!!!
Portrait de cgelitti
Bonjour,

Je me présente, j'ai 37, j'ai un garçon de 11 ans, je vie en couple. Je lance un sos car je n'arrive plus à vivre avec la maladie psychologique de ma mère. Je m'explique: depuis plusieurs années, ma mère a des moments de dépressions, au fil des années ces phases de dépression sont devenues de plus en plus rapprochées et longues pour devenir constantes. Je vais résumer car ce serait trop long à raconter en détail, adolescente, ma mère n'a pas supporté mon éloignement normale vers une vie sociale autre qu'elle. A mon mariage, elle ne supporté pas mon mari(lui où un autre le résultat aurait été le même), je le dis, car actuellement je suis avec un autre compagnon et c'est pareil, pourtant ils sont totalement différents. Quand j'ai eu mon fils, elle voulait tout contrôler. Nous avons vécu une tragédie douloureuse dans la famille et ça a été la dégringolade. Ma mère vit avec mon père, qui supporte au quotidien sa maladie, mais moi je ne supporte plus son comportement. Elle a 65 ans mais elle en parait 10 de plus(maigreur anorexique, prise de médicaments forts sans avis médical). On ne peut plus avoir de relations normale avec elle: elle se brouille avec tous les membres de notre famille, elle veut tout contrôler, elle se sent persécutée, elle parle constamment de la mort, des maladies, elle parle de vouloir en finir et pourtant elle lit tous les magasines de santé(mange bio). Dès qu'on la contredit, elle rentre dans une phase de colère et on ne peut plus avoir de dialogue. Elle veut toujours avoir raison et elle sait tout sur tout. Elle ne peut s'empêcher de lancer des phrases blessantes pour un oui où pour un non. On ne peut plus avoir de réunion familiale sans qu'il est un conflit déclenché par son comportement. On a déjà essayé de lui faire comprendre qu'il fallait qu'elle se fasse suivre par un psychiatre, mais rien à faire, pour elle les psy c'est pour les fous et elle, elle ne se considère pas malade. Le plus dur, c'est qu'elle est en train de détruire son petit fils qui est souvent avec eux. Malgré les efforts de mon père pour éviter ses dérapages, elle ne peut s'empêcher de parler de mort, de cancer, de son envie de mourir, de la haine qu'elle porte à mon compagnon, devant mon fils. Maintenant à un âge de raison, celui-ci se rebelle face à elle et c'est très souvent que des conflits éclatent entre eux. Et pourtant il est conscient que sa grand-mère est malade, il l'aime, mais il ne supporte plus son attitude. Je sens bien que mon fils gardera toujours en mémoire ces épisodes de son enfance avec sa grand-mère et j'ai peur de la suite à venir pour lui.

Voilà, depuis peu, j'ai décidé de couper les ponts avec elle. Je n'y suis jamais vraiment arrivé depuis, mais c'est derniers temps les choses on empirées et c'est moi qui suit sur le point de perdre la raison. J'espère que le fait de ne plus avoir de nouvelle de sa fille unique la fera réagir dans le bon sens. Je n'ai plus d'espoir ni de solution. J'espère que les personnes qui m'auront lu, qui vivent peut-être la même chose que moi, pourront me donner du réconfort, un espoir, une solution. Je vous en remercie par avance.

