laurene_journaliste
Portrait de cgelitti
Le 11 Octobre dernier, mon fils Vincent âgé de 22 ans s'est suicidé par pendaison. Rien n'aurait pu laissé prévoir un tel acte. Il était étudiant en 4e année à la faculté de cinéma audio-visuel de Bordeaux, devait recommencer sa maîtrise qu'il avait râté en juin, premier échec de sa jeune vie.

Vincent avait quitté mon domicile un an auparavant, poussé par son père que j'avais quitté 21 ans aupravant à cause de sa violence, de son alcoolisme, de ses tromperies et j'en passe... J'avais élevé Vincent avec son frère agé de 4 ans de plus que lui et sa soeur âgée de 14 mois de plus que lui sans jamais refaire ma vie.

Mais voilà, leur père m'avait dit qu'il me détruirait par l'intermédiaire des enfants... Or il a détruit les 3 enfants en voulant les monter contre moi pendant toutes ces années..

Cela a commencé par mon fils aîné qu'il a laissé un samedi soir à l'âge de 15 ans 1/2 dans un quartier mal famé, et que l'on a retrouvé le lendemain totalement drogué.. Hospitalisé par mes soins il n'a jamais pu s'en sortir depuis 10 ans, a râté toutes ses études de physique, lui qui était un très brillant élève, est devenu un rmiste, vit dans un squatte... j'en suis désespérée..

Sa soeur a suivi, totalement déboussolée, a fugé plusieurs fois, est tombée aussi dans la drogue.. a arreté ses études de bio-chimie..est partie avec un vaurien.. J'ai du faire une recherche dans l'interet des familles pour la retrouver..Cela fait 3 semaines que je l'ai enfin retrouvée pour mon plus grand bonheur...

Il me restait Vincent, qui alait bien.. enfin.. je croyais.. Son père l'a manipulé comme il l'avait fait avec les deux aînés, il l'a poussé à partir de chez moi, lui faisait miroiter un petit appartement de jeune, alors qu'il ne gagnait pas sa vie.. oh oui.. ça avait l'air facile comme ça.. Mais voilà.. au bout de 4 mois il lui a diminué la pension alimentaire, lui a dit d'aller travailler, qu'il en avait assez de payer pour lui depuis sa naissance... Moi je n'étais au courant de rien.. Vincent ne me disait rien..Bien au contraire, son père l'a poussé à me trainé au tribunal pour me demander aussi une pension alimentaire.. Ce fut un déchirement pour moi..Je ne comprenais plus mon enfant que j'adorais..Mais voilà.. il était manipulé par son père.. Ne dicernait plus rien..Comment lui en vouloir ? Mais plus aucun dialogue n'était possible entre lui et moi..Il n'écoutait plus que son père..

Quand le tribunal me condamna à payer la pension, je fus totalement bouleversée de voir que mon fils n'avait même pas un regard pour moi.. ce fut terrible.. ce fut la dernière fois que je voyais mon fils en juin 2004... la veille de son anniversaire... le lendemain de la fête des mères... si j'avais su....Mais il n'avait pas dit dans quelle souffrance financière il était, ni psychologique.. Il n'a rien dit au juge...

Son père était caution de son appartement, Vincent ne pouvait plus payer car de mai à octobre il n'avait plus de bourse d'études. il n'avait plus que ma pension, une demi pension de son père.. il n'avait plus de motivation pour chercher du travail.. et pendant ce temps là, les factures de loyer s'accumulaient, le téléphone, le gaz, l'edf.... sa copine qui vivait avec lui n'en pouvait plus de le voir ainsi, elle le quitta en septembre. Ce qui fait que les charges devinrent encore plus lourdes. Il m'appela, me demanda s'il restait quelques meubles chez moi qu'il pouvait récupérer..

Il devait venir.. je sentait de la détresse dans sa voix.. mais je mis ça sur le compte du départ de sa copine.. je n'ai pas su reconnaitre les signes de son grand mal-être..

Il m'avait dit de ne pas le déranger.. Il voulait vivre sa vie de jeune homme.. je suis restée 3 semaines sans l'appeler.. Ce fut trop...

