laetipomme
Portrait de cgelitti
Bonjour, je viens de découvrir ce forum et je me permets de vous exposer mon problème car je ne sais plus quoi faire. J'ai 47 ans et vis avec mon mari depuis 27 ans. Il a travaillé pendant 20 ans dans les forages pétroliers et il ya deux ans il a quitté les forages pour travaillé dans une boite de stockage près de

Manosque. Nous avons donc déménagé, acheté une maison et sommes allés vivre la bas. Au début tout était parfait. Et puis petit à petit il a commencé à déliré sur le fait qu'il était mis sur écoute, qu'il était persécuté par ses collègues de travail que tout le monde lui en voulait et insensiblement les choses se sont agravées jusqu'a ce que finalement il soit licencié !! Nous avons donc tout laissé et sommes revenus dans notre région d'origine (Midi Pyrénées) Mais seulement depuis les choses se dégradent et maintenant il s'en prend à moi en me rendant responsable de tout à savoir que j'ai comploté avec les gens avec qui il travaillait (alors que je ne les ai jamais vu) que je les immite que j'ai tout managé. Il en ai même au point de croire que lorsqu'il sort en voiture ou en moto des gens, qui seraient payés par son ancien employeur en complicité avec moi, cherchent à le tuer sur la route. Il me traite de tout et s'en prend à toute sa famille et ses amis qui feraient soi-disant tous parti du complot et essayeraient tous d'imiter les gens alors que personne ne les connaient. On ne se parle plus si ce n'est pour s'engueuler et chaque fois il ne ressort ses délires. Je n'en peux plus et je ne sais plus quoi faire !! Aidez-moi. J'ai un fils de 20 ans qui souffre de cette situation car mon mari dit que je le manipule lui aussi.

Fanou
Portrait de cgelitti
Merci azenor de garder le contact. Je suis hyper contente pour toi et j'espère que cela va continuer dans ce sens !! Quant à moi mon fils (qui a 20 ans) semble ne pas oser lui parler. Je me dis que peut être lui arriverait à lui faire toucher du doigt son état, mais je ne veux pas l'obliger à intervenir car je me doute qu'il à peur qu'après mon mari lui en veuille à lui. Dimanche je lui ai écrit une lettre (à mon mari) dans laquelle je lui dis que malgré ce qu'il pense je n'ai jamais rien fait contre lui, que je l'ai toujours profondemment aimé mais que la vie qu'il me faisait mener depuis des mois je ne la supportais plus. Je l'ai prévenu que j'allais demander le divorce mais que s'il voulait en discuter j'étais prête à ce que tout s'arrange. J'espérais en faisant cela qu'il finirait par réfléchir et réagir. Mais pour l'instant cela n'a eu aucun effet. J'ai rendez-vous jeudi avec l'avocat et je ne sais pas encore exactement ce que je vais faire. Je suis torturée par tout çà. A bientôt.
ama0712
Portrait de cgelitti
[QUOTE=fanou] Bonjour, je viens de découvrir ce forum et je me permets de vous exposer mon problème car je ne sais plus quoi faire. J'ai 47 ans et vis avec mon mari depuis 27 ans. Il a travaillé pendant 20 ans dans les forages pétroliers et il ya deux ans il a quitté les forages pour travaillé dans une boite de stockage près de
Manosque. Nous avons donc déménagé, acheté une maison et sommes allés vivre la bas. Au début tout était parfait. Et puis petit à petit il a commencé à déliré sur le fait qu'il était mis sur écoute, qu'il était persécuté par ses collègues de travail que tout le monde lui en voulait et insensiblement les choses se sont agravées jusqu'a ce que finalement il soit licencié !! Nous avons donc tout laissé et sommes revenus dans notre région d'origine (Midi Pyrénées) Mais seulement depuis les choses se dégradent et maintenant il s'en prend à moi en me rendant responsable de tout à savoir que j'ai comploté avec les gens avec qui il travaillait (alors que je ne les ai jamais vu) que je les immite que j'ai tout managé. Il en ai même au point de croire que lorsqu'il sort en voiture ou en moto des gens, qui seraient payés par son ancien employeur en complicité avec moi, cherchent à le tuer sur la route. Il me traite de tout et s'en prend à toute sa famille et ses amis qui feraient soi-disant tous parti du complot et essayeraient tous d'imiter les gens alors que personne ne les connaient. On ne se parle plus si ce n'est pour s'engueuler et chaque fois il ne ressort ses délires. Je n'en peux plus et je ne sais plus quoi faire !! Aidez-moi. J'ai un fils de 20 ans qui souffre de cette situation car mon mari dit que je le manipule lui aussi.[/QUOTE]
se protéger d'1 perv
Portrait de cgelitti
[QUOTE=sandra]      SUITE DOSSIER DU PERVERS NARCISSIQUE (EXTRAITS      D'ARTICLES LUS).


Une femme qui exerce un contrôle psychologique,
qui dévalorise ses adversaires pour gagner. Une manipulatrice !

Le principe de réciprocité, bien connu des manipulatrices, stipule qu?il faut payer en retour les avantages reçus d?autrui.
La manipulatrice est capable de nous donner de son temps, des cadeaux, ou de faire des propositions logiques qui nous avantagent sur le moment. Mais elle exigera, avec plus ou moins de finesse, des efforts de notre part, en fin de compte bien plus considérable. Cet aspect de la manipulatrice la rend d?autant plus dangereuse que nous sommes inconscients des mécanismes mis en jeu. Elle crée la dépendance envers elle.

La manipulatrice reproche à son interlocuteur des lacunes ou fautes qui sont siennes.

Elle attribue aux autres les défauts et les intentions persécutrices.
La manipulatrice ne se remet donc pas en question.

Un contact prolongé avec une manipulatrice engendre des sentiments de culpabilité, d?agressivité, d?anxiété, de peur ou de tristesse. Ces sentiments s?installent et deviennent de plus en plus pesants au cours des mois et des années???la maladie la plus fréquente due à la présence régulière d?une manipulatrice est la dépression nerveuse. Les cas de destruction absolue aboutissent aux suicides.

La manipulatrice est la reine des contradictions

pas de véritable communication avec elle.

?Elle ne demande pas. Elle impose. Et ce, de manière intelligente puisqu?elle commence par poser une question. Le récepteur pressent une demande. Ensuite, la manipulatrice utilise sa logique pour coincer l?interlocuteur.

un nombre impressionnant de manipulateurs se cachent derrière ces statuts sociaux honorables. Quel meilleur statut que celui de: policier, prêtre, psychologue, médecin, enseignant...Quelle meilleure couverture?

L'attitude défensive du manipulateur est analogue à celle du paranoïaque.

1. Le manipulateur sympathique
Ce masque est le plus fréquent, et le plus dangereux, parce qu'il dissimule parfaitement le jeu du manipulateur.
2. Le manipulateur séducteur
Il est souvent doté d'un physique attrayant; il a du "charme".
6. Le manipulateur dictateur
Le manipulateur timide se différencie du vrai timide par sa façon de juger " par-derrière", de créer la zizanie. Il déclenche subtilement les conflits.

