Espoir
Portrait de cgelitti
Bonjour, tout aller bien et à 57 ans le cancer du colon puis ensuite de la plève, cela fait six ans, est entré dans la maison. Mon mari s'est battu contre lui au point que le docteur n'en revener pas qu'il supporte aussi bien la chimio. Mais voilà, il y a un an et demi le moral a flanché. Il boit, fume et fréquente des femmes qui boivent et qui se prostitue chose qui était indigne pour lui. Je lui sert de bouc emissaire de refuge et donc je ne veus pas me laisser destabilisé par lui qui veut divorsé mais n'entreprend aucun démarche et moi je n'ai pas envie de perdre ce que j'ai eu par notre labeur. J'ai lu le Dharma qui ma aider a accepte la mort avec plénitude. Y a t'il d'autres personnes que la maladie a détruit et quelles décissions avez vous prises
Espoir
Portrait de cgelitti
Cécile,
Bien sûr, je pense que j'aurais gain de cause puis que j'ai un dossier en béton avec preuve de son problème d'alcool mais le hic, c'est qu'il va falloir se battre financièrement parlant car toutes mes économies vont y passer et après, avec mon salaire, je ne pourrai me permettre qu'un 40 m2 !!! Les loyers sont affolants par ici. Pour deux, c'est un peu étroit. Bien sûr, je récupérerai de la vente de notre appartement mais en attendant, il faudra bien se loger ! Tout ça me fait tellement peur. Je n'ai pas la force d'imaginer déménager et tout recommencer, reconstruire une nouvelle vie (mais sans homme cette fois, j'ai donné) alors que j'ai mis 15 ans à construire celle-ci (même si je suis au calme).
Bon courage Cécile et à bientôt
Espoir
Cecile
Portrait de cgelitti
Bonjour pluto, ton mari souffre, se réfugie dans ce qu'il peut, mais toi aussi tu souffres beaucoup, es tu capable de continuer à vivre ainsi ? Et, excuse moi de la brusquerie de cette question, pour combien de temps ? Mon mari a subi deux interventions chirurgicales au cerveau, il y a plus de 20 ans, et "a des séquelles du comportement", violence verbale, jusqu'à la violence physique mais là j'ai trouvé avec un thérapeute comment l'éviter, alcool. Je souffrais énormément, je suis maintenant seule avec lui, je ne le quitte pas uniquement parce qu'il deviendrait une épave, et que c'est dû à sa maladie.
Mais je n'ai plus de vie, je travaille, j'ai peur de rentrer chez moi. Est ce que cela en vaut le sacrifice ? Mais depuis un certain temps j'ai eu la chance de rencontrer une thérapeute, pas une psy, je suis suivie en psychothérapie depuis longtemps, donc une thérapeute que je vois deux fois par semaine, nous discutons et j'arrive à prendre de la hauteur par rapport à la situation.

Mais je reconnais que ma vie à moi est mise entre parenthèses. A un moment donné où j'allais très mal, j'avais écrit sur le forum, mais personne n'avait répondu, c'était trop dur