Quand je décidais de l'appeler, le mardi 12 octobre.. je reçu comme un coup de poignard un message qu'il avait laissé sur son répondeur.. un message d'adieu.. J'étais alors avec mon avocate. Je partie chez Vincent comme une folle. Je sonnais chez tous les voisins, j'appelais les pompiers.. Un jeune voisin me dit gentiment qu'il y avait eu.. un problème la veille.. Vincent était décédé... Les pompiers me le confirmèrent.. Ce fut horrible..mon enfant était mort la veille.. je ne le savais pas...

Son père que je pu joindre me dit qu'il "avait oublié de m'avertir"... j'ai appris par la suite qu'il avait tout préparé pour l'incinérer.. ce que j'ai stopé aussitot.. Son père n'a pas assisté aux obsèques de son enfant.. mais il a interdit à ma fille de venir sous prétexte que c'était moi qui l'interdisait.. Moi je ne savais pas où elle était.. ma fille est désespérée de ne pas avoir pu dire adieu à son frère.. Elle en veut à son père.. Mon fils ainé était parait il aux obsèques.. mais au milieu des jeunes.. il n'a pas voulu se montrer.. Pourquoi ? encore à cause de son père ?? Qu'à t'il pu lui dire ?

Son père a détruit le testament de Vincent, je l'ai vu, je n'ai pas pu le lire, il me l'a interdit. Il a vidé l'appartement de Vincent, je n'ai pu récupérer que son ordinateur, il a pris tout le reste. Je ne sais pas ce que sont devenues toutes ses affaires. Je n'ai qu'un papier que mon ex a fait disant qu'il a détruit le testament du petit parce qu'il n'en n'avait plus besoin....Il a aussi utilisé un certificat d'hérédité en se portant fort et caution percevant des sommes au nom de tous les héritiers que sont mes deux enfants et moi-même, sans notre accord, et sans en faire le partage...

Ma fille m'a dit avoir vu son père brûler des affaires de son petit frère.. Pourquoi tant de haine.. tant de violence, tant de destruction..??

J'ai beaucoup de mal à me remettre de la disparition de Vincent, mais encore plus de tout ce qui a entouré sa mort, avant et après. Il a été poussé, harcellé, sans aide de la part de son père.. et après son décès ce fut comme un rapace sur le corps encore chaud de mon enfant..

Volià l'histoire de Vincent, adorable enfant, plein de vie, aimé de tout le monde, décédé à 22 ans par la cupidité d'un père avide d'argent, plein de haine...

J'ai déposé plainte contre lui auprès du procureur de la république de bordeaux.. je ne sais pas si cette plainte aboutira..

Dieu m'entende qu'elle aboutisse pour la mémoire de mon enfant..

Sa maman

Eliane

laurene_journaliste
Portrait de cgelitti

Bonjour,

Je travaille pour la rédaction de l'émission TOUTE UNE HISTOIRE diffusée sur France2.

Je traite actuellement le thème " Vivre après le suicide de son enfant"

Si vous êtes intéressé par une démarche de témoignage sur notre plateau n'hésitez pas à me contacter au 01 53 84 30 10 ou ldervieux@reservoir-prod.fr

Très cordialement

 

