Nexus
Portrait de cgelitti

Bjr, je me suis connectée sur ce site pr partager ma douleur peut être il y a ceux qui ressentent la même chose que moi , en effet , j ai 26 ans et je ne me rappelle d aucun geste affectif de la part de ma mère , je me rappelle juste de ces cris , ces insultes, c est vrai elle m a éduqué elle m achetait tout ce que je désirais mais elle ne m a jamais embrassé ou pris dans ses bras , elle se disputait aussi avec mon père ...en les entendant Je me souviens que je me cachais deriere l armoire ... quand je fais une bêtise elle me frappe violemment m insulte et me dis de ne plus lui parler ... Je pleurai souvent la nuit et je me disais qu elle n est pas ma mère ...Adolescente elle me parlait pas comme une amie elle me racontait rien je ne lui racontait rien par peur par timidité , elle me culpabilisait toujours pourtant j ai été calme et j avais de bons résultats à l école , maintenant et étant jeune j essaie de lui raconter mes histoires mais tjrs avec quelques modifications par honte ou peur du jugement , je n ose pas l embrasser et se disputent pour des trucs banals et elle se fâche contre moi et me dis de ne plus lui parler comme d habitude , et moi je n ose pas lui dire la douleur que je ressens par peur de la blesser ... Pourtant elle me dis souvent des mots blessants que je ne vaut rien , que toutes les femmes sont mieux que moi... Pourtant j ai un bon poste je ss sage et belle ... alors parfois j accepte de sortir avec n importe qui , avec des mecs qui ne me mérite pas et dernirement j ai découvert que j ai failli me marier sans amour... Juste parce que le mec s est montré attentionné envers moi mais en réalité on a pas les mêmes valeur ...et après ma rupture je n ai pas eu le droit ni à un câlin ni rien ...on s est même disputé pour n importe quoi et elle a profité de l occasion pour me dire que j ai pas fait le bon choix ,et que je suis devenue folle à cause de la rupture !!! Je suis perdue , c est vrai qu elle m a élevé elle a bcp fait pour moi mais j ai que de mauvais souvenir dans ma tête ...quant à mon père c presque pareil il m acheté tout mais toujours distant et me critique et ne fais pas confiance à mes choix ... Quelle vie ...

Nexus
Portrait de cgelitti

BonjourHiba07,

J'ai 54 ans et j'ai des parents "toxiques" qui n'ont su que me rabaisser me dénigrer, aucun geste amical depuis que je suis toute petite. J'ai longtemps essayé d'avoir un geste, un mot mais en vain. Aujourd'hui je suis divorcée après un mariage arrangé, j'ai un fils qui me rend pleinement heureuse avec qui j'ai une grande complicité, parce que ayant souffert du manque de tendresse et/ou d'amour de mes parents j'ai au contraire d'eux, donné beaucoup d'amour à mon fils. Aussi, ne t'inquiète pas pour les enfants, en général lorsque l'on a souffert comme toi et moi on a de l'amour à revendre et ça se passe super bien. IL faut juste ne pas avoir peur de leur dire "je t'aime", "je suis fière de toi ! ", savoir les encourager ne pas avoir de tabous. Ce n'est pas toutjours évident mais c'est tellement gratifiant au final. Mes parents j'ai coupé les ponts avec eux depuis pratiquement un an, et je suis suivie par un psy, avec lecture de bouquins comme : Parents toxiques de Susan Forward, et Faites vous-même votre bonheur de Tara Depré.

Je vous souhaite un bon nouveau départ, beaucoup de bonheur ainsi qu'une belle joie de vivre car la vie vaut d'être vécue.