Quelques manoeuvres du pervers...
Quelques man?uvres du pervers narcissique :
1. Saper la réussite :

Vous laisser porter le chapeau :

2.Le brouillard

3.La diversion

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Puisque la victime est souvent quelqu?un de généreux et naïf , le pervers n?a aucun mal à la « promener ». Lorsque le pervers sent sa proie lui échapper, il va promettre de changer, donner des excuses foireuses qui marchent sur l?instant, il va faire entrer sa victime dans la pitié.

4. Les cadeaux
Ils s?agit de cadeaux matériels mais aussi de services.
Le plus souvent c?est à la suite d?une man?uvre négative : il cherche à annihiler l?effet de la blessure, à couvrir le mal et en vérité à vous empêcher de réagir.

Le pervers adore mettre les gens dos à dos. Sans que vous réagissiez vraiment, il va vous pousser à considérer celui qu?il a choisi comme ennemi alors que manifestement celui-ci ne vous a rien fait. De même, il va tenter, surtout si vous avez décidé de vous en aller ?ou seulement s?il ne veut plus de vous- il va créer un réseau autour de vous pour que vous deveniez la personne honni : tout ce qui pourra nuire à votre réputation est utilisé et le perverse va choisir selon les personnes qu?il ou qu?elle contacte, de façon anodine toujours, exactement ce qu?il lui convient :
A l?un, il va raconter que vous avez fait partie d?une secte, à la femme éplorée, il va raconter que vous êtes un sacré dom juan, à l?enfant abandonné, que vous êtes parti(e) en laissant tomber vos enfants, au malade, il ou elle va servir qu?elle l?est et que vous l?avez négligée, et au médecin, il ou elle va dire que vous êtes contre la médecine officielle ?etc.

Votre réputation va en prendre un sacré coup.

Et le pervers est champion dans cette man?uvre parce que ça lui permet de déléguer les attaques. Ce sont les autres qui vont travailler pour lui ou pour elle.

Cette man?uvre est très efficace avec les psychologues. Et le meilleur endroit, le meilleur moment c?est LA MEDIATION.

Cette nouvelle mode pour rapprocher les gens
lorsqu?elle est faite par des personnes non-averties
est la piste préférée du pervers pour jouer son numéro.

5.RESSASSER :

Le pervers qui n?a aucune « vie » personnelle si ce n?est celle de détruire les autres

Paradoxalement, alors que la famille ou la personne avec qui l'on a un lien d'amour est censée nous aimer, nous réconforter, nous protéger, il arrive, qu'au contraire, l'on soit brimé, insulté, rabaissé. La personne profite de ce lien pour en retirer du pouvoir, de l'importance à nos dépens.

. Le pervers narcissique, sous des dehors souriants et une apparence aimante, arrive à détruire une personne par des paroles d'humiliation, des ambiguïtés, des mots qui tuent, des situations qui ont l?apparence de la normalité mais que l?on sent confusément illogiques sans vraiment savoir en quoi.
Son attitude est déstabilisante car il n'y a pas franchement de la méchanceté : égoïsme et excuses s'alternent, méchanceté et embrassades se suivent si bien qu?on ne sait plus. Un accès de fureur ici, un regard angélique ou surpris tout de suite après. On vous fait un cadeau tout de suite après une crasse. Si vous restez dans le dépit, vous devenez le ou la rancunière. Si vous doutez, vous êtes parano. De toutes façons vous ne comprenez pas ! vous n?avez pas d?humour, vous n?êtes pas moderne, vous avez l?esprit mal tourné ! voire vous êtes le fou.

Que se passe-t-il en vérité ?

C?est l?ambiguïté qui vous met mal à l?aise et c?est elle qui permet à l?agresseur de nier : les choses sont toujours faites à la limite de la Loi, à la limite de l?insulte, à la limite de l?humour

L'agresseur dit que lui-même souffre, et souvent, oui, ce sont des gens qui ont été démolis dans leur enfance ou détruits par la jalousie mal assumée par rapport à un frère ou une s?ur. Même si cette personne souffre, elle fait preuve d'un manque de respect pour sa victime
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Cet adulte sait qu'il a, face à lui, un être malléable. Il se sert de l'enfant pour ressentir du pouvoir, pour exister aux dépens de l'enfant et de son énergie. Et jamais l'agresseur ne se remet en question. L'enfant se demande toujours si ce n'est pas lui qui est la source du problème :
L'autre étant tellement sûr(e) de lui ou d'elle, on finit par douter de soi ! Ce doute enlève à l'enfant victime toute identité.
Cette attitude est une maltraitance grave . Mais une maltraitance qui n'est pas reconnue comme telle. C'est pourquoi l'association POIL DE CAROTTE a été créée.
L?enfant n?est plus considéré comme un être en devenir : il n?est qu?un objet . Celui du désir du parent. Il n?a pas droit à son propre désir.

CONSEQUENCES GRAVES
Même si on a du mal à la nommer, cette conduite abusive est une agression

La plupart des victimes ont pensé que le problème venait d?elles, elles ont tenté de se « soigner », elles n?ont pas été crues, ou le psy leur a demandé de se poser des questions sur ce qui, en elles, a provoqué cette relation.

COMMENT EN PARLER ?

Le harcèlement des pervers narcissiques est une agression particulière dans la mesure où en général il n'existe aucune preuve de cette agression. Il est très difficile pour la victime d'un pervers narcissique de recourir à la justice et face à certains intervenants (pédiatre, médecin, psychologue, assistante sociale, éducateur, et même psychiatre ), rares sont ceux qui vous secourent.
Si l?interlocuteur n?a pas connu l?expérience ou s?il n?a pas une grande ouverture d?esprit et d?écoute humaine, la victime n?est pas crue. Et il est déjà tellement difficile sinon impossible d'expliquer ce qui se passe tant la situation est complexe. En vérité, lorsqu?on cherche à expliquer, on se trouve ridicule parce que les faits semblent anodins.
Cela vient de la perversion de l'agresseur : aucune remise en question de l'agresseur d'une part d'ou son pouvoir de conviction et de manipulation, par contre, sentiment de culpabilité et malaise de la victime, lorsque la victime ne se retrouve pas elle- même accusée publiquement ou juridiquement .

AUCUN SOUTIEN DE LA PART DE L'ENTOURAGE

Autour de soi pas de soutien car le pervers passe toujours pour quelqu'un de formidable. Evidemment ! Ne vous en désolez pas : puisque son arme, c'est la séduction. Ne tentez pas de convaincre vos amis ou les gens de votre famille. C'est inutile. Plus vous tenterez et plus vous heurterez leur logique et crisperez leur refus ! Eliminer les faux amis. N'essayez pas de convaincre ceux qui ne vous croient pas. Le pervers narcissique sera toujours plus fort que vous dans l'adversité.