Cathy
Portrait de cgelitti
Merci Lilianne pour votre réponse.
Je suis vraiment touchée par votre courrier. Votre vécu a beaucoup de similitude avec le miens. Effectivement il y a de la jalousie de la part de ma mère. Je crois qu'elle aurait voulu que je reste sa petite fille toute à elle et que je ne grandisse jamais. Elle ne supporte pas que je sois heureuse. Durant la période de mon divorce, elle a été d'une rare gentillesse. Elle me voyait malheureuse, détruite et cela lui donnait du pouvoir sur moi. Mais dès que ma vie à repris un chemin positif(j'ai rencontré mon compagnon, j'étais de nouveau heureuse, des projets plein la tête), son côté malfaisant a ressurgi. Et pourtant, je sais qu'elle m'aime, elle m'aime trop, je crois.
C'est effectivement la culpabilité et les regrets qui me donnent du mal à prendre la décision de couper les ponts avec elle. Je pense alors à l'inévitable, aurais-je des regrets, pourrais-je vivre avec. Serais-je soulagée? J'ai peur de ça. Et puis, moi aussi j'ai un père comme le votre. Gentil, disponible, avec lequel j'ai de très bons rapports. Il est malheureux de cette relation, mais à 79 ans, après 38 ans de mariage avec ma mère, il a perdu toute autorité vis à vis d'elle. Il subit, lui aussi. C'est pour lui aussi, que j'ai essayé d'affronter la maladie de ma mère et de prendre sur moi. Le fait de couper les liens avec elle, me coupe aussi de ma relation avec lui. Pour se voir, ce sera plus compliqué et je sais combien il tient à moi et à son petit fils. Cela lui qui va en subir les conséquences alors qu'il n'aspirerait qu'à une fin de vie tranquille entourée de sa famille.
Pour l'instant je tiens bon, j'espère avoir la force de rester sur mes positions pour moi, mais surtout pour mon fils.
Je vous remercie encore, Lilianne pour votre témoignage. J'espère rester en contact avec vous pour échanger des opinions à ce sujet, cela m'aidera certainement à passer ce cap. A bientôt.
!!!
Portrait de cgelitti
bonsoir Cathy .. un seul conseil, celui que m'a donné mon médecin il y a des années : des mères comme la vôtre sont absolument à fuir .. surtout si elle détruit votre enfant, vous vous rendez compte de ce que vous écrivez ?? fuyez là, elle ne vous apporte rien que chagrin et destruction, et surtout, elle se conduit mal avec votre gamin qui risque d'avoir des séquelles ..bonne chance ..

cathy
Portrait de cgelitti
Lilianne et steph, merci pour vos messages.
J'ai lu avec attention vos témoignages et conseils. Pour l'instant j'arrive à suivre cette ligne de conduite que je me suis donnée.
J'ai peu de temps en ce moment pour vous répondre plus longuement, car j'ai repris le travail. Mais je vous promets de vous donner des nouvelles. Je suis certaine que ce que vous avez vécu a du être très pénible et je suis bien contente de voir que vous avez réussi à être heureuse malgré tout. Bon courage à vous aussi et encore merci.
A bientôt.
SCHMID CORREA MONIQU
Portrait de cgelitti
Bonsoir Cathy,
J'ai vécu le même désespoir avec ma mère et ce depuis ma naissance (j'ai 47 ans), je suis l'ainée de ses 3 enfants, moi et 2 frères, pas facile de gérer les dépressions suite à son divorce avec mon père, j'avais que 10 ans lors de la déchirure familiale, bref. Je connais parfaitement ce que tu es en train de vivre, je l'ai vécu toute ma vie, et pourtant je suis que l'ainée...bref, quand ma mère était dépréssive lors de sa pré-retraite, elle me cassait les pieds, mains et tête, mes 3 enfants ne la supportent plus, car avec sa solitude, elle est devenue dépréssive, méchante, la totale, je lui ai dit d'écrire un livre racontant son passage sur terre, et ça marche, en 6 années d'écriture, sa vie est en train de changer, elle a des amies sur qu'elle puisse compter, dont une était prof de français et qui corrige son oeuvre, qui si Dieu le voudra bien, on ira l'éditer, et pourquoi pas?
Elle ne s'ennuie plus, et nous non plus ! De temps en temps un choque électrique aide ses neuronnes, et on rebooste la vie, c'est peut-être ce que manque à ta maman? C'est une manière à elle de tirer la sonnette d'alarme ? Il faut qu'elle s'occupe d'elle même, des souhaits enfouis depuis des années et remontent avec le désespoir que la vie avance trop vite, et elle revoit sa jeunesse affichée sur ton visage et dans son fond intérieur elle ne sait plus comment s'exprimer? Pas facile de vieillir, ayant des jeunes autour de soi !
C'est peut-être un refus de vieillir, comme ma mère qui a vécu cela durant 30 années! Il faudrait qu'elle voyage loin, voir du paysage, ça aide énormément ! Bon courage pour la suite !
Lilianne
Portrait de cgelitti
Ce que vous dites est vrai Cathy , mais votre mére ne vous aime "pas bien"..Elle vous aime pour X raisons , mais pas pour que vous soyez heureuse .

