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Malgré le mercure ou la dioxine, le poisson reste bon en prévention de l'infarctus

Malgré le mercure ou la dioxine, le poisson reste bon en prévention de l'infarctus

Limiter l'espadon et la famille des requins

En octobre 2006, un bilan de toutes les études disponibles permet de mieux s'y retrouver encore. Les auteurs concluent que l'on peut manger de tous les poissons, idéalement deux fois par semaine ou davantage, et que cela est excellent en prévention de l'infarctus du myocarde. Les effets potentiels du mercure et de la dioxine sont insuffisants pour contrebalancer l'effet positif des acides gras oméga 3 dont les poissons sont riches. Les seuls poissons dont le taux de mercure est trop élevé sont les espadons et les requins, à consommer de manière plus occasionnelle. Les recommandations de l'Afssa restent donc valables pour les femmes enceintes ou allaitantes qui doivent les éviter et varier leurs choix de poisson le plus possible. Quant aux autres, qu'ils ne considèrent dans les poissons que les bons oméga 3 et ferment les yeux sur les toxiques… C'est le bénéfice coeur qui sera le plus fort. Manger souvent du poisson est d'autant plus important que les effets bénéfiques se retrouvent également en prévention des cancers et de la maladie d'Alzheimer.(1) A lire sur e-sante : Poisson, mercure et risque cardiovasculaire : un équilibre délicat... (2) A lire sur e-sante : Manger du poisson, oui mais

Article publié par le 06/11/2006
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Dariush Mozaffarian et al. Fish Intake, Contaminants, and Human Health. Evaluating the Risks and the Benefits. JAMA, October 18, 2006—Vol 296, No. 15.

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