France

 

Hiba07
Portrait de cgelitti

Aurely ton histoire est plus triste que la mienne. Merci pr ta réponse , Je te comprends parfaitement tu as bcp subi ~  c est vraiment trop dur de ne pas pouvoir avoir de bonne relation avec sa mère. Et avec tes enfants ? ça se passe comment ?pr le moment je suis célibataire mais  J ai peur de refaire la même erreur que ma mère et ne pas réussir à combler mes enfants et/ ou mon mari?

aurely
Portrait de cgelitti

bonjour, je viens de lire votre lettre, et j'ai compris votre interrgation

j'ai plus de 70 ans et ai fait beaucoup de dépressions, sans aucune imagine positive sur moi, je faisais ce qu'on me demandait sans rien comprendre

A treize ans, j'ai demandé à voir mon acte de naissance à la mairie où j'avais été inscrite, on m'a demandé ce que je cherchais, j'avais répondu que c'était par curiosité, que je n'en avais jamais vu, en fait j'avais peur de leur dire que je croyais ne pas faire partie de leur famille, tant la différence entre les autres et moi était immense, ils ont refusé pretextant que tout le monde se demandera pour quoi je veux voir le livre entier

A 18ans, j'ai decide de mourir, je pleurais tous les jours me sentais seule et mise de côté, "trop compliquée à gérée"

puis je suis partie à l'internat, les ai moins vu, mais ne sentais aucune joie à mes retours ni de leur part, ni du mien

pour finir j'ai du partir en france faire mes études, je me suis mariée, ai eu des enfants, mais mon mari et moi, même les enfants n'avaient pas la même place chez mes parents que ceux de mes soeurs

j'ai fait plusieurs dépressions, pris un tas de medicaments, mais chaque fois que je me rapprochais de ma mère, je sentais une barrière, plus tard j'ai connue les réflexions qu'elles faisaient sur moi

j'ai eu un AVC à l'etranger, et aprés un tas de tests, les medecins m'ont demandé ne plus voir ma famille, mes soeurs, que j'etais adulte depuis longtemps et que ma vie était fait

mon psychiatre a dit que je devais parler à ma mère avant qu'elle ne meurt, j'ai essayé mais elle est toujours partie sur ses phrases habituelles: je veux profiter de son age, j'ai toujours dit qu'elle ne m'aimait pas, alors que c'était faux,etc

j'en ai parlé au psy, je ne pouvais pas parler simplement à ma mère, lui dire que toute mère a toujours une meilleure entente avec une fille, une moins bonne avec une autre, mais que ça ne voulait pas dire qu'elle ne m'aimait pas.

a la fin de sa vie j'allais la voir souvent, car elle avait trés peur de mourir et me disait que j'étais gentille de venir si souvent, mais on ne s'est jamais embrassées, je n'ai jamais vu de photo de moi seule avec elle, je l'ai quitée sereinement, car javais plusieurs tentative pour lui dire que je l'aimais

plus tard j'ai fait une trés grosse dépresion avec auto agression et suicide, je suis restée 43 jours à la clinique j'en suis sortie métamorphosée, sure de moi, connaissant ma valeur, sachant gérer mon stress, mes insomnies, je me suis sentie devenir une autre, maintenat je me sens heureuse, accompli et surtout avoir une valeur pour moi, je sais que j'existe que je peux faire un tas de chose de ma vie, me trouver des sorties,des voyages, des amies, utiliser mes connaissances pour manger et vivre plus sains, être plus attentives aux malheurs des autres, essayer d'être près d'eux là où j'étais toujours toute seule

ce que je voulais vous dire, c'est qu'on a toujours peur d'une clinique psychiatrique, c'est un vrai tord, ils sont trés bien avec des disciplines trés variées et vous pouvez choisir ce qui vous tente le plus, c'est beaucoup mieux que d'aller toutes les semaine parler à un psy, nous impliqu'ons beaucoup plus en clinique et faisons un vrai travail en équipe pour s'en sortir

merci de m'avoir lue jusque là, mais la vie est si belle que j'ai trop de peine d'avoir perdu autant de journées, dans une indifférence totale

bon courage

 