Elle est enfermée dans sa névrose qui prend de l'ampleur avec l'age et cela va empirer les années passants .
Parlez avec votre pére de votre ressenti , de votre souffrance !
Ne peut-il pas venir voir votre fils chez vous où ailleurs ? Il faut le mettre à l'abris de cette femme qui lui donne une image atroce à un age fragile .

Votre compagnon peut-il vous aider à voir clair et vous épaulez ...
Peut-etre ne pouvez-vous pas partir de votre logement pour X raisons ..travail ..
J'ai eu la chance de part le travail de mon mari ( demande de mutation ) de partir , tout en laissant notre pavillon en location et que nous avons vendu plus tard .

Cest une chance que je ne soies pas mariée avec un homme de chez moi qui ont tous pour la plupart le meme metier et où l'on ne peut exercer ailleurs .
J'aurais fini dans une maison de fou car j'ai été mal fut un temps.
Quand j'ai eu mon 2eme bébé . J'étais hyper heureuse , j'avais des ailes tant mon bonheur était grand.
Moi qui n'avait jamais reçu que des coups à la place d'amour , j'avais ces 2 enfants petits que j'embrassais avec pleins de bisous et les serrer contre mon coeur .
Ce furent des moments tellement salvateures .
J'ai comblé sans le savoir le manque d'amour de la petite fille que je fus sans amour et calins.

Cela n'a pas fait de moi pour autant une mére possessive, bien au contraire ! Je les ai élevé pour qu'ils soient autonomes et indépendants avec de bons diplomes .
Aprés leur bac , ils sont partis assez loin à la fac et j'ai la joie de les voir réussir à tout point de vue .

Elever un enfant c'est lui permettre comme au jeune arbre avec un tuteur de lui retirer celui-ci au moment venu .
Moi, je fus une petite fleur que ma mére écrasait de ses coups et ses mots assassins ..Elle me piétinait ..
Je n'avais pas confiance en moi ! Cassée complétement !

Je me suis reconstruite au fil du temps ..
Puis depressions sur depressions pour surmenage..Hyperactivité et hyper perfectionniste à souhait ..
Qund on se noie dans le travail ( addiction comme une autre chose nocive ) et bien on ne pense pas ..
On croit etre maitre de sa vie alors que l'on se tue la santé pour ne rien voir !

Une fois le déni passé avec la depréssion et bien soit on s'en sort , soit on baisse les bras et le mal revient .

Ma vie a été un combat ..J'ai eu bpc de lucidité ce qui fait que j'ai reussi mes enfants sans les battre ( ce qui fut ma frayeur ) ..

Aujourd'hui je compose avec mes parents pour etre bien dans ma tete et je le suis.Je ne veux en rien retomber sous le joug de cette femme qui me donne la nausée !

Sa fin de vie , elle l'a fait comme elle veut à 90 ans elle est tjrs aussi féroce avec sa tete bien pensante ! l'argent ne manque pas !qu'elle prenne sa vie en main et ne s'occupe que d'elle !

Je sais d'où je reviens et là stop , c'est fini !

