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Ménopause : les secrets du traitement hormonal

Ménopause : les secrets du traitement hormonal

7) Le risque de cancer du sein dépend de la progestérone contenue dans le THS.

Vrai.

En 2004, une étude française trouve une augmentation du risque de cancer du sein avec tous les types de THS, sauf un, celui contenant de la progestérone micronisée, soit l'Utrogestan®. Ce ne sont donc pas les oestrogènes qui conditionnent l'augmentation du risque de cancer du sein mais les progestatifs. D'autres études  ont innocenté un autre progestatif : la dydrogestérone, soit le Duphaston®. Ainsi, les choses sont très claires vis-à-vis du cancer du sein : le risque varie selon le progestatif contenu dans le THS. 

8) Les phytoestrogènes sont une alternative simple et naturelle au THS.

Faux.

Les phytoestrogènes sont des molécules extraites de végétaux, capables de s'arrimer sur les récepteurs aux oestrogènes. Scientifiquement, aucune preuve n'a pu être apportée quant à leur efficacité contre les symptômes de la ménopause. Il semblerait toutefois qu'ils atténuent les bouffées de chaleur et les suées. Chez certaines femmes, ces composés peuvent donc apporter un soutien.

9) Le THS peut améliorer la mémoire.

Vrai.

Une étude américaine présentée il y a quelques années au 59e Congrès annuel de l'American Academy of Neurology, montrait que la prise d'hormones d'estrogènes réduit d'environ 50% le risque de développer une démence. Mais cette relation n'est valable que lorsque le THS est pris avant l'âge de 65 ans. Au-delà, c'est l'effet inverse qui s'observe. A suivre donc...

10) La ménopause peut être responsable de cystites à répétition.

Vrai.

L'arrêt de la sécrétion des estrogènes peut s'accompagner d'une vulnérabilité urinaire car ces hormones sont essentielles à la bonne résistance aux germes de la vessie. Ainsi, les troubles urinaires font parties des symptômes de la ménopause.

Mis à jour par le 14/06/2011
Créé initialement par le 21/05/2007

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