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Les impatiences ou syndrome des jambes sans repos, une maladie sous-diagnostiquée

Les impatiences ou syndrome des jambes sans repos, une maladie sous-diagnostiquée

Les traitements en cas d'impatiences

Les formes légères, qui n'entravent pas la vie quotidienne du patient, relèvent des conseils hygiéno-diététiques. En revanche, les formes modérées à sévères, qui ne touchent pas moins de 150.000 à 180.000 Français, nécessitent une prise en charge médicamenteuse. On recourt en première intention à des agonistes dopaminergiques. En cas d'échec, on fait appel à la L-dopa (précurseur de la dopamine). Toutefois, la prudence est de mise avec cette molécule, car elle tend parfois, à l'inverse, à augmenter les symptômes. Si la dopamine est contre-indiquée, inefficace ou mal tolérée, on peut recourir aux benzodiazépines, aux opiacés ou aux antiépileptiques, en mono ou en poly-thérapie.Tout ça pour simplement signaler que l'arsenal médicamenteux susceptible de traiter le syndrome des jambes sans repos est assez large. Alors n'hésitez pas à consulter… et ne soyez pas alarmé si votre médecin vous oriente vers un neurologue !

Article publié par le 01/10/2007
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Le Quotidien du médecin, février 2005.

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