Mais comment peut-on expliquer qu'il y ait cet harcèlement de la part du harceleur mais aussi, de la part de la victime, une situation qui fait que il y aura du harcèlement?
Je pense que toute personne peut être un jour victime de harcèlement. Il suffit d'être un peu différent, de chercher à imposer des idées qui ne sont pas bien tolérées. Mais le harceleur ne veut pas entrer en conflit ouvert avec sa victime, il va agir de façon tout à fait insidieuse, par la tangente.
On peut la catégoriser comme paranoïaque?
Oui, il faut bien faire la distinction entre une personnalité paranoïaque et une personnalité normale mais victime de harcèlement. Mais effectivement la preuve est très très difficile à faire parce que ce sont des comportements insidieux, comme ne pas dire bonjour, ne jamais adresser la parole à quelqu'un, ne pas l'inviter lors d'une petite réception, etc, la tenir à l'écart de tout. C'est difficile d'apporter des preuves, c'est évident.
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Mon ex a parfaitement réussi à manipuler son avocate (très jeune et pas au fait de ce genre de
comportement), l'expert-psychologue (j'ai de gros doutes!), l'enquêtrice sociale et la juge : personne n'a rien vu, toutes se sont laissées berner par lui!

L'anéantissement d'une famille...à l'insu de tous et de la Justice.

Devant le juge, le manipulateur se présente comme une victime, affable, reprenant les griefs de la vraie victime contre elle, en miroir,
abusant le juge comme il a abusé sa victime et son entourage longtemps auparavant.
Le verdict tombe: le manipulateur est "la pauvre victime",
et, "les crimes restent impunis"...

La vie quotidienne déborde de ces cas, tous identiques, et, l'actualité regorge de ces meurtres ou tentatives d'assassinat où la manipulation échappe totalement au système judiciaire

Vérité ou mensonge, cela importe peu pour les pervers : ce qui est vrai est ce qu?ils disent dans l?instant. Ces falsifications de la vérité sont parfois très proches d?une construction délirante.

L?agresseur évite quiconque pourrait le mettre en péril. C?est ainsi qu?il évite soigneusement de s?opposer aux autres pervers narcissiques ou aux paranoïaques, trop proches de lui. Quand pervers et paranoïaques s?associent, cela ne fait que décupler l?effet destructeur sur la victime désignée


C?est un processus réel de destruction morale qui peut conduire
   à la maladie mentale ou au suicide.

    La violence perverse dans les familles constitue un engrenage
    infernal qu?il est difficile d?endiguer puisqu?il se tend à se
    transmettre d?une génération à l?autre.

Ils sont insensibles, sans affect.
Comment une machine à reflets pourrait t?elle être sensible ?
De cette façon, ils ne souffrent pas.

Ils présentent une absence totale d?intérêt et d?empathie pour les autres, mais ils souhaitent que les autres s?intéressent à eux.

Dans la logique perverse, il n?existe pas de notion de respect de l?autre.

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Les pervers ne s?intéressent pas aux émotions complexes des autres. ils sont imperméables à l?autre et à sa différence.

C?est le déni total de l?identité de l?autre. La force des pervers est leur insensibilité. Ils ne souffrent pas.

Généralement, l?entourage, même proche, se tient à distance : « On ne veut pas être mêlés à çà ! »

Les victimes doutent de leur propres perceptions, ne sont pas sûres de ne pas exagérer.

Quand les agressions se produisent devant témoins, il arrive que les victimes, toujours protectrices de leur agresseur, jugent leurs réactions excessives et se trouvent dans la situation paradoxale de défendre celui qui les agresse afin de ne pas mettre de l?huile sur le feu.

Aux yeux des agresseurs, il n?est pas rare que ces troubles soient comme une justification du harcèlement.

Quand il y a suicide ou tentative de suicide, cela conforte les pervers, dans leur certitude que l?autre était faible, dérangé, fou, et que les agressions qu?on leur faisait subir étaient justifiées.

Des années après, tout ce qui évoquera de près ou de loin ce qu?elles ont subi les fera fuir car le traumatisme a développé en elles une capacité à repérer mieux que d?autres les éléments pervers d?une relation.

Face à un pervers, on ne gagne jamais.

C?est un processus réel de destruction morale qui peut conduire
   à la maladie mentale ou au suicide.

    La violence perverse dans les familles constitue un engrenage
    infernal qu?il est difficile d?endiguer puisqu?il se tend à se
    transmettre d?une génération à l?autre.


Le seul moyen pour protéger la victime et l?empêcher de réagir aux provocations directes ou indirectes est de mettre en place des ordonnances juridiques rigides et d?éviter tout contact entre les deux parties, en espérant qu?un jour le pervers trouvera une autre victime et qu?il relâchera ainsi sa pression.
18 Pour cela, il lui faut abandonner son idéal de tolérance absolue et reconnaître que quelqu?un qu?elle aime ou a aimé présente un trouble de la personnalité dangereux pour elle, et qu?elle doit s?en protéger. Les mères doivent apprendre à reconnaître les personnes toxiques ou indirectement pour leurs enfants, ce qui n?est pas facile lorsqu?il s?agit d?un proche parent.

Les pervers n?imaginent pas qu?on puisse ne pas mentir.

Il est illusoire de chercher à obtenir un dialogue vrai avec un pervers, car il saura toujours se montrer plus habile, et utilisera la médiation pour disqualifier son partenaire. Une conciliation ne doit pas se faire au détriment de l?un. La victime a déjà beaucoup supporté, il ne faut pas penser qu?elle peut faire davantage de concessions.

Lorsqu?il y a des enfants, surtout s?ils sont objets eux-mêmes de manipulation, la victime doit d?abord se sauver pour pouvoir ensuite les protéger de la relation perverse.

Cela implique parfois de passer outre les réticences des enfants qui préféreraient que rien ne bouge.

C?est à la justice de prendre des mesures de protection afin d?éviter les contacts qui pourraient réactiver la relation perverse.

Lisez ce que dit GERARD LOPEZ, psychiatre :
« Comme DRACULA, il est invisible dans le miroir, donc inapte à tout travail d?introspection, à toute psychothérapie. Il ne se sent jamais coupable et s?imagine être la loi. Dans une affaire pénale, il manipule avocats, experts et juges »

" Lorsque les victimes ont voulu se faire aider, il se peut qu'elles n'aient pas été entendues. Il n'est pas rare que les psychanalystes conseillent aux victimes d'un assaut pervers de rechercher en quoi elles sont responsables de l'agression qu'elles subissent, en quoi elles l'ont bien voulu, même si ce n'est qu'inconsciemment."
Là l'inconscient à bon dos, puisqu'il n'est par essence pas conscient. Lorsqu'il ne veut pas collaborer, on va jusqu'à l'accuser de faire de la résistance. Ce sont les "effets pervers" de tout système de pensée. Sachant le pouvoir que le patient attribue à son thérapeute, associé à son état de fragilité - ce pour quoi précisément il vient consulter-, on voit de quel enfermement il peut être victime.