 

anita2
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votre lettre date de l annee derniere , jespere que depuis vous avez trouve des solutions  pour pouvoir  traverser cette situation . je suis sure qu n que l aide d un therapeute dans c domaine pourra vous aider a communiquer avec votre mere  a ne plus avoir de craintes il vous faut comprendre comprendre ce qui peut l etre  . il faut donner un sens a sa vie .vous etes jeune c est des maintenant qu un ensemble d elements  sont a prendre en consideration . Pour etre mieux il est necessaire  d etre soi meme et de se liberer de toute souffrance . pou bien le faire il faut les conseils d un therapeute  .

onaria
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Bonjour , 

Je pense que le site ne vous permettra pas de surmonter votre problème . Les gens seront compatissants et raconteront les leurs . Je vous suggère d'engager un suivi thérapeutique avec un bon psychologue qui vous aide à vous positionner à retrouver confiance et estime de soi , à déculpabiliser et à être vous même. Pas étonnant que vous recherchez un affectif attentiooné et une certaine reconnaissance chez les hommes mais ne vous aveuglez pas .Vous pourriez commettre des erreurs préjudiciables et répéter votre vécu . Hélas votre récit me fait entendre que votre mère reporte sur vous ses frustrations , a manqué d'amour  ne sait pas en donner , est peut-être jalouse de votre beauté et de votre sagesse ...Si vous aimez lire lisez Cyrulnik pour comprendre et le remarquable livre ed Marie Cardinal " les mots pour le dire" .ou "Vipère au poing" de Hervé Bazin .. . Nous sommes nombreuses à subir des mâratres . Vous ne pouvez pas aimer quelqu'un qui ne vous aime pas . Apprenez à vous aimer vous même . Faites vous aider .Et je vous souhaite le meilleur , et une évolution favorable

Karolina
Portrait de cgelitti

Je suis de tout coeur avec vous car je sais de quoi vous oarleez, j'ai subi les même traitements et moi j'ai 69 ans cette année et rien n'a changé. Sauf que ma mère qui a tout fait pour ses garçons plus jeunes que moi, la laisse tomber elle qui sur ses 90 ans en septembre. Si ce n'est pas une honte d'avoir des parents de se genre, j'aurai préféré ne pas venir au monde. Fait  une très grande dépression en 2011, c'est là que j'ai dû par le biais de la Banque faire les comptes, je ne vous écrit pas se que j'ai trouvé, honte à mes parents de m'avoir en plus spolié au plus haut deegrés, mais pas grave, le plus dur est passé. Là je vais mieux grace à mon médecin traitant qui a joué au psychiatre tout le temps qu'il fallait, je m'occupe toujours de ma mère qui est toujours chez elle, mais embauché du  personnel , les repas tous les jours afin d'aller moins chez elle pour qu'elle ne puisse m'agresser verbalement. Mon mari est depuis ma dépression toujours avec moi pour lui faire 3 X des  visites semaine, pour voir si elle ne manque de rien , je lui fais les comptes + le linge, c'est déjà pas mal pour une fille qui n'a jamais été aimé par sa propre mère , mon père est décédé depuis 26 ans . Je suis croyante, donc pas question de laisser ma mère en plan mais c'est vrai j'ai appris à ne plus l'aimer , en fait c'est  juste encore ma génétrice  . Bon courrage , allez ça va aller,  je pense très fort à vous et vite , reprenez votre vrai vie en main.

Je vous embrasse.

Hiba07
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Merci de m avoir lu,m avoir répondu , c est gentil de ta part , j essayerai de ne plus chercher leur amour par ce que je ne gagnerai rien ~surtout que d après eux c est toujours moi qui a tort ~ merci pour tes conseils. 

oberlin
Portrait de cgelitti

 

Bonsoir HIba07,

Je suis triste en lisant votre mal-être. Vous avez beaucoup de mérite d'être quand même quelqu'un de sérieux et de correct.

