frankie
Portrait de cgelitti
J'ai fait un stage en tant qu'aide soignante dans un hopital et j'ai assisté aux ateliers encadrés par des infirmières et des aides soignantes. On propose diverses activités aux personnes qui sont malades mentales ou dépressives mais il ne faut pas faire omettre que ces malades auraient le même résultat escompté(promenades, poterie, cuisine etc...) en faisant partie d'associations diverses car cela leur permettrait aussi de faire des rencontres , de sortir de chez elles, de faire un sport ou une activité qui leur plait, d'aider les autres en faisant partie d'une association huminataire. Nous ne sommes pas là pour les écouter, les comprendre mais seulement les divertir, les empêcher de "ruminer" car ce n'est nullement l'objectif et les aides soignantes et les infirmiers n'ont pas les compétences requises pour cela , ils ne sont pas psychothérapeutes mais de simples soignants du corps et pas du psychisme.

Mais il ne faut pas faire l'impasse sur le coût de l'hopital de jour qui est facturé au même prix qu'une journée d'hospitalisation donc c'est un véritable gouffre pour l'assurance maladie. Certains patients vont tous les jours à l'hopital de jour même si d'autres ni vont qu'une demie journée par semaine.

De nombreuses personnes se rendent à l'hopital en TAXI et ce plusieurs fois par semaine aux frais de l'assurance maladie puisque ces personnes ont une prise en charge de 100 %. Et ne pas oublier les salaires perçus par les aides soignants et les infirmiers pour divertir les dépressifs.

