa maladie, qu'elle était trop fragile et qu'elle n'avait pas la force d'affronter sa maladie, de voir la vérité en face, qu'elle était condamnnée. Je suis convaincue que nous avons eu affaire à une psy rigide ,névrosée et manipulatrice. Elle commençait chacune de ses consultations par des jérimiades sur son etat de santé, ça en était lassant et vraiment lourd. Dans un premier temps, j'ai pensé que cétait pour détendre l'atmopshère, que c'était même sympathique mais à la longue c'est exapérant surtout venant d'un médecin . Elle avait aussi de gros problèmes avec le tabac et d'après ce que j'ai pu saisir seuls les cas d'inceste ou de viols méritait sa compassion. Son adjointe était réleguée dans ce service à cause de son anoréxémie mentale, elle ne pouvait certainement plus travailler ailleurs et là elle était à l'abri , les paroles de fous n'ont aucune valeur. Ces soignants auraient eu besoins de soins psychiatrique et elles démolissaient les malades avec leurs malveillances coutumières, volontaires ou non

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