adminsante
Portrait de cgelitti
L'hypothermie en appartement est sujet tabou chez les médecins qui méconnaissent ce symptôme non répertorié dans les manuels de médecine. Que faire face à un enfant qui a le corps froid et une température inférieure à 36 (entre 31 et 35.9) dans un lieu chauffé et habillé chaudement Les conseils confus de nos médecins ne font pas remonter la température corporelle.. et le déni de ce symptôme non anodin qui peut être mortel laissent les mamans bien inquiétes... Si vous avez des conseils avisés , ils seront les bienvenus. Battons nous ensemble et ne baissons les bras comme ces médecins qui sont un peu lâches, qui ne savent pas et ne cherchent pas à savoir sur les causes et les conséquences d'une hypothermie.
cacahuete
Portrait de cgelitti
A ce jour personne n'est capable de savoir précisement à partir de combien c'est dangereux (ça peut varier d'une personne à une autre) ni de savoir si ça peut être grave ou pas. Dire que c'est pas grave sans savoir de quoi il en retourne n'a pas de sens , c'est se moquer des patients. Jamais il n'y aura de recherche pour trouver un médicament pour solutionner ce problème si les personnes qui franchisent les portes des cabinets sans retournent avec des conseils de grand -mère. On n'entendra plus parler d'eux. Les seuls cas recensés sont ceux qui auront été en observation dans des CHU. Nier le problème ne fera en aucun progresser la médecine scientifique. La médecine peut-elle se reposer sur ses lauriers ?

Un symptôme aussi rare s'il est isolé (et ne suivant pas une infection) ne devrait par tarder à être accompagné d'autres symptômes plus ou moins inquiétants, il y a tout lieu de penser à des maladies orphelines.
passagere
Portrait de cgelitti
Pourquoi vous mettre dans de tels états alors que vos médecins vous rassurent ? Vos médecins n'essayeraient pas de vous tranquilliser s'ils pensaient que vos températures légèrement basses pouvaient menacer vos vies. Vous êtes en plein délire !
Hypnos
Portrait de cgelitti
tequila02 - A mon avis il n'y a pas de mauvais parents. Ils sont le plus souvent mal informés.

A notre époque il existe encore énomément de choses à découvrir, surtout au niveau de la recherche médicale (et je sais pour les avoir rencontrés à plusieurs reprises - sur leur lieu de travail ou lors de conférences nationales ou internationales)que les chercheurs font le maximum avec les moyens dont ils disposent. Ils sont aussi trés heureux de pratiquer ces recherches.

La médecine ne peut elle répondre qu'en fontions des connaissances actuelles. Dans ce sens, c'est tout simple de l'avouer aux parents et imbécile de les traumatiser à ce point.

Quelle tristesse ? Vos messages me touchent beaucoup.Patience.
chti clod
Portrait de cgelitti
pour repondre a marie je suit tt a fait d'acord avec ses propos j'ais étais opérer cela fait deux ans depuis souffrances et nombreux symptomes s'accumule je suit tjrs geler des frissons temperature du corps souvent tres basse mains pieds gelés je ne decrit pas autre symptomes la liste serais trop longue que cette liste j'en ais fait par a mon toubib traitant et bien d'autres qu'ils restent ts sourds et aveugle devant ces symptomes ça les exam ca coute cher !!ont vous le dit ouvertement des médoks et des medoks malgré leurs ennificacités économies de la sécu oblige lors de consultations c au chronometre maintenant quand l'ont demande tel ou tel exam ceux si sont refuser!médecine c'est un commerce faut si adapter
Marie
Portrait de cgelitti

L'hypothermie thème abordé dans "le magazine de la santé sur France 5" émission quotidienne sur France 5 à 13H40

Cette émission est animée par deux médecins : <"noms des médecins supprimés par le modérateur">

Définition
35 °C est le seuil qui définit l'hypothermie chez l'homme. En effet, lorsque la température du corps chute en dessous de cette limite, il existe de multiples répercussions sur l'organisme. Le risque mortel, lui, survient pour des températures inférieures à 32 °C.

Le corps humain doit rester à 37 °C, quelle que soit la température extérieure. C'est ce que l'on appelle l'homéothermie, qui concerne tous les mammifères et les oiseaux.

Le maintien de la température est essentiel pour que le corps fonctionne bien et que nos performances soient maximales. La circulation sanguine et le pH des différents liquides en dépendent aussi.

