MARJANOVIC
Portrait de cgelitti
Bonjour,

J'ai pas trouvé de titre adéquat, alors j'en ai mis un qui me caractérise.

Pas évident pour moi de poster ici, jsais pas pourquoi, j'assume qui je suis ce que je vis mais quand il s'agit du poids, aie aie aie, c'est plus pareil.

Voilà j'ai 31 ans, deux enfants, un de 3 ans l'autre de 3 mois.

A 25 ans j'avais fait un régime suivi par nutritionniste, je fais 1m68, j'avais perdu 18 kg pour atteindre les 58 kg rêvés.

Je me suis maintenue 18 mois comme ça. Et puis j'ai perdu mon taf et j'ai repris une 10aine de kg. Je suis retourné chez le nutritionniste qui m'a enguelé rapport à la difficulté de RE perdre.

Mon père est tombé malade j'avais presque tout reperdu; il manquait genre 3 kg, et je suis tombée enceinte. Le tout à la même période. Du coup le poids je m'en cognais, et j'ai pas fait la stabilisation. J'ai repris les 18 kg en trois mois, puis mon père est mort et j'en ai repris 16 autre. Après ma grossesse j'ai essayé une diététicienne, mais j'avais des problèmes dans mon couple et j'ai pas tenu. J'ai pas voulu retourné voir le même nutritionniste parce que j'avais pas envie de me faire encore engueler quand je savais que mon problème de poids venaient aussi de mes problèmes psy. Et là à ma seconde grossesse j'ai encore pris trop de poids et ne reperd rien. Je fais actuellement 98 kg.

Mon rapport à la nourriture est franchement étrange, à croire que je ne pense qu'à ça, j'adore cuisiner mais je mange tout et n'importe quoi et à n'importe quelle heure. Quand mon petit prenait ses bib à 4h00, je mangeais avant de retourner me coucher, je grignote sans arrêt, pique dans le plats, je me lève en pensant à ce que je vais petit déjeuner et fini le petit déjeuné en pensant à ce que je vais déjeuner. Dés que les enfants sont à la sièste je remange, quand ils se réveillent, je mange. Ensuite je fais la cuisine pour le soir et là, je mange pendant que je cuisine, puis à table. Quand les petits se couchent je remange, le plus souvent en cachette de mon mari.J'ai honte de m'empifrer comme ça mais je n'arrive pas à arrêté de le faire.

Je culpabilise de plus avoir de taf alors que c'est un choix que mon mari et moi avons fait ensemble.

Bref, si vous pouvez m'aider, merci, sinon, tant pis.

lilissandre
Portrait de cgelitti
slt!

Vi vi j'ai une vie sociale, pas mal d'amis, je sors je vois du monde, pas de manque à ce niveau là

je suis une thérapie depuis 1 an environ mais on a que brièvement abordé ce sujet j'ai rdv le 6 et je compte en parler d'avantage

pour ce qui est de me confier, je suis pas trop comme ça, en général ce sont les autres qui se confient à moi.

