SIMON
Portrait de cgelitti
Depuis de nombreuses années, mon père boit beaucoup, beaucoup trop. Il est alcoolique et il le sait. Cet alcoolisme est à l'origine du divorce de mes parents.

Mais depuis la mort de mon grand père paternel, je me pose des questions, mon père vit maintenant seul avec ma grand mère, et celle-ci est très agée. Je me demande ce qui va se passer lorsqu'elle nous quittera et surtout, que va devenir mon père?

En tant que fils, ai-je le droit d'obliger de force mon père a suivre une cure dans un centre hospitalier? Car de lui même, il ne le fera jamais.

En tant que fils, suis-je responsable de mon père financièrement? Car j'ai entendu qu'en cas de problème financier, c'est moi qui devrait en supporter les conséquences.

Que puis-je faire pour aider mon père et éviter la chute?

Je précise que je suis majeur et prêt à tout pour éviter un drâme à mon père. Ce qui m'a fait le déclic, c'est mon père m'a dit que il ne savait pas ce qu'il allait devenir quand ma grand mère nous quittera. Qu'il vendrait tout et partirait "pour nous".

Merci de votre aide

jessika
Portrait de cgelitti
[QUOTE=destinos] Bonjour,

Mon père est alcoolique. Mais pourquoi dois-je le dire et le reconnaître à sa place? D'ailleurs lui et moi n'avons rien partagé. Ma mère n'en pouvait plus et nous (ma soeur et moi)de même, ils ont fini par divorcer et c'était une décision sereine qui m'arrangeait personnellement. L'alcool a toujours été sa famille avant et après le divorce pourquoi l'en priver aujourd'hui? n'est ce pas auprès de cette substance qu'il a toujours trouvé recueil par rapport à quoi contre qui je ne sais pas!
Après une rupture de 7 ans au cours de laquelle je ne l'ai pas vu, j'ai décidé de le revoir mais le supplice moral que j'endure en le voyant me déchire davantage. Il a l'air d'un alcoolique voire même d'un clauchard. J'ai honte de le montrer à ma copine! j'ai honte qu'il soit grand-père de mes enfants! j'ai honte qu'il soit mon père tout simplement.
Je suis perdu[/QUOTE]
steph
Portrait de cgelitti
je suis un pe udans le m cas que toi,mon père est alcoolique,en plus de ça mes parents ont une gde difference d'àge qui fait qu'aujourdh'ui ma mère ne supportes plus la situation et veut divorcer.Le problème est que mon père ne le sais pas, ne reconnait pas que cela ne vas pas entre eux , qu'il ne vit que pour lui.Nous avons très peur de sa reaction de ce qu'il va devenir après.Peur qu'il se détruise avec l'alcool, si on ne le fait pas pour lui il ne se fait pas le linge a une alimentation très mauvaise donc s'il vit seul qu'est qu'il va devenir? jene le laisserai pas tomber malgré que la communication soit difficile( c'est une personne qui ne parles pas on ne se dit m pas bjr et pourtant je sui la personne à qui il parle le plus entre mon frère é ma mère).Il ne reconnait pas qu'il est alcoolique cela fait d années que l'on essaie dele raisonner mais en vain ilboit 2.5 litres par jour!
je suis étudiante infirmière et d'apères ceque j'ai pu voir a l'hopital tout me laiss a penser que mon père souffre d'une cirrhose alcoolique: il a un ventr enorm comme les femmes enceinte de 9 mois une peau tendu é non des" bourrelets" ce qui me fait pensée a de l'ascite.il a des diarrhées constantes.De plus il souffre d'apnée du sommeil qu'il refuse de soigné ma mère dort avec la crainte qu'il s'étouffe dans son sommeil. tout ça pour vous demandez comment jepeux faire pour soigner mon père? j'aimerai lui faire faire des examens pour m'enlever ce doute qu'il est malade mais il ne veut pas aller chez le medecin parce qu'il sait qu'on va lui dire qu'il boit!    existe-t-il une "loi" qui donne le droit de soigner une personne pour son bien contre son grêt?
SIMON
Portrait de cgelitti
JE REPRENDS UNE INFO DEJA PARUE,MAIS JE DONNE LE LIEN DIRECT CI DESSOUS.

