einna@free.fr
Portrait de cgelitti
Mon grand-père âgé de 87 ans a été récemment hospitalisé dans un hôpital public pour un problème cardiaque. Le personnel ne s'est absolument pas occupé de mon grand-père (toilette, conversation, aide au repas). Je trouve cela scandaleux ! Ma mère et moi, nous nous sommes rendus chaque jour à son chevet pour lui faire sa toilette, l'aider à s'asseoir et à manger.
nemsaigon
Portrait de cgelitti
Une pensée à votre père..En effet les urgences en général sont
débordés de travail.. il manque du personnel compétent et du
matériel adéquat ( quand au personnel , ils ne sont pas toujours
aimables face aux personnes âgées ou démuni(e)s ..ex pour
demander un bassin ou à boire , on peut toujours attendre 1 h
..sauf si vous êtes une superbe belle blonde ou brune ...là
il en a 10 blouses autour de vous ) ;;mais hospitaliser à Paris
quand même mieux en banlieue..
myriam
Portrait de cgelitti
Je voudrai reagir face au temoignages des infirmieres a ce sujet. Vous êtes sans doute de bonne volonté et aimer certainement votre travail ,ce qui a ce jour et par experience croyer moi est TRES RARE. j'ai perdu ma mere à 9 ans suite a une faute medicale volontaire!!!!! il devait utiliser une camera afin de voir ou la sonde se dirigeait et ce medecin en toute connaissance de cause et ayant le MATERIEL adécquat ne l'a pas utilisé et a percuté l'aorte du coeur de ma mere décedé sur le coup a l'age de 39 ans, un grand cri et plus rien, un examen banal qui lui a pourtant couté la vie et par la même occasion celle de toute une famille! A l'age de 16 ans ,j'ai donc retrouver ce medecin et lui est fait une petite visite, non de courtoisie comme vous pouvez l'imaginer qui l'a certe choqué mais a aucun moment le regret ou la culpabilité n'est apparue sur son visage!Bref
il y a maintenant 8 mois j'ai perdu le pere de mon mari un homme admirable,il s'est éteint d'un cancer et le personnel medical qui l'entourai lui ,ainsi que la famille ne montrait aucune humanité, ni pour l'annoncer a la famille et soutenir celle-ci ne serait -ce même qu'un peu de compassion,RIEN, quand au patient pareil sa souffrance les laissaient indifférents, attente de médicaments, et pourtant ce n'était nullement un patient "difficile",j'entends par la que même jusqu'a la fin pas une seule fois il ne s'ait plaint! Aucun sourire ,et quel agressivité pour essayer de faire comprendre a leur patient qu'il se trouvait en fin de vie, choquant pourtant l'hopital liégeois dans lequel il se trouvait ne manquait pas de MOYEN aussi bien au niveau du matériel que celui des infirmieres et chef de service puisque une équipe était approximativement composée de 7 personnes!!! et hors de celle-ci seulement 2 étaient aimable et semblaient partagé notre douleur!!!!!! Voila, je voulais juste témoigner de ma propre experience,et dire que ces deux cas ne sont nullement isolés et que souvent ici en Belgique , ce n'est pas souvent du au manque de matériel mais plutôt a des personnes qui se mettent a excercer un métier dont ils ne sont passionnés.
vincent arlette
Portrait de cgelitti
accident de la circulation sur une scoliose résultat, 3 opérations en 5 ans et 24 mois de rééducation intensive, reconnue handicapée à 80% et invalide à vie, aggravation et détérioration de la colonne vertébrale, douleurs intenses diffuses et continues, manque de mobilité, et ce sera la paraplégie. que de douleurs!!! ettoujours rien à faire autres que les anti inflammatoires.
Connaissez vous des remèdes? 12 ans de douleurs c'est trop!
Vivement la fin, car ce n'est pas une vie que la souffrance et le manque de mobilité. L'handicapé n'est plus aidé, il ne reste plus que la mort pour mettre fin à ces galères. Bonne chance à ceux qui souffrent avec l'évolution de la médecine.
chris27
Portrait de cgelitti
je ne peux que comprendre, mon grand père de 84 ans est entré à l'hopital pour un accident vasculaire, il y a chopé le staphylocoque doré a cause de la super hygiène qui règnait au sein de l'hopital et du personnel..Il a passé près d'un mois avec des crises de fièvre et tremblement horribles qui le faisaient trop souffrir et les médecins ont mis, soit-disant, trois semaines avt de découvrir le microbe en cause ( j'ai qd meme du mal a y croire..)Finalement il n'est jamais ressorti vivant de cet hopital et est mort du staphylocoque au bout d'un mois dans des souffrances affreuses
nelly
Portrait de cgelitti
la situation dans les hôptitaux se dégradent pour sûr s'en est même inquiètant.
Il y a moins de personnels soignants mais posez vous la question a qui la faute?
n'oubliez pas les vrais responsables c'est à dire les polititiens successifs (économie! économie! disent-ils)
j'espère qu'un jour une personne de leur famille et si possible eux-mêmes seront touchés pour qu'il comprennent le mal qu'ils font.
Mais en attendant essayez de bien voter dans la mesure du possible, soyez solidaires, groupez vous en associations.
