La greffe d’organes, l’imagerie médicale et les thérapies géniques en tête des innovations marquantes

Publié par Hopital.fr le Lundi 14 Avril 2014 : 11h00

Un sondage Ipsos réalisé pour les 50 ans de l'Inserm témoigne de l’intérêt des Européens, notamment des Français, pour la recherche biomédicale. Lesquels dressent leur palmarès des innovations médicales les plus importantes des 50 dernières années.

Pour réaliser ce panorama européen, Ipsos a interrogé par internet plus de 4000 personnes, équitablement représentatives de 4 pays européens : France, Allemagne, Italie et Grande-Bretagne. 

© Istock
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De la curiosité et des espérances

Les Européens se montrent particulièrement intéressés par l’actualité de la recherche en matière de santé, domaine de prédilection de l’Inserm. Près d’un Européen sur deux (45 %) cite en effet la santé comme le domaine d’actualité de la recherche qui l’intéresse le plus, loin devant l’informatique et les nouvelles technologies (21 %), l’environnement (14 %), les sciences humaines (9 %), les énergies (6 %) ou le spatial (5 %). Ce sujet intéresse davantage les femmes (58 % contre 32 % des hommes) et les personnes âgées de 35 ans et plus (51 % contre 33 % des moins de 35 ans).

Pour les Européens, la recherche biomédicale évoque avant tout le mot « espoir », et 82 % des Européens considèrent qu’elle permettra à leurs enfants de vivre mieux qu’aujourd’hui.

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De la confiance, mais un niveau de connaissances limité

Les médecins et les chercheurs en sciences biomédicales demeurent des interlocuteurs de confiance aux yeux des Européens : 70 % d’entre eux font confiance aux chercheurs pour qu'ils interpellent l’opinion s’ils estiment que leurs travaux scientifiques vont avoir des conséquences importantes sur des enjeux de société.

Ceci étant, les sondés avouent majoritairement leur manque d’information en ce domaine, qu’il s’agisse des avancées de la recherche (59 % se considèrent mal informés), de leurs conséquences sur leur vie de tous les jours (59 %) ou encore des débats de société suscités par certains travaux (61 %). Leur compréhension des termes scientifiques testés (« nanoscience », « séquençage du génome », « vecteur viral », « perturbateurs endocriniens » ou « épigénétique ») apparaît d’ailleurs limitée.

Publié par Hopital.fr le Lundi 14 Avril 2014 : 11h00
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