http://www.cfes.sante.fr/AA/pdf/AlcoolActu2.pdf

C'EST ALCOOL ACTUALITES N°2 D'OCTOBRE 2001.LIRE PAGE 8
LES MEDECINS ONT DIX ANS DE RETARD AU MOINS ! ! !
AUCUN COMMENTAIRE SAUF:
LA LUTTE CONTRE L'ALCOOLISME EST UNE CHOSE TROP SERIEUSE POUR ETRE CONFIEE AUX MEDECINS!
efficace de suite
Portrait de cgelitti
Bonjour à tous.
Pour obtenir du BACLOFENE,il faut passer par les médecins.Aller les voir avec le livre d'Ameisen et votre propre documentation,soyez convaincant.Vous pouvez aller dans le service d'addictologie des CHU et également dans les centres médico-psycologique (CMP),les consultations sont gratuites il faut demander un médecin spécialiste en addiction alcoolique.On trouve les adresses et téléphone dans l'annuaire.

EN FAIT JE PENSE QUE TOUS LES SERVICES D'ADDICTOLOGIE DES CHU PRESCRIVENT DU BACLOFENE AU MALADE ALCOOLIQUE QUI LE DEMANDE,SOUS RESERVE DE CONTRE INDICATION SPECIFIQUE AU PATIENT DEMANDEUR.
Bon courage à tous
Etienne
Portrait de cgelitti
Pourquoi ne pas lui dire que cela vous fait très mal de le voir dans cet état ? Dites-lui que vous l'aimez et que vous aimeriez que vos enfants (ou futurs enfants) puissent faire des tas de choses avec leur grand-père. Dites-lui que vous avez besoin de lui et que vous ferez tout pour l'aider à s'en sortir. Peut-être va-t-il réagir et accepter une cure de désintoxication ? Proposez lui d'aller avec lui à une séance d'anciens alcooliques (Alcooliques Anonymes ou autres) près de chez vous.
Arno56
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Félicitations, morgane, pour votre énorme courage dans cette démarche de sevrage (j'aime pas ce mot, je le trouve inapproprié! on sèvre un bébé de son biberon mais on libère un individu de sa dépendance à l'alcool, je parlerai plutôt d'une démarche de libération)!!!

L'Alcoolisme, qque chose d'héréditaire ?
cela voudrais dire que certains gènes prédisposent à la consommation d'alcool ! je ne suis pas très convaincu.

Par contre, la consommation d'alcool dépend largement de l'éducation, des habitudes et traditions familiales, des habitudes de l'environnement social, des groupes de personnes fréquentées, de la personnalité fragile (ou non) de l'individu, de la zone géographique..., bref, de plein de chose!

Concernant le foie, la nature fait parfois et même souvent des choses extraordinaires ! Mais il faut l'aider, c'est en vous abstenant que vous l'aiderez.

Restez très vigilante par rapport aux manifestations que vous allez subir !! Bien-sûr, ils seront gênant, voir même angoissant ! mais songez qu'ils sont favorisés et optimisés par le mal-être psychique et psychologique, c'est un appel intérieur du démon "alcool" faisant ses yeux doux à sa victime et lui disant "revient !! c'était mieux quand on était ensemble !"

Ignorez-le, et changez-vous les idées de toutes les façons possibles!!

Vous le remarquerez vous-même : dans ce genre de situation, la facilité n'existe pas! Soyez fière d'affronter les difficultés!

Bon courage et merde pour la suite!!
Arno56
Portrait de cgelitti
Bonjour,j'ai 27 ans.
Mon père est décédé physiquement de l'alcoolisme il y 4 ans. Mais pour moi, son âme s'est éteinte depuis bien plus longtemps.

Avant de prétendre pouvoir raisonner une personne alcoolique chronique, il faut avoir à l'esprit que l'organisme et le psychisme s'adaptent à la dose quotidienne d'alcool ingérée jusqu'à être complètement asservis par cette substance.

Le taux d'alcool dans le sang chez un alcoolique chronique descend rarement en-dessous des 1,5g voir 2g (et encore je suis généreux). Ce taux moyen garanti d'une part un certain équilibre physiologique (donc la fonction des organes), d'autre part un équilibre psychique (donc une atténuation des symptômes dépressifs et anxieux), sauf que sa n'empêche pas l'individu de délirer complètement, et la plupart du temps sans en avoir conscience.