Vala

Bisous
audrey
Portrait de cgelitti
pour moi c pareil je ne me confie jamais aux autres c eux qui se confient à moi.
à chaque fois que g un probléme je le garde pr moi,et ça m'a fallu des prises et des pertes de poids.
depuis cette année g décidais de prendre les choses en main,de ne plus me préoccuper de mes soucis passés et de m'occuper plus de moi et du présent.
ça va mieux d'ailleurs g perdu les kilos que j'avais pris suite à la perte de mon emploi.
c bizzare ke tu n'as jamais parlé de ça à ta thérapeute, elle est là pr t'écouter,ouvre toi,vois ce ke ça donne.
bisou et donne de tes nvelles si ton rdv c bien passé.
audrey
Portrait de cgelitti
je te comprends un peu, même prbléme avc ma mére.
c bien que tu penses à tes enfants.
pr mon régime ça été pas besoin de soutien par contre mon petit ami me propose tjrs de manger n'importe quoi et me dis que je suis grosse alors que ça va.
enfin les hommes ne comprennent pas.
bon courage,tiens moi au courant.
bisou
ps:si tu vas au resto malgré les tentations prends des menus légers genre salade composé, crudités
audrey
Portrait de cgelitti
bon courage à toi manidou.c vrai que sans faire du sport,perdre au niveau des fesses, cuisses et hanches c dur.
en tout cas reste positive tu trouveras un moyen.bonne chance.
audrey
Portrait de cgelitti
c'est vrai je suis d'accord avc toi lilissandre.
une psy un jour m'a dit que je n'étais peut-etre pas amoureuse mais que j'avais besoin de quelqu'un(car niveau affection j'ai pas été gaté).
à mon avis je suis codépendante mais de moins en moins.c'est vrai je me suis déjà dit jamais un mec ne me frappera ou me trompera mais c'est arrivé,et le week-end dernier j'ai appris que mon mec m'a encore trompé,et tu vois je suis tjrs avec.pourquoi je sais pas, j'arrive pas à me détacher de lui.
en tout cas il est vrai que je ne connais pas non plus ton histoire quotidienne,aprés tout ton mari a traversé une mauvaise passe et ds quelque tps ça sera un mauvais souvenir pour vs deux.
il a de la chance de t'avoir,tu as l'air vraiment courageuse.
j'espére que de mon coté ça ira mieux,c'est le flou totale,j'ai tellement besoin que mon petit ami me montre de l'affection au lieu d'en donner aux autres.
bisous.a+
MARJANOVIC
Portrait de cgelitti
BONJOUR
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Emma
Portrait de cgelitti
Bonjour Lilissandre,

Désolée, je viens juste de me connecter et de lire ton message du 4 juillet.

J'ai tenu jusqu'au bout et ça m'a malheureusement rappelé de très mauvais souvenirs... mon ex-mari était fils d'alcoolique et était en train de le devenir lui-même. Le contexte familial dans lequel il a grandi interdisait toute communication dite "normale". Dès qu'il ouvrait la bouche, on lui lançait un "ta gueule!" bien senti, d'où un énorme problème de communication dès le début de notre relation. Soeur Emmanuelle, tu connais? J'ai endossé de rôle de suite, d'autant que son père m'avait immédiatement "adoptée", donc j'ai passé un temps incalculable à retisser des liens qui n'existaient plus depuis longtemps au sein de cette famille si différente de la mienne. Je viens d'une famille unie, où tout et n'importe quoi se dit, sans risque de froisser l'autre.

Donc, grand changement pour moi, limite un vrai challenge! J'ai passé 10 ans auprès de mon ex-mari. 10 ans à le faire reprendre contact avec sa soeur et ses demi-frères, avec sa belle-mère et son père. Sa mère est décédée alors qu'il n'avait que 2 ans d'un accident de voiture! Il était sur ses genoux et elle l'a protégé en y laissant sa vie, alors il l'a vénère comme personne et je le comprends, mais il ne devait pas ignorer celle qui a pris le relais (même si c'est une peste!).. Bref, je l'ai soutenu du mieux que j'ai pu.

Puis, je me suis retrouvée au chômage pendant 4 mois, et là j'ai réalisé que pendant le temps que je passais au bureau et que je le croyais en cours (il est prof) ou faisant du sport, en fait de sport, il se contentait de lever le coude avec ses copains... et là, j'ai encore tenté de l'aider, de le soutenir du mieux que je pouvais. Mais à un moment, j'ai réalisé que tu ne peux pas aider quelqu'un qui ne veut pas s'en sortir, alors je suis partie une semaine sans lui donner de nouvelle. Je lui ai aussi demandé de me prêter plus d'attention (ultimatum d'un mois qu'il n'a pas été en mesure de tenir) et je lui ai alors demandé de se chercher un autre logement, je n'en pouvais vraiment plus!

Il m'a dit oui pour me calmer mais ne s'est pas bougé beaucoup et comme je lui demandais presque tous les jours s'il avait trouvé qqchose, il a fini par faire les démarches et s'est trouvé un autre appart' qui devait encore être rénové. Il revenait de plus en plus ivre, sans compter les petites cigarettes qui font sourire (ou pleurer!) et le volant qu'il prenait pour rentrer. Je connais bien cette peur qui tenaille quand on ne voit pas l'autre rentrer à l'heure promise... j'en ai encore des frissons! Et l'odeur révulsante qui accompagne ledit retour!!!

