Les impatiences ou syndrome des jambes sans repos, une maladie sous-diagnostiquée
Les traitements en cas d'impatiences
Les formes légères, qui n'entravent pas la vie quotidienne du patient, relèvent des conseils hygiéno-diététiques. En revanche, les formes modérées à sévères, qui ne touchent pas moins de 150.000 à 180.000 Français, nécessitent une prise en charge médicamenteuse. On recourt en première intention à des agonistes dopaminergiques. En cas d'échec, on fait appel à la L-dopa (précurseur de la dopamine). Toutefois, la prudence est de mise avec cette molécule, car elle tend parfois, à l'inverse, à augmenter les symptômes. Si la dopamine est contre-indiquée, inefficace ou mal tolérée, on peut recourir aux benzodiazépines, aux opiacés ou aux antiépileptiques, en mono ou en poly-thérapie.Tout ça pour simplement signaler que l'arsenal médicamenteux susceptible de traiter le syndrome des jambes sans repos est assez large. Alors n'hésitez pas à consulter et ne soyez pas alarmé si votre médecin vous oriente vers un neurologue !
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VOTRE COMMUNAUTÉ Jambes sans repos
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Je vais l'essayer ce soir et je vous en donne des nouvelles. De plus, ce jour, je me suis ...
Par mmegolden 22/05/2012 - 20h31
252 consultations
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bonjour Je souffre du SRJ depuis 25 ans et ai vraiment vecu de sales périodes pendant lesquelles ...
Par bigdave 04/05/2012 - 12h27
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Par bigdave 04/05/2012 - 12h27
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