cgelitti
Portrait de cgelitti

Ma petite fille me demande de l'aider à faire enlever son implant : je comprend pourquoi.

Je contacte une clinique (maternité et gynéco). Réponse : "notre politique est de ne pratiquer cet acte que sur nos patients"! A-t'on le droit de REFUSER UN ACTE MEDICAL ? Et, QU'EST-CE QUI MOTIVE CETTE POLITIQUE ? Serait-ce, d'après ce que j'ai lu sur un forum, parce que l'implant pose de rééls problèmes ? et lesquels -outre les boutons, les saignements-... desquels la clinique veut se prémunir ?

L'hôpital me donne un rendez-vous avec un interne (DANS 3 MOIS), me "balance" le nom d'une crème anesthésiante avant l'intervention. Or ma petite belle fille me dit qu'elle a souffer lors de la pause (et le même forum m'indique que d'autres souffrent aussi lors du retrait).

Rensignement pris auprès de mon médecin traitant, j'apprend qu'il peut être pratiqué une anesthésie "comme chez le dentiste " (sic).Je rappelle l'hôpital et demande à bénéficier de cette anesthésie. On me répond que je n'ai qu'à prendre la crème anesthésiante et à venir au rendez-vous et qu'une anesthésie sera pratiquée si nécessaire.

Question : les hôpitaux affichent une CHARTE garantissant L'INFORMATION et l'EVITEMENT DE LA DOULEUR;

Alors : quid de cette charte ? Pourquoi n'informe-t-on pas les jeunes femmes qu'une anesthésie est possible, surtout si l'allusion à la douleur est fréquente ? Est-ce parce que l'hôpital pratique la "rigueur financière", auquel cas un glissement sémantique permet de biffer le mot douleur pour le remplacer par le mot confort ?

Et pourquoi cette attitude de la clinique ?

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