L'auteur, psychothérapeute, poursuit : "En effet, la psychanalyse ne considère que l'intrapsychique, c'est-à-dire ce qui se passe dans la tête de l'individu, et ne tient pas compte de l'environnement : elle ignore donc le problème de la victime, considérée comme complice ou masochiste. Lorsque des thérapeutes ont néanmoins essayé d'aider les victimes, il se peut que, par leur réticence à nommer un agresseur et un agressé, ils aient renforcé la culpabilité de la victime et, par là même, aggravé son processus de destruction. Il m'apparaît que les méthodes thérapeutiques classiques ne sont pas suffisantes pour aider ce type de victimes. Je proposerai donc des outils plus adaptés, qui tiennent compte de la spécificité de l'agression perverse".
Le pervers ne peut exister que par acte de prédation, en "cassant" quelqu'un. Il est souvent admiré, car ne se remettant jamais en question, il n'a pas d'états-d'âme. Il apparaît ainsi, intouchable et d'une force inouïe. Sa force réside également dans le fait qu'il se persuade et persuade autrui
(il connaît toutes les techniques diplomatiques ou manipulatrices), qu'il agit pour le bien de sa victime, ou pour en protéger la collectivité qu'il a en charge. Il fait de lui un assassin au-dessus de tout soupçon et se rend ainsi coupable de crimes parfaits !
19
Il fait régner la terreur et le mensonge, et ses attaques sont subtiles et invisibles aux yeux de l'entourage. Il divise pour mieux régner. Il érige des barrières autour de sa victime, l'isolant, faisant le vide autour d'elle. Le système est minutieusement mis en place. Gagnant du terrain pas à pas, le bourreau fera passer sa victime pour folle, si celle-ci se rebelle.
Il l'a pousse d'ailleurs à réagir violemment, afin d'entériner ce dont il l'accuse : il est victime d'une provocatrice, d'une hystérique (selon un diagnostic imparable). Il se réfère à des tableaux cliniques bien connus, qu'il a pris soin de mettre en scène. Comme il ne laisse aucun témoin de ses attaques discrètes, de ses paroles subliminales ou contradictoires, aucun témoignage ne sera possible. Il se constitue d'ailleurs un réseau d'alliés qu'il persuade de sa bonne foi. C'est sa (bonne) parole contre la vôtre. Pour le harcelé, la seule issue devant une telle solitude et une telle incompréhension de l'entourage, peut être la paranoïa ou la mort

Mais la lutte est sanglante, et il est temps que les professionnels de la santé mentale et de la Loi, prennent leur place du côté des " résistants". Il est urgent de lever le voile posé pudiquement (et par crainte) sur les pervers. Car certains de leurs pairs s'en font les complices, ou en sont, par le biais (ou le choix ?) de leur fonction : position sociale, ascendant sur autrui, titres, signes (et insignes) de reconnaissance sociale...

Personnalité narcissique

Le personnage éprouve un sentiment grandiose de sa propre importance, ou de son caractère exceptionnel. Il surestime souvent ses réalisations et ses capacités, et il se focalise sur le caractère spécifique de ses problèmes personnels. Ses préoccupations sont des fantaisies de succès sans limites, de pouvoir, d'éclat, de beauté ou d'amour idéal. Il réclame constamment l'admiration et l'attention d'autrui. S'il doit faire face à la critique, l'indifférence, ou l'échec, le personnage est alors d'une indifférence froide (dans le meilleur des cas), ou éprouve des sentiments marqués de colère, d'infériorité, de honte, d'humiliation ou de vide. Certains traits de caractère supplémentaires peuvent se manifester.
-Le personnage a le sentiment d'être "en droit de". Il attend des faveurs spéciales sans assumer les responsabilités correspondantes. S'il est contrarié ou si l'on va à l'encontre de ses désirs, il manifeste de la surprise et de la colère.
-Le personnage exploite ses relations personnelles. Il abuse d'autrui pour satisfaire ses propres désirs ou pour se faire valoir. Il dédaigne l'intégrité et les droits des autres.
-Le personnage a des relations oscillant de façon caractéristique entre l'idéalisation et la dévalorisation d'autrui.
-Le personnage manque d'empathie, il est incapable de ressentir les sentiments d'autrui.

Personnalités narcissiques : les individus qui possèdent ce désordre ont tendance à exagérer leur importance et sont fort préoccupés par le besoin d?avoir de l?attention. Ils possèdent un Moi grandiose et attente des traitements de faveur de la part des autres. Leur estime de soi est très fragile et se manifeste par ce besoin d?être sans cesse reconnus. Ils ne se préoccupent peu des droits et des émotions des autres à moins de servir leurs propres intérêts. Paradoxalement. ils n?acceptent pas que les autres puissent devenir dépendants d?eux. Incapable d?empathie. Ne se présentent pas en thérapie puisqu?ils entretiennent leur illusion de perfection.

Manipulation
Le véritable de sens de la manipulation psychologique est celui-ci: obtenir de quelqu'un qu'il fasse quelque chose qu'il ne veut pas faire, sans qu'il s'aperçoive qu'on la lui fait faire.
La manipulation peut être involontaire ou volontaire.
Dans le cas où elle est volontaire, la personne use consciemment d'un stratagème pour obtenir ce qu'elle veut. Pourquoi est-on manipulable ?
Il faut deux complices pour que la manipulation soit efficace. Celui qui manipule et celui qui cède à la
manipulation. Pourquoi cède-t?on? On cède parce que le manipulateur touche chez nous une corde sensible
                                                                  20
Narcissiques (pervers)

Selon l'auteur, il s'agit d'individus, hommes ou femmes, ayant une personnalité de type narcissique assortie d'un comportement pervers : "
Dans le DSM IV, on ne trouve pas la "perversion narcissique" parmi les troubles de la personnalité.
Sont prises en compte seulement les perversions sexuelles dans la rubrique des troubles sexuels
La perversité, elle, se reflète dans la déviation de l'instinct moral, social, de ces individus:
"Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et les contradictions internes qu'ils refusent de percevoir. Ils "ne font pas exprès" de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister."
Et c'est ainsi que la personnalité narcissique perverse s'empare de la vie des autres. Ces individus font souffrir leurs victimes en silence. Ils les réduisent à néant en les dépossédant de leur vitalité, de leur
confiance en eux, de leur estime d'eux-mêmes.
Le narcissique est en quelque sorte un voleur...un voleur de vie, un voleur d'âme.