Je n'en pouvais vraiment plus, alors je suis repartie chez une amie, la semaine avant son déménagement. Je ne suis rentrée qu'un soir pour reprendre des vêtements et là, sur la table, il y avait toute une batterie de médicaments en tous genres.Je lui ai demandé ce que c'était et ce que ça voulait dire, et là il m'a dit qu'il faisait une dépression. Alors je lui ai dit de se débrouiller tout seul, que je ne me sentais plus la force de l'aider sans plonger avec lui. Notre discussion a été très calme, et au moment de se mettre à table, j'ai remarqué qu'il ne prenait pas ses médicaments, alors je lui ai demandé pourquoi et il me dit: "Non, c'est bon, j'en ai plus besoin!" ça a suffit pour me convaincre que j'avais bien fait. Encore un chantage affectif de plus!!!

Et autre chose, j'ai commencé à perdre du poids au moment où les choses se dégradaient et là, j'ai aussi remarqué un changement de comportement de sa part. On est passé d'un "Regarde-toi, tu ressembles à rien!" à un "J'en ai marre, les hommes se retournent sur toi!". Il a senti qu'il perdait son emprise sur moi et a donc tout fait pour me rabaisser encore un peu plus, mais j'ai tenu bon! Tu peux aussi tenir bon!!!!! Si j'y suis arrivée, tu y arriveras également j'en suis sure!!!

Alors Lili, ne te laisse pas faire! On te l'a déjà dit, mais te le dire une fois de plus ne fait pas de mal: TU AS LE DROIT D'ETRE HEUREUSE ET TES ENFANTS AUSSI!!! Ils ne seront pas bien s'ils voient leurs parents se déchirer comme ça et pourraient au final t'en vouloir autant qu'à ton mari...

Tiens bon avec ton régime. T'en es où maintenant? Quand tu auras perdu ce poids, tu te sentiras tellement mieux tu verras!!!!!!

COURAGE!!!!
Emma
Portrait de cgelitti
Lilissandre,

Ne t'inquiète pas! Quand j'ai perdu les 18 kg, eh ben au départ, sur la balance du moins, pas un gramme de perdu pendant la première semaine, mais là où j'ai vu une petite différence, c'est quand on m'a demandé si j'avais perdu du poids, parce que je paraissais différente. J'en ai parlé à mon médecin qui m'a dit qu'avant la perte du poids, le corps doit "dégonfler" un peu, s'habituer à ce nouveau traitement et la perte des kilos suit naturellement. Et c'est vrai!

Ne te décourage pas de suite! Donne toi un mois pour voir comment ton corps réagit, et même si tu ne perds pas beaucoup de suite, c'est surtout au phénomène de perte de poids et de "dégonflage" que tu dois t'attarder, c'est ça le plus important au début et non le chiffre lui-même! Ne te pèse pas de suite, attends une semaine... même si je sais combien c'est tentant de se tester tous les jours. Dans 1 semaine, tu auras une superbe surprise!!!

Surtout ne lâche pas l'affaire et accroche-toi!!! On est toutes avec toi et te soutenons!!!
lilissandre
Portrait de cgelitti
Emma,

ça c'est bien vrai, je le sens dans mon pantacourt qui me serrait il y a deux jours et qui ne me sert plus aujourd'hui alors qu'aucune perte de poids proprement dites n'est enregistrée pour l'instant.

J'ai pas trop de mal à tenir, sinon mais j'ai ces maudites envies de grignotage qui me reprennent sans doute à cause du manque de sommeil et pi d'une sale prise de bec à la maison. La dernière fois le fait d'en parler m'avait fait du bien alors je vais recommencer, même si je vois la psy jeudi, faudrait voir à pas craquer d'ici là.

Donc je jette le décor, comme je le disais au départ, mon mari est alcoolique. Pour celle d'entre vous qui ont eu un alcoolique dans leur proche pas besoin de préciser ce que ça implique, mais pour les autres, une tite explications.

