laurette
Portrait de cgelitti
La lecture de cet article, qui détaille les "conséquences" sur la famille d'un suicidé, m'a peut-être sauvé la vie, provisoirement en tout cas... car malgrè mon mal être, je ne tiens pas à leur imposer ces souffrances ! Quel dilemme...
laurette
Portrait de cgelitti
Bonjour,

Mickael a choisi de mettre fin à sa vie en 2003. Il aurait eu 23 ans le jour de noel suivant. Depuis, plus aucun noel n'est comme avant. Le départ de mon neveu a fait exploser la famille.... On parle de la douleur des parents, des frères et soeurs, du copain ou de la copine,mais tout le monde trinque....même les grands parents qui disjonctent car perdre un petit-fils engendre la douleur de cette perte mais aussi celle de son propre enfant.... la douleur est double ......et par répercussion, les tantes et les oncles, les cousins et cousines qui en veulent au monde entier et nous qui faisont tampon entre les uns et les autres ....et des questions qui resteront toujours sans réponse.... Depuis j'ai fait le choix de voir une psychiatre.... ça ne me fait pas oublier, mais ca m'aide à vivre avec.....
J'ignore votre âge et les raisons de votre mal-être, mais si vous n'arrivez pas à parler en famille, je vous en prie, faites vous aider par un ou une psychiatre. Et n'hésitez pas à en changer si celui que vous avez choisi ne vous convient pas.... il ne faut pas se dire, il ou elle est nulle....j'arrête tout. Il faut simplement en changer jusqu'à touver le bon thérapeute.
Je les vis "les conséquences" sur la famille d'un suicidé, je sais de quoi je parle ....et si l'article vous a sauvé la vie, j'espère que ca ne sera pas que provisoire..... Vous avez autour de vous, plein de personnes qui vous apprécient et vous aiment et pour qui vous comptez beaucoup alors profitez en maintenant ... après il sera trop tard. Parlez, parlez, evacuez motre mal-être.
Bon courage
Sujet vérouillé