        A SUIVRE RESTE LE DERNIER EPISODE DU PERVERS...[/QUOTE]
FANOU
Portrait de cgelitti
Merci Azenor pour ton soutien. Oui je me rends compte de jour en jour qu'il n'y a rien à faire !! Et plus le temps passe et plus j'essaie de me faire une raison. Le dialogue est devenu impossible et c'est vrai que comme ton mari il est persuadé qu'il a raison et il n'y a aucun moyen de lui faire admettre le contraire. Mais moi je ne peux pas continuer à vivre comme cela. La semaine dernière je suis allée déposer une demande d'aide juridictionnelle et lorsque j'aurai la réponse je pense que je me déciderai à faire ma demande de divorce. Cela est très dur mais il faut que je finisse par me persuader que c'est la seule chose à faire !! Je n'ai pas de conseil à te donner mais réfléchis toi aussi à ton avenir avec lui. Moi, je me dis que je n'en ai plus !! Courage. A bientôt.
Laly
Portrait de cgelitti
Merci Sandra et nne pour vos réactions.
Je vais consulter un psychiatre pour à la fois cerner le problème de mon
ami et l'éventuelle évolution à laquelle je devrai faire face. J'espère aussi
avoir quelques conseils pour arriver à gérer mon fardeau au quotidien.
Je voulais vous demander à toutes les deux, et aux autres participantes à
ce forum, si les personnes qui vous empoisonnent la vie avec leur
paranoïa sont au courant de vos démarches : Leur avez-vous dit que vous
aviez consulté des spécialistes ? Si oui, quelle a été leur réaction ? est-ce
que ça a suscité des discussions ? ou de nouvelles crises ? J'imagine que
nous, on peut se dire naïvement que ça devrait les faire réfléchir, mais de
leur côté, ça peut les convaincre (si besoin était) que c'est bien nous qui
allons mal, qui frôlons la psychose...
ddg
Portrait de cgelitti
Bonjour, Sandra, Fanou et les autres,

Un document à lire est

La paranoia ou maladie de la persécution.
Actes du congrès du GRAAP
http://www.graap.ch/dossier/paranoia.html

Le GRAAP est une association suisse de soutien aux familles de
personnes présentant des troubles psychiques.

Anne
Portrait de cgelitti
[QUOTE=sandra] merci beaucoup DDG, c'est sympa, je ne connaissais
pas pour le GRAAP mais dommage qu'on ne puisse pas lire les
conférences sur la paranoia....

                  LA PERVERSION NARCISSIQUE
                        LA PARANOIA
                EXTRAITS DE LECTURE D'ARTICLES
(suite, voir premiére partie sur l'autre forum parano)

La violence psychologique, c'est une série d'attitudes et de propos
méprisants, humiliants. Un homme dénigre les capacités intellectuelles de
sa compagne ou lui reproche d'avoir peu de talents sexuels
lui renvoie d'elle-même une image d'incompétence, de nullité.
6
Souvent subtile, cette forme de violence est plus dure à identifier.
Pourtant, elle atteint d'autant
plus les femmes qu'elle s'attaque à leur image, à leur estime personnelle.

Exemples de violence psychologique:
se faire traiter de grosse, épaisse, stupide, niaiseuse, folle, bonne à rien

les longs silences, faire des comparaisons, rire devant les autres

, il m'humilie sans cesse devant mes amies

« Que je te revoie plus avec elle sinon ça va aller mal!
C'est juste une salope !

souvent, un homme violent va élever la voix pour intimider sa compagne
ou la menacer.
Mais pas toujours : un autre, au contraire, va baisser le ton et prendre sa
voix la plus suave quand quelque chose ne lui convient pas, quand il veut
voir sa femme ou sa " blonde " obtempérer à son désir.

menaces ou de simples sarcasmes.
La violence verbale, enfin, peut se traduire par des interdictions, du
chantage et des ordres.

l'homme violent atteint son but : créer une terrible tension chez sa
compagne, la maintenir dans un état de peur et d'insécurité

La violence physique n'est pas toujours nécessaire, on l'a vu, pour
maintenir la femme à sa place. Un homme y arrive quand ses cris,
sarcasmes ou menaces ont échoué, quand sa compagne manifeste encore
trop d'indépendance à son goût, quand il n'a pas réussi à contrôler tous
les comportements de celle-ci.


Il s'agit de la forme de VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE la plus répandue,
parmi les VIOLENCES CONJUGALES.
est très insidieuse.

Toutes les victimes qui ont vécu ces deux types de violence, s'accordent à
dire que la violence psychologique est celle dont on a le plus de mal à se
remettre et qu'elle laisse des traces indélébiles.

les victimes qui n'osent pas se faire connaître, paralysées par la honte, la
culpabilité ou la peur, ni de tous les hommes victimes d'une mère ou
d'une femme manipulatrice, ni enfin des enfants victimes d'un parent
manipulateur.

- Au début, lors de la PERIODE DE SEDUCTION, la future victime est parée
de toutes les qualités, et, le manipulateur semble correspondre
totalement à l'attente de la victime.
- Ensuite, à la PERIODE INSIDIEUSE, surviennent des réflexions diluées
dans le temps et présentées adroitement comme étant dans l'intérêt de
la victime.
- Puis, à la phase de VIOLENCE MORALE APPARENTE, les dévalorisations
vont se multiplier petit à petit, (entraînant progressivement un doute
lancinant, et une perte de l'estime de soi par la victime), et les reproches
vont pleuvoir (semant la culpabilité).
Au fur et à mesure des années, tout est passé au peigne fin de la critique
et de la destruction: sa façon d'élever les enfants, de tenir la maison, de
s'habiller, de s'occuper du (de la) partenaire etc.
Elle croule sous le poids de toutes les responsabilités dont le
manipulateur se décharge totalement, n'ayant plus aucun recul possible
sur la situation.
Le manipulateur se montre charmant à l'extérieur et un despote toujours
insatisfait à la maison, égocentrique, colérique, mentant, allant de
contrevérités en contrevérités, s'enrichissant sur le dos du conjoint,
l'isolant de son entourage.

La victime va de périodes d'accalmie où elle retrouve la magie de la
période de séduction, (de plus en plus rares), en périodes de colères de
plus en plus dévastatrices et fréquentes, ou bien, en périodes où
l'agresseur se met en position de victime incomprise mal aimée.
Progressivement, la victime est réduite à néant.
7   Même si elle assume des responsabilités importantes à son travail, dès
qu'elle franchit le pas de la porte de sa maison, "elle n'est plus rien,
qu'une souillon".
Les insultes apparaissent.
Les enfants assistent à l'ensemble de cette violence quotidienne.
- Lors de la SEPARATION, la VIOLENCE devient PAROXYSTIQUE, pouvant
se complèter de VIOLENCE PHYSIQUE.
Les mêmes phrases reviennent dans chaque histoire: "tu es folle (fou),

"Il s'agit d'une oeuvre que toute mère devrait remettre à sa fille. (livre du
doct. Pagnard)
C'est très dur de penser que j'ai pu tomber dans un piège pareil sans me
douter de rien.

femme battue, manipulée et parfois violée en toute impunité, sous
couvert de "devoir conjugal"!

J'ai aujourd'hui très peur du mal qu'il fait à nos enfants, il sait qu'il les
manipule

sa mère et de lui dire ce qu'il m'avait fait!
Elle, la complice à mes yeux aujourd'hui, témoin de nos disputes, elle qui
n'est jamais intervenue alors même qu'elle était dans la pièce voisine!...
Il y a un an de cela, j?avais présenté à ma meilleure amie, un autre livre
sur la manipulation. Elle avait bien voulu admettre que son compagnon
réunissait plusieurs critères du profil de manipulateur mais cela n?avait
pas eu beaucoup d?impact
J?ai eu l?opportunité de lui faire découvrir l?ouvrage du Docteur Pagnard
et cette fois, elle n'a pas pu nier qu?il s?agissait point pour point de sa
propre vie, et que son compagnon a effectivement usé de tous les
mécanismes de la manipulation."