Etre mariée à un alcoolique, c'est passé des heures de torture mentale le soir quand il ne rentre pas, c'est espérer qu'il revienne, sobre, et être effrayé quand il passe la porte, ivre. C'est vouloir le revoir et souhaiter son départ. C'est cesser de vivre pour soi pour gérer la vie de l'autre. C'est l'entrée dans la codépendance ou on ne gère plus rien de sa vie mais ou on gère tout le reste. Après 7 années à ses côtés, j'en ai eu assez, j'ai voulu partir, je supportais plus ces jours d'angoisse, ces soirées à me faire insulter, à craindre de répondre et de me faire frapper, ces nuits à ne pas pouvoir dormir à ses côtés, trop en colère, ou trop écoeurée par l'odeur d'alcool qui envahissait la pièce, de ces invitations refusées de peur qu'il s'ennivre, de ces inviations acceptées avec regrets, car ça finit toujours bourré, de ces moments qui aurait du être les meilleurs et qui furent les pires. Le jour ne sa demande en mariage, il s'est saoulé, le jour de notre mariage, il s'est saoulé au point de refuser de demander à ses amis de partir et à préférer me voir quitter la maison, à 7 h du matin, nous étions mariés depuis moins de 24 h, quand j'ai été opérée de l'appendicite, je suis restée seule à l'hosto parce qu'il cuvait, quand j'ai accouché, il a prévu sa prochaine beuverie, quand je lui ai laissé notre fils en garde pour la première fois un soir, pour m'absenter juste deux heures, il est arrivé ivre à la maison...Pour celle qui ne connaisse pas, vivre avec un alcoolique est épuisant, destructeur, vous l'aimez parce que vous savez ce qu'il est quand il est sobre, et vous vous convainquez que pour vous, pour ses enfants il arrêtera, mais la vérité est qu'il arrêtera seulement quand il sera prêt. Et puis vous vous renfermez petit à petit, à rejeter vos amis par peur, par honte qu'il découvre que vous ne parvenez pas à gérer votre vie, que vous acceptez que votre mari vous traite de P*** de S***** et autre... alors vous êtes envahis par ses amis à lui, qui boive aussi et qui vienne toujours avec une bouteille, vous en venez tot ou tard à le hair tout en l'aimant, à hair votre vie, à détester tout vos choix et à continuer à subir par peur du quand diras t'on, par peur de découvrir qu'une fois parti, il arrête de boire, vous vous demandez pourquoi il vous fait ça à vous, alors que c'est à lui qui le fait, et un jour vous vous rendez compte que vous êtes déconnecté de la réalité et que tout ce qui a fait vos valeurs avant lui n'est que passé, que vous avez renoncé à tous ce en quoi vous croyez pour lui, pour son alcoolisme. Quand j'ai réalisé tout ça, j'ai commencé des thérapies, DES parce que je fuyais dés que j'entendais que je devais le quitter. Mais j'avançais petit à petit, et mon fils grandissait je craignais pour lui. Alors un jour j'ai décidé de me renseigner sur mes droits si je le quittais, mais je n'étais pas encore prête, mais vous savez ce qu'on dit, une femme libre ça se ressent, alors par le travail j'ai rencontré un homme qui a tenté de me séduire, et qui avait presque réussi. Je tombais sous le charme mais je ne voulais rien faire tant que j'étais marié, au moins une valeur que j'ai gardé. On s'est tout de même embrassé...purée ce que je m'en mords les doigts. Quoi qu'il en soit, hasard des calendriers, mon mari a décider d'arrêter de boire alors que moi je décidais de le quitter, il a découvert sur un forum l'existence de cet homme...et là il a fait des pieds et des mains, conscient de ce qu'il m'avait fait enduré durant 7 ans, il ne m'en a pas voulu, on a fait une thérapie de couple, lui s'est soigné et moi je suis toujours en thérapie. Mais voilà, un an et demi on passé depuis ce jour. Et régulièrement, bien qu'il ne m'en veuille pas à ce qu'il dit, il me remet cette histoire dans la tête, comme un chantage qu'il exercerait sur moi.