Je m'adresse au personnels soignants ne faîtes pas payer votre désaroi aux personnes souffrantes SVP!
mais soyez solidaires pour dénoncer les injustices que vous subissez.


celine
Portrait de cgelitti
bonjour
je suis infirmière dans le public et je comprends tout à fait le desarroi des personnes qui ont témoignées plus haut.Cependant je voudrait rappeler quelques petites choses mais qui sont fondamentales
1/pour pouvoir s'occuper correctment des patients il faut en avoir les moyens humains et materiel ce qui est de moins en moins le cas.Toutes la bonne volonté du monde ou " le dévouement" comme certains l'appelle ne sont pas suffisant.L'hopital public est une grosse machine dirigée par les administratifs qui ne comprennent rien aux soins.
2/les cliniques sont peut être très bien sur le papier mais pour avoir travaillé dans plusieurs je n'y enverrais JAMAIS un de mes proches: derrière ses beaux atours ,son accueil etc il n'y a pas de sécurité médicale.je m'explique:si tout va bien c'est génial si par contre il y a le moindre problème il ne faut pas que ça se passe le week end ou la nuit car je vous promets que le personnel paramédical est seul et pour déloger un médecin de chez lui il faut une sacré capacité de persuasion quand on arrive à le joindre .
A l'hopital par contre il y a toujours du monde.
je ne dit pas qu'il y a un endroit miracle.Chacun a des avantages et des inconvénients à peser avant de se faire hospitalisée.Dans chacun il y a des gens consciencieux qui sont frustrés de la façon de fonctionner.En province le personnel des hopitaux publiques devraient se faire pousser des bras supplementaires et des rollers pour travailler.En clinique ils sont exploites sous payés.
Quel beau système de santé.Et un conseil pour les années futures:ne soyez pas malades car la situation ne fait que de se dégrader...
moimine
Portrait de cgelitti
il faut écrire à Bachelot, ameuter les journalistes. vous grouper en associations .
David
Portrait de cgelitti
La situation est difficile, je suis infirmier en service d'urgence, il y a moi aussi des situations qui me choque, mais lorsque nous avons un peu de temps nous essayons malgré tout d'écouter les gens autour de nous. Le plus souvent ils se rendent compte, combien il est difficil de prendre en charge autant de patient dans un temps si faible consacré à chacun.
Mais cela fait parti de notre travail, et nous le savons tous, il faut donc y mettre du sien .
Désolé pour ce regard si péssimiste de l'hôpital, il existe tout de même des gens consciensieux.
isabelle
Portrait de cgelitti
Mon père (89 ans) a été hospitalisé quelques jours d'urgence en Réanimation et Soins Intensifs fin décembre 2000 puis en Médecine fin janvier- début février 2001 en banlieue (78).
Il a été bien "traité" (sous perfusions de sang et de plaquettes) à la 1ère hospitalisation, mais comme l'hôpital ne dispose pas de service de "Soins palliatifs", "on" l'a fait rentrer chez lui !
Trois jours après, son généraliste a demandé une ré-hospitalisation d'urgence car il n'auraît jamais dû quitter l'hôpital ; il a fallu attendre un lit pendant 5 jours (délai fatal...) pour le mettre en Médecine simple (!) en le laissant dans le lit, sans lui faire une toilette, sans l'aider à manger (la dernière douche qu'il a prise, c'est moi qui lui ai donnée à l'hôpital le transportant en fauteuil roulant). J'étais bien "contente" d'avoir pu me libérer de mon travail et d'être à ses côtés tous les 2 jours (aucun médecin n'a voulu me dire la gravité de son état, sinon je me serais installée près de l'hôpital et l'aurais vu tous les jours). "On" l'a quand même "ramené" chez lui le 14 février vers 13h... pour qu'il décède le 18 à 4h après avoir vu pompiers, samu et SMUR avec mise sous morphine pour ses derniers instants !
A notre époque, on ne supporte plus les "vieux", surtout quand ils sont malades ou en fin de vie : ils gênent.
La douleur existe encore !
La maladie c'est comme la mort, on n'en parle le moins possible, elle fait peur...
Cela fait 3 ans que je suis adhérente de l'A.D.M.D. (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité). Depuis le décès de mon père je suis seule (enfant unique, mère dcd d'un cancer quand j'avais 20 ans - j'en ai 46 -) et j'ai donc fait mon contrat d'obsèques ! C'est à nous de nous prendre en charge, surtout quand on n'a plus de famille. Où irons-nous, sinon ?
jona
Portrait de cgelitti
économies, économies, oui il en fait le gouvernement en plus en payant de plus en plus cher. on ne peut pas payer pour se soigner et hop c est la procédure jusqu à la saisie et pour se faire envoyer balader, traiter comme du poisson pourri, attérir dans des services pas très nets, personnels certes stréssés mais qui devrait se dire que les patients n y sont pour rien, pour voir un médecin dans le service cherchez le et trouvez le si vous avez un peu de chance et le personnel soignant ne peut et ne sait pas la plupart du temps répondrent à vos questions ou inventent des réponses pour se libérer.bref j en passe MAIS OU EST L HUMANITE!!!!!!

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