Michel
Portrait de cgelitti
Ma cousine va à l'hopital de jour depuis 1999, ça fait donc quelques années. Son état est stationnaire. ça la distrait un peu , ça lui évite de broyer du noir, ils les occupent comme ils peuvent. Elle y va en taxi, c'est pris en charge pas la sécurité sociale.Ils lui payent le repas le midi, elle mange là bas. C'est sa seule sortie de la semaine et moi qui la conduit au supermarche tous les 15 jours. Le facteur lui apporte son pain.
veronique
Portrait de cgelitti
Parler de fric à des personnes qui sont au bord du suicide !! ça ne m'étonne pas que les choses évoluent si mal en france pour les gens en souffrance. Si tu conçois ta mission uniquement comme une distraction des dépressifs, tu es complètement à côté de la plaque. Il faut agir en synergie avec les médecins : tu ne comprends pas que ces activités constituent un lien social, une occasion de dialogue indispensable ? quelle est ta formation ? à fréquenter des personnes en souffrance, tu as bien appris ce qui les aide à s'en sortir, non ?? si tu n'y crois pas, change de boulot. Pour eux c'est leur VIE qui est en jeu
veronique
Portrait de cgelitti
Réponse à cherifienne
"Faire partie d'associations diverses" comme tu dis, c'est un luxe de gens bien portants. Pour l'hôpital de jour il faudrait que les aide-soignants soient formés à UNE VRAIE ECOUTE. Un hôpital ce n'est pas un club, c'est un endroit où on soigne et les maladies psychiques se soignent pas des activités ENCADREES PAR DES GENS COMPETENTS qui connaissent les maladies et les leviers qui vont permettre à certains de sortir de leur enfer. Il faut de la compétence, de la volonté et il faut essayer toujours de nouvelles approches.
On crève de ces gens qui ne savent pas s'engager dans un travail sur l'humain. Ce qui coûte cher, c'est de payer des gens inutiles qui ne comprennent pas l'importance de leur mission et qui croient qu'on réunit des gens uniquement pour faire de la peinture ou de la poterie.
ça me révolte des réactions comme la tienne.
cherifienne
Portrait de cgelitti
J'étais seulement stagiaire et dans ce service de psychiatre, les aides soignants et les infirmièrs et les aides soignants étaient dans ce service alors qu'ils ne l'avaient pas choisi, aucune compétance pour l'écoute, des formations sur le tas, pas motivés car ce n'était pas un choix de leur part... Lorsque vous venez de médecine ou de la maternité ou des urgences, c'est très différent, non? C'était la rotation dans cet hopital.Si vous voulez que la paye tombe à la fin du mois vous etes bien contraints d'accepter même si cela ne vous enchante pas
frankie
Portrait de cgelitti
Je suis étudiante infirmière en 2ème année et je trouve tout à fait lamentable les propos tenus par la posteuse. J'espère pouvoir travailler en psy dès mon DE en poche. la psy tient 1 grande place dans la formation. Bien sûr que l'hôpital de jour a sa place : il est l'intermédiaire entre l'hospitalisation à temps plein et 1 reprise de travail ou 1 orientation vers 1 autre structure. Oser prétendre qu'1 personne en CES serait capable de s'occuper des patients (névrosés ou psychotiques), mais je n'ai jamais entendu 1 telle ineptie !
c'est proprement scandaleux.
ilham de vernouillet
Portrait de cgelitti
[QUOTE=youyou] le probleme qui est exposé dans cette demarche d'aide aux malades n'est pas simplement de reduire ou de diminuer le comportement dangeureux qu'on ces personnes pour eux meme,c'est de permettre aux malades de pensé à autre choses,de reduire leur souffrance morale mais aussi affective,je pense que les aides soignants permettent aux personnes dépressif une certaines securité morale et physique.
De toute facon,notre systeme de sécurité sociale est deja voué à l'echéc...[/QUOTE] mon frere pense que les aides soignants sont la pour etre des super man,c'est faux,je reni tous en bloc,ils sont la car ils son payé par l'etats,ils sont mal payé mais quant meme payé
cherifienne
Portrait de cgelitti
Nous avons pour mission d'animer les groupes qui viennent aux diverses activités proposées par l'hopital de jour mais pas de soignants dans ce cadre là. Je tenais à le souligner.
cherifienne
Portrait de cgelitti
Non mon but n'est pas celui de faire culpabiliser les dépressifs mais plutôt ceux à qui ceux qui ont mis en place un tel système qui est très onéreux pour le service rendu c'est à dire identique à celui d'une association. Si l'assurance maladie payait des cotisations annnuelles dans diverses associations cela aurait un moindre coût pour le système de santé. Les infirmières et les aides soignantes pourraient êtr aussi remplacées par de simples CES sans qualification pour animer l'hopital de jour et pour encadrer les malades. Et le personnel soignant être muté à des postes de soignants et pas de dame de compagnie alors que nous manquons cruellement d'infirmières et d'aides soignantes en France, aux urgences, dans des services de médecine etc... Je pense que ceci devrait être revu par nos dirigeants car quel gaspillage!
marjorie
Portrait de cgelitti
Ton but c'est quoi : de faire culpabiliser encore plus les personnes concernées? Je ne vais pas en hopital de jour mais à mon avis un dépressif y va mais n'aurait pas la force d'aller à le recherche d'une association pour se distraire. Je suis dépressive et c'est très dur de sortir : j'en ai pas le courage ni l'envie. Peut être que dans le cadre d'un hôpital de jour je me sentirai "obligée" d'y aller et sortir ce qui est le but semble t il. A mon avis tu n'as pas bien compris l'ampleur de cette maladie et tu manques cruellement d'ouverture d'esprit et de compréhension pour les malades. Le cout est peut être important mais que dirait on des fumeurs qui se sont rendus malade par leur comportement ? Il ne faut pas se contenter de juger le cout mais bien le bénéfice obtenu pour les malades...
youyou
Portrait de cgelitti
le probleme qui est exposé dans cette demarche d'aide aux malades n'est pas simplement de reduire ou de diminuer le comportement dangeureux qu'on ces personnes pour eux meme,c'est de permettre aux malades de pensé à autre choses,de reduire leur souffrance morale mais aussi affective,je pense que les aides soignants permettent aux personnes dépressif une certaines securité morale et physique.
De toute facon,notre systeme de sécurité sociale est deja voué à l'echéc...

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