Alors dimanche matin, à cause des chaleurs j'ai souffert une grosse migraine, et lui ronflant comme...pas de comparaison possible d'ailleurs, m'a levé à 5h00 du mat, avec cette maudite migraine...Je suis debout tous les matins depuis plus d'un an entre 6h30 et 7h00 tandis que je le laisse dormir les week end. Ayant arrêté de travailler j'ai trouvé normale de le laisser se reposer. Mais depuis l'arrivée du petit dernier, je suis crevée et aimerait un week end de temps à autre, car concrètement, j'en fais bien plus que lui dans une journée, je commence plus tot, je finis bien plus tard...ET donc monsieur se lève à 9h00, et comme d'hab, il a un sale réveil et tout le dérange, il peste sur tout, et d'un coup il dit à mon petit de 3 ans "tu te démerdes", j'apprécie peu, j'ai pas envie qu'il répète ce genre de chose, je lui dis de se calmer, et là il s'énerve après moi et commence à me gueuler dessus parce que, en raison de ma migraine, et du tout petit qui ne parvient pas à faire son rot, j'ai les larmes aux yeux, il m'ordonne de lui passer le petit, et je refuse, pas comme ça, et pas pour devoir le récupérer en larme 20 secondes plus tard, et là il me sort à moi aussi "tu te démerdes"...ça m'a légèrement contrarié et je lui dis "si tu continus je prends les gosses et je me barre"...je le dis dans le sens, me barrer le temps que tout le monde se calme, mais j'ai toujours trés mal au crane et ne prend pas le temps de préciser, et le voilà qui me menace d'aller mettre une main courante à la gendarmerie pour abandon du domicile conjugal...alors que je suis là en larme...ensuite il m'accuse d'avoir rencontré quelqu'un...alors que je passe mes journées à la maison, à m'occuper de nos enfants et de son confort...la dispute dure plus d'une heure, il me sort qu'il aura le droit, toujours, de me remettre cette histoire dans la tête...et moi, je me dis, encore aujourd'hui, que si ça doit être comme ça entre nous, je vois pas trop l'intérêt de continuer...Il m'a menti, trompé (avec la bouteille), pendant 7 années, 7 années ou il m'a insulté, traité comme la dernière des dernières...il y a un peu plus d'un an, j'ai du faire venir la gendarmerie, après m'être enfermée dans une chambre avec mon petit qui avait alors 2 ans à peine, et là, ils ne l'ont pas emmené, c'est moi qui est du partir, j'ai du quitter MA maison, avec mon fils, tandis que lui frappait un gendarme. En décembre, il a fait une petite rechute, une réalcoolisation, il m'a encore menti en me regardant droit dans les yeux, mon fils avait alors 2 ans et demi, j'étais enceinte de 4 mois, et jamais, jamais au cours d'une dispute depuis qu'il a arrêté de boire je n'ai utilisé ces 7 années, ces nombreux traumatismes que j'ai à cause de lui et de son alcoolisme contre lui, parce que quand on a décidé de rester ensemble c'était bien clair, on remettait les compteurs à zéro, malgré ses récidives, j'ai tenu ma part du contrat, et lui ne la tient pas...alors là j'ai le moral dans les chaussettes....Evidement après la dispute il a admis qu'il n'aurait pas du dire ça, mais il a justifié ses paroles, et le fait qu'il justifie ses paroles me font penser que tôt ou tard, ça recommencera, il me le ressortira, devant mes enfants, me faisant passé pour une trainée, pour un connerie, une connerie en maintenant 9 ans quand lui en a tellement fait que je ne peux plus les compter...

Il aurait été si simple que dimanche il comprenne que ma migraine me faisait atrocement souffrir, qu'il prenne soin de moi et des enfants pour quelques heures...mais non fallait qu'il gueule, fallait qu'immédiatement ça prenne des proportions gigantesques, mon petit de 3 ans venait pour me consoler, du coup j'ai culpabilisé et je suis sorti dehors pour me calmer parce que je veux pas qu'il assume ce role...

Pour mon mari tout va bien, suffit de plus en parler de plus y penser et tout va bien...pour moi, je suis blessée, dégoutée, et je me pose des questions, est ce que ce sera toujours comme ça entre nous????

Alors voilà, j'ai envie de manger, sans doute pour remplir un vide, j'ai cédé à la tentation mais en essayant de pas trop abusé, j'ai mangé du pain...

J'aimerai bien que ce que j'ai fait pour lui, toute ses fois ou je l'ai pardonné, toute ces fois ou j'ai pris soin de lui pendant ses cuites, et après, tout ce soutien que je lui ai apporté depuis le début de son abstinence, j'aimerai qu'il me renvoie un peu l'ascenseur, qui soit moins intransigeant et qu'il me soutienne dans mon régime, dans mon moral...