Le discours paradoxal est une forme perverse de communication [1]. Les
pervers narcissiques et d'autres catégories de personnalités
pathologiques en font un large usage.
(...) quelque chose est dit au niveau verbal et le contraire est exprimé au
niveau non verbal. Le discours paradoxal est composé d'un message
explicite et d'un sous-entendu, dont l'agresseur nie l'existence. »
« Une forme de message paradoxal consiste à semer le doute sur des
faits plus ou moins anodins de la vie quotidienne. Le partenaire finit par
être ébranlé et ne sait plus qui a tort et qui a raison. Il suffit de dire par
exemple qu'on est d'accord sur une proposition de l'autre tout en
montrant, par des mimiques, que ce n'est qu'un accord de façade. »
« Le paradoxe consiste également à faire ressentir à l'autre de la tension
et de l'hostilité sans que rien ne soit exprimé à son égard. Ce sont des
agressions indirectes où le pervers s'en prend à des objets. Il peut
claquer des portes, jeter les objets, et nier ensuite l'agression. »
Les extraits précédents portent la marque du contexte du harcèlement
moral, mais le principe du discours paradoxal y est clairement énoncé : le
discours paradoxal consiste à dire simultanément une chose et son
contraire. Tel est le mécanisme de base.
Le discours paradoxal prolonge dans la confusion celui qui reçoit
simultanément les messages contradictoires [1] :
« Un discours paradoxal rend l'autre perplexe. N'étant pas très sûr de ce
qu'il ressent, il a tendance à caricaturer son attitude ou à se justifier. »
« Quelque chose est dit qui est immédiatement disqualifié, mais la trace
reste, sous forme de doute : « Est-ce qu'il a voulu dire cela, ou bien est-
ce moi qui interprète tout de travers ? » Si la victime essaie de nommer
ses doutes, elle se fait traiter de paranoïaque qui interprète tout de
travers. »

En fait il me rend folle, au bout de 2 ans de relation, je suis en train de
me rendre compte que son comportement est tout à fait anormal. Surtout
depuis qu'il me dit que je souffre de graves problèmes psychologiques et
que je dois aller me faire soigner. Je sais pertinement que je n'ai pas plus
de problèmes que celà,

C'est un être qui ne s'aime pas et qui ne peut exister qu'en se valorisant
aux dépens des autres. En fait, il projette sur autrui ses propres faiblesses
ou ses frustrations qu'il ne parvient pas à admettre. C'est un prédateur
qui ne ressent ni compassion, ni culpabilité et qui ne voit rien de négatif
dans son comportement.

Ainsi, il peut faire des cadeaux, des invitations, chercher à rendre service.
Mais tout ceci n'a qu'un but, vous empêchez de réagir et bloquer votre
raisonnement , vous faire passer pour l'ingrat, le méchant. Il pourra
toujours témoigner en cas de problème de sa " largesse à votre égard ".

Parler des autres ne l'intéresse pas.
8
elle n'a plus d'énergie, elle est vidée, elle n'a plus le courage de réfléchir,
ni de se battre. De toute façon, il l'entretient dans ce flou et ne manque
jamais de lui dire qu'elle n'a pas compris, que c'était une plaisanterie,
qu'elle manque d'humour, que c'est elle, la parano?.Cette ambiguïté
entretenue met mal à l'aise et c'est elle qui permet d'ailleurs à l'agresseur
de nier.

Et outre une souffrance psychologique, on trouve fréquemment, une
altération de la santé : des problèmes de peau, de l'asthme? des tas de
troubles physiques.

Elle n'en sort jamais indemne parce que cette violence perverse subie
pendant de nombreuses années a dégradé fortement la perception qu'elle
a d'elle-même. Elle doute très souvent, elle peut même se considérer
comme étant la source du problème. En tout cas, elle est toujours
fortement déstabilisée. Surtout que vu de l'extérieur, il passe pour
quelqu'un de très gentil, de très tolérant.

Faire d'autrui sa victime pour rehausser l'image déficiente qu'il a de lui-
même

Ce sujet, par ailleurs maître en l'art de la séduction et du mystère,
organise, par un travail de sape psychologique, la démolition mentale de
l'autre, incapable qu'il est de respect de la personne humaine? Ses
moyens sont ceux de la

dévalorisation, de l'humiliation, du dénigrement, mais aussi de la
brimade, du discours contradictoire et paradoxal, de la polémique
systématique. Le recours à l'allusion, au non-dit et au sous-entendu est
fréquent.
Il est difficile pour le harcelé de prendre conscience qu'il est manipulé,
dans la mesure où le " bourreau " s'arrange pour ne jamais être pris en
flagrant délit et fait passer l'autre pour coupable. Harceler, c'est savoir
renverser les situations, accuser l'autre de tous les torts et de tous les
maux, c'est s'arranger pour jouer toujours le beau rôle.

savoir prodiguer quelques compliments opportuns

 maîtriser ses émotions et rester vigilant, car le harceleur sait
parfaitement les exploiter et simuler la générosité envers sa cible
 éviter de réagir aux provocations
 continuer de se protéger dans l'avenir
 préparer des preuves.

Ses armes favorites : isoler, disqualifier, refuser la communication,
brimer. Inutile de le(a) raisonner.

Ils «ne font pas exprès» de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent
pas faire autrement pour exister. Ils ont eux-mêmes été blessés dans leur
enfance et essaient de se maintenir ainsi en vie.

Ils prennent plaisir à toutes les plaisanteries qui tournent la femme en
dérision. Cela peut être encouragé par la complaisance des témoins

n'était pas désirable

Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans
symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la
douleur qu?ils ne ressentent pas et leurs contradictions internes qu?ils
refusent de percevoir. Ils "ne font pas exprès" de faire mal, ils font mal
parce qu?ils ne savent pas faire autrement pour exister. Ils ont eux même
été blessés dans leur enfance et essaient de se maintenir ainsi en vie.
Ce transfert de douleur leur permet de se valoriser aux dépens d?autrui.
Le pervers narcissique est souvent un séducteur

Le harceleur est un prédateur. Il est désaxé psychiquement, tout en
apparaissant ?bien dans sa peau? et souvent le revendiquant haut et fort.
Après avoir repéré sa victime, il met en place un système fin et subtil
pour que la personne se pose des questions sur elle-même et sur son
rapport au groupe (car il joue sur les deux tableaux).
9
Le prédateur ne tient, en général, qu'une seule victime à la fois. Il a
besoin de témoins de son harcèlement, même s'il s'organise habilement
pour que cela ne se voit pas.