Laurène Dervieux

un enfant
Portrait de cgelitti
juste deux mots a vous les mamans : bon courage dans votre epreuve...
Nathalie
Portrait de cgelitti
Bonjour, j'ai lu votre témoignage avec émotion, j'ai vécu moi même la perte d'un frère Philippe, suite à un suicide il y a 6 ans, c'est douloureux on n'oublie jamais.Mais vous devez être forte pour les deux enfants qui vous reste et aller jusqu'au bout de la démarche que vous avez entamée pour la mémoire de Votre enfant disparu. De Cette Vie qui s'en est aller, c'est autant de force que vous devez puiser,considérez -là comme l'héritage de Vincent, cela personne ne pourra vous le prendre, prenez-en soins et faites là vivre pour VINCENT.
Ce geste est toujours inattendu, on ce culpabilise à tord , alors ne restez pas seule, faites -vous aidez sur le plan psychologique pour pouvoir surmonter cette lourde et douloureuse épreue.
Très bon courage à vous et votre famille.
lm
Portrait de cgelitti
lisez mes articles dans le www.chamblymatin.com sur les problématiques psycho-sociales.
isabelle
Portrait de cgelitti
eliane j ai la meme peine que toi mon enfant s est suicide le 11 janvier 2006 il allait avoir 16 ans 2 jours apres' mon fils a ete pousse au suicide j ai toute les preuves et le procureur a classe sans suite c est un 2 eme coup de piognard c est l horreur le procureur ma dit que je cherchai un bouc emissaire celui qui a pousse mon fils au suicide a 6 suicide autour de lui on m a repondu il frequente 50000 personne par an y en a pas 50000 qui se suicident la justice s en fout litteralement j ai ecri au president , a la gendarmerie nationale de paris au procureur general et personne veut me recevoir le suicide n est pas pres de se terminer a cause de cette justice a 3 balles ma colere est tellement immense mais je ne compte pas en rester la je pense a monter une association pour faire bouger les choses il ne faut pas que ces crimes restent impuni bon courage a tous et pousuivez vos efforts je vous embrasse tous
malika
Portrait de cgelitti
bonjour,
je suis une maman, qui souffre atrocement, mon fils de 25 ans le 17 avril 2007, c'est suicidé en se jetant sous le métro, depuis quelques mois il était dépressif ,il était soigné pour cela, mon stéphane avait une passion la musculation,on voyait bien son pére et moi que c'était devenu une obsession 20h par semaine ce n'était pas un pro il travaillait au ministére de la justice a paris,il mangeait le minimum pour rester sec toute l'année, il m'appelait tous les jours et j'entendais à sa voix qu'il était fatiguer, je lui disais mon ange mange plus de riz de pates surtout l'hiver, il disait oui,nous ne l'avons jamais laisser tomber plus d'une fois nous sommes allés a paris le chercher pour lui remonter le moral, il dait blesser aux épaules en janvier07 il souffrait,je lui ai dit tu y pense beaucoup trop tu as mal oui, mais le mental amplifie beaucoup plus , il y a 3 ans il a eu la même chose et cette peur d'avoir mal aux épaules le hantait,nous avons fait des IRM le 24 mars le jour de son anniversaire ,tendinites mais rien de grave, début avril il a fait des infiltrationsla rhumatologue l'a mis au repos sportif 2 mois il a dit non je m'entraine doucement elle lui a dit vous resterez fragile des épaules, mais la vous pouvez vous faire une déchirures de ligaments des épaules ,nous venions le voir sur paris il me télèphone a 14h pour me dire maman papa je vous aime mais là je suis en haut d'une tour je préfére partir,et il a raccroché ,nous avions la peur au ventre, mon mari a été 17 ans pompiers de paris, les suicides chez les jeunes il connait,le téléphone resonne stéphane me dit je n'ai pas pu je repars au boulot, a 17 h nous l'avons récuperer, mais ce n'était plus le même triste, anxieux, angoisser, nous l'avons garder 6 jours vers nous, il répetais sans arret j'ai rater ma vie, il faisait les 100 pas dans le jardin, ilrefléchisais ,et puis 2 soirs de suite il est venu me voir dans la cuisine et de sa voix douce m'a regarder et m'a dit maman il faut me laisser partir, je sais que vous allez souffrir papa et toi, mais moi je n'en peu plus je n'ai plus gout a rien, plus de joie de vivre, j'ai pleuré je les supplier de ne pas faire ça le chagrin que nous aurions,je ne dormais plus,angoisser,et puis un dimanche aprés midi tout allait bien il vient vers moi et me dit je rentre sur paris je me reprends en main,je l'emmene a la gare, il devait arriver vers 19h30 j'appelle chez lui personne et enfin a 21 h je l'ai, il allait moyen je m'en voulait de l'avoir laisser partit, je lui ai dit tu veux qu'on vienne te chercher, il m'a dit non,ça va aller, le lundi cela n'allait pas mieux on lui téléphonait 8 fois par jours et le mardi matin j'appelle a 8h, et il me dit je voulais vous dire que je vous aimait toi et papa et candy notre petit caniche qui est morte 3 jours aprés le décés de