Bref, j'ai tout laché là, j'ai la grosse boule dans l'estomac, les larmes bloquées dans la gorge, mais je pense que je devais laché ça pour par craquer d'avantage...jeudi matin je vois la psy, j'aimerai consacré ma scéance à mon problème avec la nourriture mais je vais surement devoir parlé de cette scène encore pour qu'elle cesse de me torturer. Et puis je dois faire le point. J'aime mon mari, et j'aime notre vie, mais j'ai peur de continuer pour me rendre compte dans 10 années que j'ai eu tort, qu'il continuera à m'en vouloir et à prétendre le contraire, à me remettre ce faux pas dans la tête et à oublier POURQUOI c'est arrivé, à nier sa responsabilité...

Bon j'arrête, je ressasse là, désolé pour le roman, bravo si vous avez tenu jusqu'au bout:)
lilissandre
Portrait de cgelitti
Bonjour Audrey,

Alors, j'aime répondre à ce qu'on dit en tentant de ne rien oublier:)

Donc, je ne pense pas qu'il s'agisse d'ouvrir les yeux pour ce qui concerne mon mari, il est un homme, je suis une femme et nos attentes et notre langage ne sont pas les mêmes. Je n'ai dans mon entourage aucun exemple d'homme qui aurait su gérer la situation de couple autrement, malheureusement, et je connais BEAUCOUP de monde. En limitant nous étions 100 à notre mariage...

Moi aussi je connais ENORMEMENT de personne buvant et n'ayant jamais su s'arrêter, autant certains sont conscient de leur problème mais refusent et/ou ne parviennent pas à arrêter, autant d'autres refusent tout net d'admettre leur problème.

Mais heureusement, j'en connais aussi qui un jour ont décidé d'arrêter et ont tenu. Le record 35 ans d'abstinence. Mon mari en est à 1 an et demi, il sait et je sais que la rechute est possible, elle a d'ailleurs eu lieu pendant quelques heures, mais il gère de mieux en mieux, déjà parce qu'il a trouvé son soutien, un alcoologue et une psy qu'il peut contacter quand il a besoin, et ensuite parce qu'aujourd'hui lorsqu'il sent l'envie arriver, il l'a combat immédiatement, en en parlant. Alors à ce sujet je suis plutot confiante même si toujours un peu inquiète, l'épée de Damoclès.

Pour te répondre sur ta relation et sur le fait que j'ai supporté, parce que ça va ensemble dans ma réponse, les 6 premières années je ne pensais pas qu'il était alcoolique, je pensais qu'il faisait la fête et que c'était moi l'anormale de ne pas partager les délires alcoolisés des autres (je ne bois jamais) Il aura fallu l'arrivée de notre premier enfant pour que je réalise que c'était mon mari qui provoqué les occasions pour boire, des invitations tout le temps. Quand je l'ai capté et que j'ai menacé il a commencé à me cacher sa conso, il disparaissait et allait boire en cachette. Avant lui, j'aurai juré dur comme fer que jamais je ne supporterais ça, c'est ce que j'essayais d'exprimer par la perte de valeur.

Avant lui, je jurais que jamais un homme ne me parlerai mal, ne m'insulterais, ne me frapperait, ne me ferait accepter un tel traitement, mais je sais pas si tu as déjà entendu de la codépendance, mais c'est ça justement, on dit que jamais ça n'arrivera et puis ça arrive, et quand on regarde en arrière, on a honte de se rendre compte que ce qu'on avait juré n'a servi à rien puisqu'on avait laissé faire sans rien voir.

Et puis tu connais les promesses des alcooliques "plus jamais, j'ai compris, ça m'a fait trop mal, je veux pas te faire souffrir...." ils y croient quand ils le disent...

Mais bon quoi qu'il en soit, il a arrêté de boire et se fait aider et c'est la clé, se faire aider par des professionnels du métier.

Notre problème actuel est plus un problème de couple que je réglerai en temps utiles, déjà faut que je vois ma psy pour savoir dans quel mesure je ne suis pas aussi responsable de ce qui arrive.

Et enfin, compte tenu de ton passé je t'invite à faire une tite recherche sur la codépendance sur le net, je ne te connais pas et ne sais pas ou tu en es avec tout ça mais toi seul, en faisant cette recherche pourra savoir si tu en es atteinte ou non.

Bon sur ce je vais aller préparer ma salade:):):)

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