Bon courage
pluto
Portrait de cgelitti
Cecile oui c'est complique, mais j'espere ne pas me laisse abattre. Je suis aller avec ma soeur voir le film de Dany Boon et cela detend drolement, ma fille m'avait donner la place. Je pense comme toi pour le moment aider les autres c'est dure, mais pour ce remonter le morale ma mere disait il y a toujours pire que soi. Je suis croyant mais non pratiquant et cela m'aide aussi. Je m'evade dans la lecture avez-vous toute les deux Cecile et Espoir des loisirs pour vous evader aussi? bisous à bientôt
Espoir
Portrait de cgelitti
Cécile,
Bien sûr que j'en ai parlé à ma fille et c'est là que le bas blaisse. Partir, elle le veut mais pas dans ces conditions. J'arrive à tenir le cap tant bien que mal, je m'occupe de mon chez-moi avec minutie et comme ça elle et moi sommes contentes. Mais le plus dur ce sont les soirées que je passe "seule", le dialogue est rompu et c'est mieux comme cela il n'y a pas de dispute et le calme règne. Mais quand il n'y a rien à la télé, les soirées sont parfois longues.
A bientôt et bon courage à toutes.
Espoir
Espoir
Portrait de cgelitti
Cécile,
Depuis que ma fille est née, je me suis toujours occupée d'elle, entre autre à cause du problème de son père. Et même quand j'étais soignée pour mon cancer, épuisée par les traitements, c'est encore moi qui allait la chercher à la crèche, lui donnait le bain, jouait avec elle. J'ai couru derrière son vélo pour lui apprendre à rouler, je la surveillais dans le parc quand elle jouait... Quand j'étais jeune, je faisais énormément de sport : tennis, gymnastique sportive, ski, natation, etc... Aujourd'hui, à un peu plus de 40 ans, je suis réellement fatiguée. Je n'ai jamais tout à fait récupérer physiquement de ma maladie. Je ne saurais plus faire du sport. De plus, si je devais sortir boire un verre avec une amie, il me faudrait laisser ma fille avec son père et elle n'est pas toujours très tendre avec lui (à juste titre parfois). Ensuite, je n'ai aucune amie avec qui je puisse sortir (le tri a vite été fait après mon mariage). Erreur trop souvent commise par les femmes amoureuses. Et voilà le résultat maintenant après 14 ans de mariage.
Ma mère aurait pu m'aider car elle a largement les moyens mais elle refuse. Elle m'a dit que je devais rester puisque je n'avais pas les moyens de partir. La seule chose qui me reste c'est de vendre notre maison et aller dans un minuscule appartement mais je n'en n'ai pas le courage. Si je quitte ici, je n'aurai vraiment plus rien. Quid ?
Je pense bien à toi Cécile, qui n'arrive même pas à être un peu seule face à toi même. Je suis de tout coeur avec toi.
Bon courage.
Espoir
Anonyme
Portrait de cgelitti
Moi aussi j'ai pensé à le mettre sous tutelle, mais j'ai eu pitié de lui, il souffre trop d'être diminué, mais je reconnais que lui n'a pas pitié de moi, si je suis malade, il s'invente des maladies. Hélas Pluto, tout le monde nous a fuit, les troubles du comportement et l'alcool font fuir, mes enfants vivent très loin de nous, je n'ai qu'un membre de ma famille proche mais il est gravement malade aussi. Mes enfants nous appellent plusieurs fois par semaine, mais la réalité est là, je suis seule avec lui. C'est bien que tes frère et soeur t'entourent, les soeurs de mon mari l'ont fui, peur de devenir comme lui,il a une maladie d'origine congénitale

Espoir, ne pourrais tu pas avoir une pension alimentaire si tu le quittais, vivre dans une prison dorée comme tu le dis, penses tu que ce soit une solution durable surtout après ce que tu as vécu.

Je ne quitterai pas mon mari parce qu'il deviendrait une épave sans moi, mais je "lui vole dans les plumes" quand il le faut. Ton mari n'a pas à te considérer comme une bonne, que dis tu quand il te dit ces mots affreux ?