Lorsque la température baisse, tout le corps se détraque : le débit cardiaque diminue, la tension artérielle chute et le cerveau est moins bien oxygéné. Les reins, le foie et le système hormonal souffrent aussi du refroidissement.

Les personnes les plus exposées

Les personnes âgées : du fait, chez elles, de la diminution de la perception du froid, de l'altération des vaisseaux et de la diminution de leur masse musculaire.


Les nouveau-nés et les nourrissons : leur système de réponse neurovasculaire n'est pas aussi performant que celui d'un adulte. De plus, ils n'ont pas une activité physique spontanée suffisante pour se réchauffer et ne peuvent, bien sûr, signaler qu'ils ont froid.


Toutes les personnes, bien évidemment, en situation de grande précarité, qui vivent dehors et chez qui une ivresse aiguë peut être fatale car elle augmente les risques d'hypothermie.


Les accidentés : ceux qui tombent dans une eau gelée, qui ont un accident en montagne ou les explorateurs.
Les trois stades d'hypothermie

L'hypothermie légère.


L'hypothermie modérée : le sujet somnole, ses muscles se raidissent, sa respiration et sa fréquence cardiaque ralentissent, sa peau devient bleue.


L'hypothermie sévère : la personne perd conscience et tombe dans un coma profond, le c?ur ne fonctionne plus. C'est l'état de mort apparente, qui survient généralement en dessous une température de 28 °C.
La régulation

En cas de chute de température, notre corps est programmé pour lutter : un système de régulation se met en place.

Des capteurs au niveau de la peau informent le cerveau du niveau de température. L'hypothalamus, qui contient le centre de régulation thermique, va alors déclencher des mécanismes de défense contre le froid.

D'une part, il augmente la production de chaleur, via les frissons qui augmentent le travail musculaire, et en secrète des hormones du stress (l'adrénaline, le cortisol et les hormones thyroïdiennes).

D'autre part, on se recroqueville, les petits vaisseaux sanguins se ferment et on a la chair de poule. Tous ces phénomènes ne sont pas inutiles - ils diminuent la perte de chaleur - mais sont insuffisants en cas d'hypothermie grave.

Dans cette situation, il faut savoir, d'une part, que le réchauffement peut avoir des conséquences graves s'il est effectué trop rapidement. Des troubles du rythme cardiaque et une hypotension sévère, appelée collapsus, sont parfois mortels dans les suites d'une hypothermie.

D'autre part, signalons que le froid lui-même n'est pas le seul responsable. Quelques maladies s'accompagnent parfois d'hypothermie : l'hypothyroïdie, l'insuffisance surrénalienne ou encore l'hypoglycémie. Elle apparaît également lors de certaines intoxications médicamenteuses, comme les barbituriques ou les benzodiazépines pris en excès.

Enfin, sachez que médicalement, on peut utiliser l'hypothermie, notamment en chirurgie cardiovasculaire. On "refroidit" les patients pour que la souffrance cellulaire induite par la baisse de circulation soit la moins délétère possible pour eux.