Je peux parfaitement comprendre votre peine, car moi-même j'ai été élevée sans père et encore aujourd'hui je me sens rejetée, malgré ma réussite professionnelle. En effet, ma mère m'a élevé sans père jusqu'à mes 9 ans et ensuite elle a eu le malheur d'épouser un alcoolique. Je n'ai qu'une demi-soeur que j'ai connue une fois adulte et qui ne s'intéresse pas à moi.

Dites-vous que vous avez du mérite d'être devenue ce que vous êtes. Vous êtes quelqu'un de bien et vous devriez sélectionner les personnes que vous fréquentez. Il vous faut quelqu'un de doux, de compréhensif, si possible de votre niveau intellectuel (ce serait plus facile), mais surtout de  loyal à votre égard.

Ce n'est pas parce que quelqu'un fut-ce votre mère dis que vous ne valez rien, que c'est ainsi. Soyez consciente de votre valeur et essayez de trouver des gens bienveillants dans votre entourage, ce qui n'est pas toujours évident.

Je vous souhaite beaucoup de courage, soyez fière de votre réussite scolaire et professionnelle dans de telles conditions. Et dites à votre mère à quel point son attitude vous fait souffrir, même s'il est possible qu'elle ne vous comprenne pas. Je remarque que vous écrivez avec une bonne orthographe, ce qui n'est pas si courant de nos jours. Souvent dans l'adversité, on devient forte malgré la fragilité.

J'avoue que je suis très touchée par votre témoignage et j'aimerais pouvoir vous aider. Vous pouvez continuer à communiquer avec moi, si vous le souhaitez.

Doris.

 

 

 

 

 

mostefa
Portrait de cgelitti

hiba bonjour:je suis Algrien et j'ai 83 ans.mais de ma vie je me rappelle une seule fois ma mère m'a embrassé sur la joue à l'âge de 14 ans et à ma demande .c'est dans nos coutumes il n'ya hélas pas de calin ,ni affction,ni tendresse.Mais cela n'a pas influé sur moi car j'ai reporté ce manque sur mes enfants .Cependant j'ai constaté que mes propres enfants n'ont pas cette habitude de tendresse pour les parents.Que dieu nous aide dans notre vie à ne pas agresser les gens à etre gentil et c'est pourtant la culture de l'islam mais ceci est une autre paire de manche .Je demande aux jeunes d'etre respectueux des autres et d'accepter l'autre même si cet autre vous ignore,la vie est courte et il n' y a que le bien qui compte ,faire du bien toujours vous le retrouverez ailleurs un jour merci de votre patience.mus

kaawaa04
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Bjr Hiba, le mieux pour toi est de te détacher définitivement de ta famille, faire ton chemin, et être égoïste. tu as été maltraitée, et si tu veux ne plus l'être, dis-toi que tu vaux mieux que tes parents, que tu n'as pas besoin d'eux, tu trouveras des gens autour de toi qui te considèreront comme une amie, et fonde ta propre famille, en n'attendant rien de tes parents. Coupe les ponts, ils ne te font que du mal. j'ai vécu cette maltraitance de ma mère. Et je me suis sauvée en arrêtant de rechercher de l'amour de sa part, sachant qu'il n'y en aurait jamais. Le jour où c'est toi qui dis : " tu ne m'aimes pas mais, maintenant c'est moi qui ne t'aime pas" à ta mère ou à ton père, tu retournes l'arme contre eux, et tu n'es plus blessée. C'est triste, mais ce qui est encore plus triste c'est que maintenant c'est toi qui souffres, pas eux. Donc, arrêtes de souffrir et regarde devant toi. Tu mérites de vivre pour toi et non pas dans la recherche vaine de l'amour de tes parents. Crois-moi, même si ils ne revienent pas vers toi, c'est tant pis pour eux, toi tu as le droit de vivre et d'être heureuse. avec mon amitié. J'ai mis quarante ans à me décider.. mais je ne le regrette pas. Karin

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