jeanne
Portrait de cgelitti
Bonjour à tous, mon conjoint a des problèmes avec l'alcool. Il en a marre de boire, il ne va pas bien et m'a demandé de l'aide. Je ne sais pas quoi faire pour l'aider correctement. Depuis quelques semaines, il se fait aider par un psychologue. Nous nous aimons énormément mais il est malheureux de me faire du mal. Il n'est jamais violent ni agressif, mais j'ai des angoisses car il a un problème cardiaque et il devrait se faire opérer. Il m'a dit qu'il a de la chance de m'avoir dans sa vie, je ne le juge jamais, je suis très tolérante, c'est le moins que je puisse faire. Je sais que c'est une maladie. Il me donne beaucoup de bonheur malgré son addiction. Il s'occupe de moi lorsque je suis moins bien. Une amie m'a dit de prendre rendez-vous chez le médecin avec lui, c'est peut-être ça qu'il attend de moi ? Que faire ? Merci. Pierlou
Pierlou
Portrait de cgelitti
Bonjour Alain, merci pour votre réponse. Je suis d'accord avec le fait qu'il doit faire les démarches lui-même, c'est ce qu'il a fait en allant chez le psy. Je crois aussi qu'il espère que je ne vais pas perdre mon calme et être impatiente. Je ne risque pas, je l'aime tant...Je compte aussi me rendre dans un centre d'aide pour moi et être mieux avec mes angoisses. Là, nous allons partir (dans 2 jours) en voyage pour quelques semaines, nous en avons bien besoin tous les deux nos boulots respectifs nous pompent beaucoup d'énergie...
michel
Portrait de cgelitti
l'alcoolodépendance ne doit pas se traiter avec des psychotropes (c'est dangereux)ou autres ni dans un CMP centre médical psychologique(ambulatoire) ou chez un psychologue,mais uniquement dans un centre spécialisé pour traiter les addictions en résidentiel (cure minimum un mois)
voir la liste de ces centres dans www.asso-bleuciel.com
cordialement
michel
jeanne
Portrait de cgelitti
à charlie, prends contact avec moi

azyopm@hotmail.fr
Valérie 33
Portrait de cgelitti
Bonsoir Pierlou
Quelle chance que ton conjoint te demande de l'aide ! C'est rare. Or les chances de réussite sont effectivement plus grandes si le problème, et la démarche de soins sont faites ensemble, en couple.Le mieux est de consulter ensemble le médecin (ou le spécialiste) de son choix et quelque soit la méthode qu'il choisit (centre spécialisé ou pas), il faut le suivre sans le brusquer, sans appréhension, mais uniquement avec amour car c'est en fait bien là ce qu'il te demande. Il y aura des hauts et des bas, mais à 2, vous serez plus forts, alors foncez ensemble !
Charlie
Portrait de cgelitti
Mon conjoint m'a demander de l'aide pour arreter de boire trop. quand je l'ai connu il buvait de la bierre au levé et apret le travail il buvait au moin 3 a 4 litres de bierre 8°6 ! je lui ai fait arreter la 8°6 tout de suite, puis la bierre le matin, maintenant au bout de 6 mois il boit 3 bierres a 6° par jour c'est tout. Mais des fois ça le titille et si je ne suis pas vigilante il cacherai bien de l'alcool plus fort. Quand je lui demande pourquoi il me répond qu'il n'en sait rien mais qu'il le fera plus. Je sent que je bloque et lui aussi.pouvez vous m'aider, merci.
nath
Portrait de cgelitti
bonjour pierlou

je ne suis pas d'accord avec alain, quand il dit que vous ne pouvez rien.

je suis mariée avec un alcoolique, qui essai d'arreter depuis maintenant 7 ans, avec bien sur des moments de calmes bien heureusement.

de 2003 a 2009 j'ai laissé mon mari gérer, c'est à dire prendre son aotal et des cachets pour dormir, parce que je partais du principe qu'il était grand qu'il avait pris la decision d'arreter et qu'il gérait (je suis forte de caractère donc lui aussi...non!!!).

ca été une énorme erreur, en decembre 2009 un soir je le cherchais partout, j'ai fait fumer le télèphone, jai fini par le joindre, il n'arrivait pas a parler il ne savait plus ou il etait, j'ai fini par le trouver dans sa voiture sur le parking de la gendarmerie, ce n'est pas une blague :)

je l'ai ramené a la maison et couché pour qu'il désaoul, et J'AI PRIS LA DECISION, de le faire hospitalisé, du moins avec notre généraliste nous avons fait le necessaire, et je ne lui ai pas laissé le choix, 2 semaines passé dans une clinique psy dans un service d'alcoolique.

il est ressorti le 23 decembre, avec un traitement a faire peur, esperal, revia, prozac, selesta et d'autre que j'oubli, il n'est plus que l'ombre de lui meme, mais aujourd'hui il me dit merci, merci d'avoir pris le taureau par les cornes et de l'avoir mis le nez dedans...mais attention pierlou c'est difficile, moi aussi j'aime mon mari plus que tout au monde, nous avons 2 enfants merveilleux, mais c'est dur, dur de le voir réduit a etre accro a une bouteille, dur de voir que l'amour qu'il a pour moi n'a rien a voir avec l'amour d'une bouteille...

tout ca pour te dire qu'il faut que tu t'accroche et qu'il va y avoir des moments très difficiles il faut en avoir conscience.

bonne journée

nathalie
Alain 13
Portrait de cgelitti
Bonjour Pierlou
Vous ne pouvez pas grand-chose pour l?aider efficacement, du moins à ce stade de sa maladie.
S?il a conscience de son problème d?alcoolisme, le mieux est de consulter dans un centre d?alcoologie (CCAA). Vous pouvez bien sûr l?accompagner dans cette démarche, mais il serait psychologiquement préférable que ce soit lui qui prenne le rendez-vous.
Là lui sera indiqué le traitement le plus adapté : sevrage ambulatoire, sevrage en clinique?
S?il vous a demandé de l?aide, le mieux est de ne pas traîner?
Sujet vérouillé