stéphane,je lui ai dit mon ange on arrive avec ton pére, il m'a juste répondu n'arriver pas trop tôt,et là j'ai compris, que la route était longue on avait 370 km a faire,on arrive mon mari gare la voiture je monte son studio était entrouvert, son ménage fait il avait laisser tout c'est papiers et vers son ordinateur un mor je t'aime céline je vous aime papa maman ,mon mari a fait le 17 eme arrondissement dans tous les sens, a 17 h un voiture de police dans la rue, je dis à mon mari demande ce que l'on peut faire, au même moment on sonne j'ouvre 2 policiers et là mon coeur de mére savait ce qu'il allait m'annoncer madame votre fils a eu un accident, il est décédé sur le coup,il sait jeter sous le métro, je culpabilise quesque nous avons pas fait,nous l'aimions temps un seul enfant pour lui nous essayons de vivre chaque jour c'est du heureusement que j'ai un mari formidable, s'il n'avait pas ètè là je rejoingnais mon enfant, mais je respecte les volontés de mon fils il nous a dit de continuer ce ssera dur mais qu'il nous protégera, il m'avait dit aussi vous m'avez toujours aidé,pensez a vous maintenant, que c'est dur j'ai repris le travail ,je vous remercie de m'avoir écouter
Kathy
Portrait de cgelitti
Bonjour,
Votre témoignage m'attriste beaucoup.
On peut ressentir la colère, la tristesse, le désespoir...
Je lutte actuellement contre des idées suicidaires, poussées par un état de psychose très avancé.
J'ai fait 20 tentatives de suicide dans ma, dont 18 à 20 ans, et je n'ai que 23 ans.
Je peux comprendre la souffrance qui rongeait votre fils.
Et il est rare de se rendre compte qu'une personne est désespéré au point de vouloir en finir.
Comme vous, mes parents ne se sont jamais rendu compte de mes intentions lors de mes 2 tentatives à 16 ans.
De même pour mon conjoit, lors de celles de mes 20 ans.
Ne culpabilisez pas, mais poursuivez vos démarches en la mémoire de Vincent.
C'est un jeune homme qui a vécu beaucoup de souffrance, et je crois qu'il mérite d'être reconnu aujourd'hui.
Dites-vous que de là-haut, il prend soin de vous, veille sur vous, son frère et sa soeur.
Gardez courage pour les 2 enfants qu'il vous reste.
Certe, il est très difficile de passer au travers le suicide d'un être cher (J'ai perdu mon premier copain à mes 14 ans lors de son suicide).
Mais on peut s'en sortir.
C'est encore tout nouveau pour vous, et votre coeur doit être affligé.
Mais votre douleur s'estompera peu à peu, sans toutefois laisser place à l'oubli.
Je pense très fort à vous et j'allumerai un lampion ce soir en la mémoire de votre fils.
Bien à vous,
Kathy
malika
Portrait de cgelitti
Arnette, cela fait 1 an que stéphane est parti, et la souffrance et les pleurs ne se sont pas atténué bien au contraire, en hommage à mon fils nous avons fait un blog il ne nous restes plus que cela,nous sommes des survivants d'un cataclysme, perdre un enfant est la pire chose qu'il puisse arriver à des parents, j'aurai donné ma vie pour mon fils, se reconstruire je ne le peux pas, et je ne le veux pas , une partie de moi est mort à jamais, nous les ami(es) nous on tourner le dos, et comme vous cela ne me dérange pas d'être seule , je suis d'une nature qui aime la solitude, moi aussi j'ai entendu ( tu verras d'ici 1 an la peine est bien atténuée, comment çà-va,il faut renouer avec la vie, et le plus beau un de mes employeur il faut tourner la page sans refermer le livre) et bien pour tout cela jamais.
Quand la police m'a annoncé le décès de mon fils, je me suis diriger vers la fénêtre pour sauver, hélàs un des policiers m'a fait descendre de la rambarde.
Quand mon fils est venu dans la cuisine me dire qu'il voulait partir, il me l'a dit 4 fois c'est mon choix maman tu dois le respecter, il faudra continuer sans moi je ne vous oublierai pas, pensez à vous maintenant, intolérable d'entendre cela , je pleurais tellement, dans mon fond intérieur je savais qu'il allait le faire et l'impuissance des parents c'est horrible.
Par contre ce que vous a dit votre médecin est juste, nous survivons( je n'appelle plus cela vivre),autrement, mon mari et moi nous travaillions pour gâter notre fils et maintenant on bosse pour quoi ? les gens ne nous interessent pas raconter leur bobos je m'en fout royalement, par contre je deviens agressive sur les personnes qui parlent sans connaitre la dépression et le suicide je l'ai remets directement en place, dans notre société le suicide est tabou, comme le cancer nous avons l'impression de porter malheur.
Je fais partie d'une association Johnathans Pierres Vivantes des gens comme nous qui ont perdu un enfant là parcontre nous parlons le même langage c'est 1 fois par mois.Tout comme vous je veux que l'on respecte notre choix de survie, si un jour vous voulez aller votre l'hommage que l'on a fait à notre fils je vous laisse mon blog, courage et faites comme bon vous semble