Il éprouve une jouissance au niveau du processus qu'il met en place et
tout au long de son déroulement qu'il prend plaisir à prolonger. Il est
capable de rester tapi pendant des mois, observant la fragilité de sa
victime, attentif à profiter du moindre mouvement de faiblesse, sous des
dehors de protecteur ou de justicier.

Lorsque les victimes ont voulu se faire aider, il se peut qu'elles n'aient pas
été entendues. Il n'est pas rare que les psychanalystes conseillent aux
victimes d'un assaut pervers de rechercher en quoi elles sont
responsables de l'agression
qu'elles subissent, en quoi elles l'ont bien voulu, même si ce n'est
qu'inconsciemment."

Lorsque des thérapeutes ont néanmoins essayé d'aider les victimes, il se
peut que, par leur réticence à nommer un agresseur et un agressé, ils
aient renforcé la culpabilité de la victime et, par là même, aggravé son
processus de destruction

"cassant"
pas d'états-d'âme.

. L'Autre lui sert uniquement de marchepied ou de faire-valoir pour
arriver à ses fins. Il fait régner la terreur et le mensonge, et ses attaques
sont subtiles et invisibles aux yeux de l'entourage. Il divise pour mieux
régner. Il érige des barrières autour de sa victime, l'isolant, faisant le vide
autour d'elle. Le système est minutieusement mis en place. Gagnant du
terrain pas à pas, le bourreau fera passer sa victime pour folle, si celle-ci
se rebelle.

Il l'a pousse d'ailleurs à réagir violemment, afin d'entériner ce dont il
l'accuse : il est victime d'une provocatrice, d'une hystérique

Il se constitue d'ailleurs un réseau d'alliés qu'il persuade de sa bonne foi.
C'est sa (bonne) parole contre la vôtre. Pour le harcelé, la seule issue
devant une telle solitude et une telle incompréhension de l'entourage,
peut être la paranoïa ou la mort. A moins que le pervers n'ait sous-estimé
les ressources de sa proie, auquel cas, les rôles peuvent s'inverser. C'est
le coup d'état ! Le renversement du système totalitaire. Mais cela
demande énormément de ressources, de connaissance et d'expérience,
de la part de la victime qui y joue sa vie

Mais la lutte est sanglante, et il est temps que les professionnels de la
santé mentale et de la Loi, prennent leur place du côté des " résistants". Il
est urgent de lever le voile posé pudiquement (et par crainte) sur les
pervers

"Tous les détails, pris séparément, paraissent anodins, mais leur
ensemble crée un processus destructeur."


Et le profil de l'agresseur ?

C'est très souvent un pervers narcissique, incapable de considérer celui
qu'il a en face de lui comme une personne humaine. Il aime le pouvoir ou
?uvre pour dissimuler sa propre incompétence. C'est un être qui ne
s'aime pas et qui ne peut exister qu'en se valorisant aux dépens des
autres. En fait, il projette sur autrui ses 10 propres faiblesses ou ses
frustrations qu'il ne parvient pas à admettre. C'est un prédateur qui ne
ressent ni compassion, ni culpabilité et qui ne voit rien de négatif dans
son comportement. De prime abord, c'est souvent quelqu'un de
séduisant, de gentil, d'ouvert qui sait utiliser son charme, sa séduction.

Souvent sa voix est douce, posée?. Mais en privé : Il est arrogant,
méprisant, haineux et souvent menteur pathologique. Seule sa victime
connaît son véritable visage. Il aime aussi faire état de compétence qu'il
ne possède pas. On constate chez lui, des comportements exacerbé s :
une nette tendance à la discrimination sexuelle, voire au harcèlement
sexuel, à la violence, aux préjugés raciaux?

Il aime créer le doute dans l'esprit de sa victime, il adore " la promener "
avec des excuses qui pourront marcher sur le coup ou tout au moins
semer le doute. Le fait que sa victime soit enclin au pardon ou à la pitié
va le servir énormément. C'est cette dernière qui pourra se sentir trop
dure ou trop sévère. Ainsi, il peut faire des cadeaux, des invitations,
chercher à rendre service. Mais tout ceci n'a qu'un but, vous empêchez de
réagir et bloquer votre raisonnement , vous faire passer pour l'ingrat, le
méchant. Il pourra toujours témoigner en cas de problème de sa "
largesse à votre égard ". Il aime imposer ses idées, ses opinions : ses
ennemis devront devenir vos ennemis et ses amis, vos amis. Il aime tout
contrôler et montre un besoin de tout critiquer. Ceux qui l'entourent ne
seront jamais mis en valeur. Quand il discute avec vous, il saute d'un
sujet à l'autre, lorsque vous sortez d'un entretien vous avez alors le
sentiment de ne pas avoir eu de conversation cohérente. Parler des autres
ne l'intéresse pas. Il veut concentrer toute l'attention sur lui et apparaître
comme une personne exceptionnelle, charitable et pleine de compassion.
Le contraire de ce qu'il est en vérité. Le pervers n'a aucune vie
personnelle, aucun but véritable, si ce n'est de détruire celui qu'il a en
face de lui. Il s'approprie souvent les idées des autres, les convictions des
autres.

pour faire simple, le pervers est quelqu'un qui montre constamment un
double visage et qui jour sur l'ambiguïté. Il sourit mais dans le même
temps, il détruit par l'humiliation et par des paroles blessantes. Et son
attitude est déstabilisante parce qu'il alterne méchancetés et excuses,
mépris et cadeaux?.Il joue constamment au jeu du chat et de la souris.
Sa victime ne sait jamais sur quel pied danser. Parfois c'est elle qui peut-
être prise de pitié pour son agresseur ou se sentir devenir un peu trop
méprisante. En outre, cette dernière a souvent une certaine facilité à
pardonner autrui et puis elle n'a plus d'énergie, elle est vidée, elle n'a plus
le courage de réfléchir, ni de se battre. De toute façon, il l'entretient dans
ce flou et ne manque jamais de lui dire qu'elle n'a pas compris, que c'était
une plaisanterie, qu'elle manque d'humour, que c'est elle, la
parano?.Cette ambiguïté entretenue met mal à l'aise et c'est elle qui
permet d'ailleurs à l'agresseur de nier.

Comment la victime sort-elle de cette manipulation ?
Elle n'en sort jamais indemne parce que cette violence perverse subie
pendant de nombreuses années a dégradé fortement la perception qu'elle
a d'elle-même. Elle doute très souvent, elle peut même se considérer
comme étant la source du problème. En tout cas, elle est toujours
fortement déstabilisée. Surtout que vu de l'extérieur, il passe pour
quelqu'un de très gentil, de très tolérant. Et outre une souffrance
psychologique, on trouve fréquemment, une altération de la santé : Des
problèmes de peau, de l'asthme? des tas de troubles physiques.

Mais elle ne doit pas pour autant se taire !
Certainement pas et il est essentiel d'en parler. Sinon, la victime aura du
mal a se reconstruire, et des années après, la seule pensée de revoir son
agresseur peut lui donner 11 une profonde angoisse. Dans ce cas, il ne
surtout pas s'isoler. Au contraire, il faut demander de l'aide, se regrouper,
discuter, échanger. Il faut raconter son histoire, dire sa souffrance
même si cela peut paraître décousue ou incroyable. Au début, ce sera
nécessairement embrouillé mais à force de raconter, les souvenirs vont
devenir plus précis et les évènements vont reprendre leur place et se
structurer. Comprendre, c'est aussi le début d'une nouvelle vie et de
l'oubli.

