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La fréquence cardiaque, un signe de longévité

La fréquence cardiaque, un signe de longévité

Evolution dans le temps du rythme cardiaque

On a ainsi constaté que la fréquence cardiaque initiale des volontaires influence le risque de mortalité. Toutefois, son évolution dans le temps est également déterminante et encore plus particulièrement chez les personnes dont le rythme cardiaque en début d'étude était supérieur à 61 battements par minute.

Globalement, chez les sujets dont la fréquence cardiaque a diminué de plus de 7 battements par minute, le risque de mortalité baisse de 18% par rapport aux personnes dont le rythme cardiaque est resté stable pendant les 20 années de suivi.

En revanche, le risque s'élève de 47% chez les volontaires dont le pouls a augmenté de plus de 7 battements par minute.

En pratique, il est possible d'augmenter sa durée de vie en maintenant une fréquence cardiaque basse ou en la diminuant. Et la pratique d'une activité physique régulière est le moyen le plus sûr d'abaisser sa fréquence cardiaque au repos ou de la maintenir basse.

Le rôle des battements cardiaques a été négligé pendant longtemps. Il est fort probable que votre médecin traitant mesure bientôt votre pouls à chaque consultation, comme il le fait déjà pour la tension artérielle.

Mis à jour par le 01/03/2011
Créé initialement par le 26/12/2006

Sources : Etude prospective de Paris, Dr Xavier Jouven, hôpital européen Georges-Pompidou, Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), décembre 2006.

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