<"coordonnées du médecin et de l'établissement supprimés par le modérateur">











Marie
Portrait de cgelitti
Déplorable la conduite de ces médecins. On vous culpabilise voire pire des menaces de signalement sont professées pour mauvais traitements... Quelle humiliation ! Ils devraient savoir qu'on accuse pas sans preuve. Ces médecins sont immondes. Peut être que de disséquer les cadavres en facultés de médecine laisse des traces ... et complètement insensibles à la souffrance humaine.
Chantal
Portrait de cgelitti
Bonjour.
Je suis belge, j'ai 52 ans et je suis scientifique. Depuis pas mal d'années, je souffre de crises de froid intenses, qui reviennent malheureusement plusieurs fois par an. Peu importe que le temps soit chaud ou froid...j'ai eu une de ces crises de froid en juillet 2003, jour de canicule (30°), dans mon appartement...j'ai du m'asseoir près de mon chauffage électrique. J'ai une amie qui a le même phénomène, encore plus terriblement (elle doit aller dormir près de sa chaudière). Ce phénomème peut durer des semaines. Je pense qu'il est lié à la fibromyalgie, pathologie malheureusement "refusée" par la médecine belge...je n'ai pas encore consulté un seul spécialiste bruxellois qui accepte d'en discuter...sans directement me traiter de "cas psychiatrique". Ces crises de froid surviennent plus volontiers quand j'ai pris mon repas du soir (repas principal). Je mange, j'ai l'impression de recevoir un "choc" au foie, puis mon nez peut même se mettre à couler et mes yeux à larmoyer. Ce n'est pas toujours le cas. Ma peau devient glaciale, sans cyannose, ni marbrures. Mais le plus pénible, c'est cette espèce de froid interne. "Glacée jusqu'au os" est le terme qui convient. Il me faut m'entourer d'une couverture et attendre des heures pour me réchauffer. Pour le "choc au foie", mon médecin généraliste dit que ça peut provenir du glycogène, formé dans le foie et qui participe à la thermorégulation. J'ai lu qu'il y aurait aussi un rapport possible avec l'afflux brusque de calcium dans le sang (là, je ne sais plus où j'ai lu ça). Mon amie et moi faisont toutes les 2 des grosses chutes de Potassium, qui surgissent conjointement aux crises de fibromyalgie. Dans mon cas, c'est plus compliqué, car je suis atteinte aussi gravement de la maladie de Crohn. Mais il semblerait que mes crises de froid n'arrivent pas avec mes poussées de Crohn.
Il y a quelques mois, j'ai profité d'une de ces crises de froid pour mesurer ma température externe : 35,5. Ma température ordinaire est de 37.
Le phénomène est sans doute très complexe, mettant plusieurs organes (dont le foie et le cerveau) impliqués dans la thermorégulation (il est temps que j'étudie ça).
Si quelqu'un sait quelque chose à ce sujet, ça m'intéresserait de le savoir.
crokette
Portrait de cgelitti
C'ets surtout, Marie, que les personnes innocentes et de bonne foi trinquent parce que, malheureusement, les mauvais traitements, les sévices, les négligences existent et que les toubibs ont peur de passer à côté, ils se sentent anxieux comme pour les enfants qui présentent des fractures suspectes (genre maladie des os de verre) dans ce cas aussi, ils suspectent les parents, même les meilleurs, les plus attentionnés, jusqu'à ce que la preuve soit faite qu'ils n'y sont pour rien.
ale
Portrait de cgelitti
Attention à ne pas tout confondre ...
la première cause d'hypothermie chez le nourrisson est souvent une prise incorrecte de la température ...
ensuite, une "hypothermie" à 35,4°C n'en est pas une !!
on parle d'hypothermie en dessous de 35 °C, et elle devient réellement dangereuse à partir de 32°C
ensuite, l'hypothermie est dans l'immense majorité des cas un symptome, pas une maladie en soi qui provoque d'autres signes, il faut donc avant tout rechercher une cause :
chez l'enfant ou le nourrisson : apnée, malaise, qui entrent dans le cadre des malaises du nourrisson, de causes variées (Reflux gastro-oesophagien, bronchiolite, coqueluche etc...)
, une hypothermie est également possible en cas d'infection sévère, et est un signe de gravité, mais en pratique elle n'est pas isolée (hypotonie, troubles du comportement habituel ...)
ensuite, les enfants insuffisamment couverts, ou deshydratés, ou ayant une alimentation ne correspondant pas tout à fait à leurs besoins, peuvent avoir de petites températures ...
et effectivement nous ne sommes pas tous égaux face aux aléas du climat, et la susceptibilité à l'hypothermie est plus ou moins importante suivant les personnes (moins de masse grasse, ou moins d'efficacité des mécanismes de réchauffement, ou dereglement du thermostat cérébral vers le bas (souvent dans le cadre de maladies endocriniennes)...)
et le traitement de ces hypothermies est avant tout symptomatique : réchauffer l'enfant en le prenant contre soi, ou avec des couvertures, ou éventuellement dans un bain chaud (attention cependant, pas brulant le bain ...)

et chez l'adulte, ce genre de grande sensibilité au froid, apparue récemment doit faire évoquer en priorité une hypothyroidie ...
(sinon effectivement, toujours un peu les memes causes : les médicaments, l'alcool, l'exposition au froid (en ces dures périodes d'augmentation des couts de l'énergie !!)prolongée, les infections sévères, la dénutrition, la deshydratation, l'insuffisance rénale très avancée et d'autres joyeusetés ...)
sur ces paroles glaciales, joyeuses fêtes
sandyoxford
Portrait de cgelitti
Est-ce que tous nos malades vont bien en ce moment??

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