Qualité de l’air : 10 gestes anti-pollution intérieure

Publié par Magalie Le Bihan, pharmacien le Jeudi 26 Janvier 2017 : 11h49
Mis à jour le Jeudi 26 Janvier 2017 : 18h09
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Savez-vous que l’air de nos logements serait 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur ? Ce chiffre fait réfléchir à la qualité de l’air de nos intérieurs et donne envie de se débarrasser de cette pollution intérieure qui peut provoquer à la longue des symptômes tels qu’allergies et maux de tête, voire contribuer au développement ou à l’apparition de maladies respiratoires telles que la crise d’asthme.

Qualité de l’air intérieur : quels sont ses polluants ?

La qualité de l’air de nos habitations, de nos locaux de travail ou de nos voitures, il existe une multitude de molécules toxiques. Cette « pollution intérieure » est totalement invisible à l’œil nu, ce qui fait qu’on ignore sa présence la plupart du temps. Les principales sources de pollution intérieure sont les animaux domestiques, la poussière, les acariens, les allergènes et pollens ramenés de l’extérieur, les colles et les solvants (dans les meubles neufs ou les peintures fraîches par exemple), les produits ménagers, la cuisson des aliments, le tabac, les feux de cheminées ou encore la combustion de bougies. Tous ces éléments dégagent des substances chimiques très volatiles, qui polluent nos intérieurs.

Air intérieur pollué : quels risques pour la santé ?

La qualité de l’air intérieur est un vrai enjeu de santé : en moyenne, nous passons plus de 80 % du temps à l’intérieur d’un local fermé, que ce soit chez soi, dans la voiture ou au bureau. Nous sommes donc directement exposés aux polluants intérieurs au moins 19 heures par jour, et pouvons dans certaines situations en ressentir les effets néfastes. Ces substances sont d’autant plus nocives qu’elles sont petites : plus une particule est fine, plus elle pénètre loin dans les voies respiratoires, dans la circulation sanguine, voire à travers la peau, pouvant entraîner avec elle d'autres polluants adsorbés à sa surface. Les plus petites molécules en suspension dans l’air sont de l’ordre du micron, soit 0,001 mm.

Différents symptômes pourraient apparaître au contact de cette pollution intérieure, comme des manifestations allergiques, des symptômes respiratoires, des exacerbations de crises d’asthme ou de BPCO (Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive), des maux de tête allant jusqu’à la migraine, une fatigue, une irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau.

Publié par Magalie Le Bihan, pharmacien le Jeudi 26 Janvier 2017 : 11h49
Mis à jour le Jeudi 26 Janvier 2017 : 18h09
Source : D’après une entrevue avec Angélique Delpech, chef de produit Traitement de l’air chez Philips.
Site internet Philips « Fait-il si bon respirer chez vous ? » : http://www.philips.fr/content/B2C/fr_FR/marketing-catalog/topic/comment_lutter_contre_la_pollution_interieure.html
* étude 40 Millions d’Automobilistes.
**gamme Philips GoPure
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