Avec un pervers, vous vous croyez comblé !
Le plus souvent c?est à la suite d?une man?uvre négative : il cherche à
annihiler l?effet de la blessure, à couvrir le mal et en vérité à vous
empêcher de réagir.

MANQUE DE REMORDS OU CULPABILITÉ - un manque de sentiments ou
de souci pour les pertes, douleur et souffrance des victimes; une
tendance à être insouciant, impartial, c?ur de pierre et non empathique.
Ce point est d'habitude démontré par un dédain pour ses victimes
PEU PROFONDEMENT AFFECTE - la pauvreté émotionnelle ou une gamme
ou profondeur limitée de sentiments; froideur interpersonnelle malgré les
signes d'être socialement ouvert.
DURETÉ et MANQUE D'EMPATHIE - un manque de sentiments envers les
gens en général; froid, dédaigneux, inconsidéré et indélicat
PAUVRES CONTROLES COMPORTEMENTAUX - les expressions d'irritabilité,
mécontentement, impatience, menaces, agression et injure; contrôle
inadéquat de colère et de caractère; agit hâtivement

pense que tout lui est dû, exploite l'autre dans les relations
interpersonnelles, manque d'empathie, envie souvent les autres, fait
preuve d'attitudes et de comportements arrogants ".

Les victimes peuvent endurer ce type de relations pendant des années
avant de se rendre compte qu'il y a quelque chose qui cloche. Elles
passent souvent pour des être faibles, sans défense ou masochistes.

les victimes finissent par se retrouver en dépression, développent des
comportements auto-destructeurs et peuvent même succomber au
suicide.

Si elles ont été exposées au harcèlement moral depuis leur enfance, les
victimes doivent réapprendre un nouveau mode de fonctionnement car
c'est souvent le seul qu'elles connaissent.

Il n'y a que deux solutions face à un pervers narcissique
rester et se soumettre, accepter la domination en ayant conscience d'aller,
à plus ou moins brève échéance, vers la destruction. Bien sûr, vous
pouvez si vous en avez la force et le courage mettre en place des
techniques de contre-manipulation telles que préconisées par Mme
Nazare-aga

contre-manipuler consiste à s'adapter à chaque instant au manipulateur
pour s'en protéger, c'est épuisant, et peut entraîner des troubles
psychosomatiques comme réponses à l'agression.

la plus raisonnable : partir et se libérer
Aucun compromis n'est possible
Il est possible de détruire quelqu'un juste avec des mots, des regards,
des sous-entendus : cela se nomme violence perverse ou harcèlement
moral
12
le bourreau a toujours le même comportement, il vampirise sa victime,
buvant son énergie vitale. On peut mettre des années avant de se rendre
compte du processus de destruction mis en place. Au commencement il
peut n'y avoir que des petites brimades, des phrases anodines mais
méprisantes, pleines de sous-entendus blessants, avilissants, voir
violents, c'est la répétition constante de ces actes qui rend l'agression
évidente. Souvent un incident vient déclencher la crise qui amène
l'agresseur à dévoiler son piège ; En règle générale, c'est la prise de
conscience de la victime, et ses sursauts de révolte, qui vont déclencher
le processus de mise à mort : car il peut y avoir véritable mise à mort
psychique, où l'agresseur n'hésitera pas à employer tous les moyens pour
parvenir à ces fins : anéantir sa proie.

Le "pervers narcissique" est une personne totalement dépourvue
d'empathie, qui n'éprouve aucun respect pour les autres, qu'il considère
comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d'autorité. Il a besoin
d'écraser pour exister : et la proie rêvée reste l'enfant fragile et malléable,
avec sa confiance illimitée et sa soif d'amour et de reconnaissance

Le bourreau ne possède pas de personnalité propre, elle est forgée sur
des masques dont il change suivant les besoins, passant de séducteur
paré de toutes les qualités, à celui de victime faible et innocente, ne
gardant son véritable visage de démon que pour sa victime. Et encore
peut il jouer avec elle au chat et à la souris, faisant patte de velours pour
mieux la tenir, puis sortant ses griffes lorsqu'elle cherche à s'évader... Ce
sont souvent des êtres doués d'une intelligence machiavélique, leur
permettant d'élaborer des pièges très subtils.

Une des man?uvres du pervers narcissique consiste à vous empêcher de
faire ce que vous avez envie tout en faisant semblant qu?il partage vos
projets.
Vous ne le comprendrez que lorsque vous en serez SORTI. De si près,
vous ne pouvez pas vous rendre compte que tout en faisant semblant de
vous aider, son seul but c?est de maintenir la situation telle quelle, de
tirer vers le bas.

Renverser la situation et vous reproche exactement ce que lui ou elle vous
fait pour que vous en encouriez le blâme !.

Lorsque le pervers sent sa proie lui échapper, il va promettre de changer,
donner des excuses foireuses qui marchent sur l?instant, il va faire entrer
sa victime dans la pitié. C?est la victime qui va se sentir sévère, pas cool,
etc.

Ne se présentent pas en thérapie puisqu?ils entretiennent
leur illusion de perfection.

S'il doit faire face à la critique, l'indifférence, ou l'échec, le personnage est
alors d'une indifférence froide (dans le meilleur des cas), ou éprouve des
sentiments marqués de colère, d'infériorité, de honte, d'humiliation ou de
vide.

Le personnage manque d'empathie, il est incapable de ressentir les
sentiments d'autrui


A SUIVRE
[/QUOTE]
nne
Portrait de cgelitti
Azenor tu as un jugement sûr.Tu as des reflexions très justes et qui font réfléchir.C'est important pour s'aider les uns les autres.
paula
Portrait de cgelitti
je comprends ta detresse, bien que la parano dont souffre ma
m?re est diff?rente. mais je suis de tout coeur avec toi. Il faut
que vous vous prot?giez toi et ton fils. Je sais, c'est bien plus
facile ? dire qu'? faire, et comme il ne reconnait pas sa maladie,
il sera difficile de lui demander de suivre une th?rapie. Es tu
bien entour?e? Fais attention qu'il ne devienne pas violent
envers vous deux.
bos
Portrait de cgelitti
Je suis nouvelle.
Je ne peux pas exactement définir " la maladie" de mon mari.
Le medecin m´a dit qu´il est parano...Mais en lisant et relisant vos témoignages, il n´est pas tout á fait comme vous l´aviez écrit dans vos témoignages.

J´aimerai bien en premier lieu savoir l´origine de cet état? et quand ca se déclenche ?
Pourquoi cette " maladie" n´arrive géneralement qu´aux hommes ?

Aidez moi....guidez moi.
Je vous écrirez dans mon prochain message mon témoignage.




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