Que se passe t-il si on force cet individu à ne plus consommer ?
Concernant l'aspect psychologique :
Eh bien, celui-ci ressentira une souffrance morale et une angoisse intenses. Sans exagérer la comparaison, se serait comme vous attacher à un rocher lorsque la marée est basse et de vous laisser là en attendant que le niveau de l'eau remonte et vous engloutisse petit à petit ...
Concernant l'aspect physiologique :
l'organisme perdra l'équilibre précaire qu'il a constitué, et les premiers signes apparaitront (accompagnant et favorisant les sentiments d'angoisses extrêmes) sueurs abondantes (jusqu'à 4litres en 24h), tremblements, montée de la température (au delà de 39), hallucinations, douleurs aux ventre ... bref, une souffrance extrême appelée delirium tremens. l'issue de celui-ci est souvent le coma et un gros risque de décès.

Ainsi, même avec toute la volonté du monde, même si un traitement médical peut éviter ces événements, l'alcoolique chronique luttera toujours contre ces peurs extrêmes qui peuvent l'envahir, d'autant plus que lors des phases sobres, les sentiments dépressifs ressurgissent et motivent le sujet à boire à nouveau, encore et encore ...

que se passe t-il si on laisse l'individu continuer à boire à son rythme quotidien ?
(je ne vous parlerais que de l'aspect physiologique, les aspects psychologique et social demanderaient un trop gros développement pour ce post!)
cet équilibre précaire que maintien l'organisme est avant tout néfaste pour le foie, qui se consume lentement mais sûrement, jusqu'à devenir une masse inutile, sécrétant un liquide (ascite) indiquant que l'individu n'en a plus pour vraiment très longtemps. Une greffe de foie est difficilement envisageable, étant donné l'état également catastrophique du pancréas, du c?ur et de bien d'autres organes. sans parler de la formation de varices oesophagiennes ou intestinales qui peuvent éclater et provoquer une hémorragie importante sans que le sujet ne s'en rende compte.

La lutte contre l'alcoolisme chronique est avant tout une lutte interne à l'individu. Cet individu qui, comme beaucoup d'autre, s'est amusé avec "l'ami" ALCOOL, l'a laissé entré en lui, tel un parasite le suçant de toute son énergie vitale mais lui garantissant également la survie jusqu'à la misérable fin.

voilà ce que j'avais à dire.

contact : amoinono@hotmail.com
Alain 13
Portrait de cgelitti
Bonsoir Morgane
bravo pour ton parcours, et rassure toi pour ton foie, si tu persistes dans l'abstinence. Le corps humain est une merveilleuse machine, et le foie se régénèrera, malgré les mauvais traitements que tu lui as fait subir...
L'hérédité n'a jamais je pense était prouvée..
Pour tous les désagréments que tu éprouves, dis-toi qu'ils sont normaux, car tu as sacrément chamboulé de choses dans le fonctionnement de ton corps ! Il faut lui laisser le temps de s'habituer à son nouveau statut !
Cordialement.
morgane
Portrait de cgelitti
bonjour arno
je suis abstinente depuis 4 mois et je ne pense pasreboire un jour ces 4 mois ont etes terribles et je ne voudrais pour rien au monde renouveller un sevrage! j'ai arreter les anxio, et le tabac aussi 3 sevrages en meme temps!!!! je suis restee 47heures sans dormir et a present je suis obligee de prendre un somnifere peut etre pour le restant de mes jours mais bon ca ne fais pas trop de mal a mon foie.
Merci a toi pour ton temoignage, car mon doc m'expliquais rien et g failli devenir folle en debut de sevrage! je buvais depuis 20 ans une bouteille de vin par jour
ca me rassure de savoir que le sevrage engendre des maux de ventre a present je vais mieux et mes gammas sont a 73 pour une limite de 35 chez la femme ils etaient en decembre a 577!!!! si je n'arretais pas je mourrais
j'ai une question, mon pere est mort a 42 ans de cirhose du foie pense tu que lálcooolisme est heriditaire???
sinon j'ai peur que mon foie ne se retablisse vraiment completement et je suis tres fatiguee
merci a toi d'avoir ecris ces choses vraies et qui font reflechir
caroline
Portrait de cgelitti
bonjour,
Je fumais 1 paquet par jour depuis 28 ans.
j'ai commencé champix le 01/12/2007 et je ne fume plus depuis 3 mois.
Au bout de 3 semaines, j'ai diminué le traitement
(1 comprimé par jour au lieu de 2)
car des effets secondaires sont apparus (impression de grippe carabinée).
J'ai pris 1 comprimé LE SOIR JUSTE AVANT DE ME COUCHER, cela a supprimé les nausées.
J'ai stoppé la prise de champix au bout de 45 jours de traitement.
et JE NE FUME PLUS !!!!!

PS ; je confirme avoir remarque que champix supprime l'envie de boire (appéros, vins?????)

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