http://stephmcquay.vip-blog.com/
arnette,
Portrait de cgelitti
moi aussi, j'ai perdu mon fils, non pas par suicide, mais suite à overdose, est-ce pareil ??? surement quelque part!!Il prenait toutes sortes de drogues depuis un certain temps. Je ne sais plus qui a dit que l on ne doit rien se reprocher, on a été une bonne maman, c'est sûr je pense avoir été une très bonne maman, même dans les moments les plus horribles de voir son enfant qui se drogue, qui se détruit,dans toutes les horreurs de la drogue, les violences de la drogue, et sans ne rien pouvoir faire, mais quelque part, comment ne pas culpabiliser de ne pas avoir pu sauver son enfant ??????j'ai souvent l'impression que lorsque l on dit, mais non vous avez fait ce que vous pouviez, bien sûr, mais en meme temps n'est ce pas une solution de facilité ??? je sais aussi que désormais, je ne pourrai rien changer, mais trois ans après, ma tête ne trouve pas le repos, comment peut-on accepter que son enfant ne soit plus là et pour toujours???????? la seule solution dans l immédiat que j'ai trouvé pour essayer de m en sortir est de me replier sur moi, les gens avec leurs petits bavardages ne m 'intéressent pas et plutot que de les vexer, je préfère rester seule...ne plus du tout prendre part à leurs conversations, nous ne voyons plus PERSONNE mis à part notre fille bien sur, elle est la seule personne avec qui j'arrive à faire face car je sais qu'elle, elle a la vie devant elle et nous ne devons pas la faire souffrir davantage en lui "rabattant sans arrêt les oreilles" avec notre chagrin, elle aussi à droit à sa part de bonheur...,nous voyons aussi les parents de temps en temps mais relativement rapidement, car comme je l'ai dit, les conversations "ME PESENT".... et mon mari et moi arrivons à nous en tirer tant bien que mal pour le moment en tout cas,Au travail, j'ai des relations de travail, mais çà s'arrête là, je ne suis plus sur la même planète que les autres, et je respecte leurs modes de vie, mais j aimerai que eux aussi respetent mon choix de vie maintenant, et les "tu verras, çà passera avec le temps" les "pourquoi tu ris pas?" les "ah bon vous ne voyez plus vraiment personne??" ne sont vraiment pour moi d'aucune aide, rester seule avec mes pensées ne me dérange pas, alors que devoir affronter les commentaires et les bla bla bla des autres m'ANGOISSENT...."ME GAVENT"!!!!!
Voilà ce que je voulais dire, un jour mon docteur m'avait dit, : mais si vous y arriverez, mais vous vivrez autrement, différemment,...
lorge france
Portrait de cgelitti
bonjour Eliane,

j'ai été très touchée par votre souffrance même si, heureusement, je n'ai pas vécu votre drame; mais personne n'est à l'abri...
rien ni personne ne vous rendra Vincent, mais vous avez eu raison, pour lui, pour vous, de porter plainte et j'espère de tout coeur que vous serez entendue.
je vous conseille tout de même de vous faire suivre psychologiquement, je pense que vous en avez besoin, d'autant plus que la culpabilité qu'on sent et qui est normale, vient s'ajouter à tout le reste, qui est déjà bien lourd.
je vous souhaite beaucoup de courage.

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