Bisous et bon courage
pluto
Portrait de cgelitti
Je m'apercois que se que je vit est dure pour nous les conjoints. Je suis chomeuse à mi temps car j'arrive à trouver des contrats. Espoir j'ai accompagnée mon mari partout aux visites, aux rayons, aux scanners,puis j'ai eu un contrat ou les horaires me permettais pas de l'accompagner et là, il a commence à déconner. Cecile je suis contente que l'on puisse parler car je me confit à ma fille et mes soeurs, mais je ne veus pas non plus trop les embetée avec ça car il y a la vie qui continu pour eux. En ecrivant sur le forum avec des personnes qui on le meme resenti on peux s'aidé quand penser vous?
espoir
Portrait de cgelitti
Pluto,
COmme je te comprends. Je suis guérie d'un cancer. Nous étions des jeunes parents lorsqu'on m'a découvert ma maladie. J'ai dû l'affronter seule car mon mari était effondré et ne trouvait pas la force de m'accompagner aux chimiothérapies et aux rayons... ! Il pleurait et buvait dans son coin après le travail. Moi, je m'éfforcait de supporter tous ces traitements en silence pour ne pas faire souffrir encore plus mon entourage... Je menais la vie d'une parfaite petite femme au foyer (j'ai dû arrêter mon travail pendant un an, le temps des traitements) et cela convenait très bien à mon mari. Le pli étant pris, la vie a repris son cours, j'ai repris le travail à l'extérieur et je continuais le ménage à la maison toute seule et sans aide. Cela fait 10 ans maintenant que ce petit "jeu" dure. Seulement, voilà, je n'ai plus envie d'accepter tout cela sans rien dire. On a parlé et il trouve cela normal que la femme fasse le ménage, s'occupe des enfants, de son mari en plus de son travail professionnel !!! Pour lui c'est dans la logique des choses. Pour moi, c'est abominable. Actuellement, nous en sommes à ce stade : puisque je ne suis plus qu'une bonne à tout faire à la maison, je réagis comme les bonnes : je fais tout ce qu'une bonne fait mais il y a une seule chose que la bonne ne fait pas et bien moi non plus (il peut aller voir ailleurs si ca lui chante).
J'ai trop souffert et je n'ai aucune solution : partir m'est impossible car je ne gagne pas suffisamment ma vie pour m'en sortir seule et rester est devenu l'enfer. Donc je suis dans une prison dorée.
Bon courage à toutes celles qui sont dans le même cas.
N'hésitez pas à venir vous soulager sur le forum, ça fait vraiment du bien.
Bonne journée.
Espoir
Cecile
Portrait de cgelitti
Effectivement cela se complique Espoir, si ta fille ne veut pas partir dans ces conditions, mais as tu fait le tour des aides que tu pourrais avoir.
Pluto, moi j'aime lire, j'aime beaucoup de choses, sophro, yoga, peinture, musique, mais je rentre fatiguée de mon travail, et j'ai beau me dire, je vais faire ceci ou ceci, je n'ai plus de gout à rien, non pas tout à fait car depuis le début de l'année je m'occupe de moi, kiné. Pourtant quand l'un de ms enfants vivait encore avec nous, j'arrivais à m'isoler et à méditer, mais plus maintenant, mon mari me suit partout
Espoir n'arrives tu à trouver une occupation autre que la télé ? Pourrais tu sortir, aller dans un club de gym ou autre chose que tu aimerais ?
Bon courage à vous toutes
Bisous
espoir
Portrait de cgelitti
Guests,
Je pense comme toi. Si je le quittais, je n'aurais droit à aucune pension alimentaire car chez nous c'est la garde alternée par défaut. Il faut prouver que le conjoint n'est pas capable de s'occuper de l'enfant, avec preuve à l'appui, pour obtenir EVENTUELLEMENT une garde exclusive (et un we sur 2 chez l'autre conjoint, ici en l'occurence, le père). Et même si j'obtenais une pension alimentaire, elle ne me permettrait pas de subvenir, de la même façon que maintentenant, aux besoins d'un adolescent.
Pour répondre à ta question, non ce n'est pas une solution durable, mais c'est la seule que j'ai trouvée pour préserver mon enfant.   Je me dis qu'il me reste 10 ans à tenir, je suis en quelque sorte à la moitié de ma peine...!
Comme toi Guests, j'ai du mal à quitte mon mari, parce que je suis convaincue qu'il deviendra une véritable épave sans moi, et alors que deviendra mon enfant quand il sera chez son père ?
Je lui vole aussi dans les plumes quand il faut et ça pète bien chez nous par moment !!!
Le plus difficile, c'est qu'il dit ces mots affreux quand il est sous l'influence de l'alcool. Le lendemain matin, c'est un véritable agneau, gentil et prévenant.
C'est très difficile à gérer. Actuellement, j'essaie de trouver un équilibre pour le bien-être de ma fille. POurtant elle est consciente du problème et souhaite qu'on parte mais je ne suis pas certaine qu'elle soit consciente des conséquences pour elle ;;;
A demain.
Bisous et bon courage à toutes.
Espoir.

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