Agissez par palier , pour votre fils soyez ferme et ne le laisser pas seul avec elle . A 12 ans , il a d'autres occupations .
Protegez-vous de ce faux amour , c'est à elle qu'elle pense ...
Prenez soin de vous ...Aimez-vous vous assez pour ne plus la subir ...
Le bonheur a tjrs un prix ...Allez vers la liberté avec des gens non toxiques ...C'est à ce prix que vous vivrez pleinement et au diable la culpabilité !
Votre pére comme le mien à sa part ( énorme ) de responsabilités ! Je l'ai enfin integré et mon pére comprend car j'ai pu parler avec lui .
Courage à vous Cathy !






Steph
Portrait de cgelitti
Bonjour,
J'ai également la trentaine. Ma maman s'est suicidée lorsque j'étais toute petite et j'ai vécu avec un père dépressif, violent verbalement et manipulateur. Avec mes 2 s?urs, nous avons été terrorisées pendant des années (et cela continue). Il hurlait à la moindre occasion... un bibelot de travers et ils nous accusaient d'avoir reçu du monde (un crime !), un tee shirt égaré au fond de son placard et nous le lui avions volé... J'ai toujours pensé que s'il nous avait tapé, il nous aurait tué...
Dès mes 6-7 ans, j'ai dû me mettre à faire le ménage, les courses (avec un budget presque risible), et lui amener à manger. Heureusement qu'il avait eu des filles disait-il !!! des bonnes à tout faire plutôt. Je ne me suis aperçue qu'adolescente que son comportement n'était pas normal, en allant chez mes amies (C'était un vrai soulagement...). Nous ne recevions personne : ni la famille, ni des amis (lesquels de toute façon ??? ). C'est plus pratique pour tyranniser.
Malgré qq bêtises (soirée trop arrosées pour oublier...), je m'en sors plutôt bien. J'ai fait des études, j'ai rencontré qq1 de bien et je parviens à faire des projets depuis que je le vois moins. Malgré son comportement, j'ai eu du mal à quitter son domicile, il me faisait culpabiliser... comment allait-il s'en sortir puisqu'il ne sait rien faire (cuisiner, changer une ampoule, régler son réveil...). Alors je revenais les week end pour lui faire son ménage, son linge... et malgré cela, tout était prétexte aux critiques. J'ai compris qu'il est jaloux de tout ce qui l'entoure... Il n'a jamais apprécié la réussite. Lui seul à le courage des mots, les autres sont hypocrites, arrivistes ou que sais-je encore...je n'ai connu que les cris... mais en espaçant les visites et en extériorisant ce que j'ai vécu, cela va mieux.
Aujourd'hui je ne vais plus chez lui. Il m'appelle quant il a besoin de moi, jamais pour prendre de mes nouvelles. Il me dit qu'il "pourrait crever chez lui, mais que je m'en fou". Ces mots continuent de m'atteindre et je culpabilise encore. Pourtant, il est vital que je vive ma vie, que je fasse mon chemin...
Avec mes soeurs, c'est compliqué... il nous a toujours monté les unes contre les autres (diviser pour mieux régner...). On est tellement à fleur de peau que ça peut faire des étincelles. Fragiles. Sensibles. Colériques aussi... l'une de mes soeurs a hérité de sa dépression et de ses névroses. Plutôt que de la remonter, il n'a de cesse de lui répéter qu'on vit dans un monde pourri, que les gens sont malsains, malveillant...elle est actuellement hospitalisée pour dépression et plutôt que de la soutenir dans sa volonté de se soigner pour son petit garçon, il l'encourage à sortir de l'hopital. Son psy ne serait pas bon, laconique, il ne la comprendrait pas... lui la comprend mieux que tout. Il projette sur elle ses propres angoisses, il pense qu'elle est son double ou que sais-je... Il a un tel pouvoir sur elle. Je pense qu'il veut juste qu'elle reste dépendante de lui. Je l'aide comme je peux, mais sa dépression est lourde à porter, étant moi-même très fragile. J'essaie d'être présente malgré ses critiques à mon égard.
Tout cela pour vous dire Cathy qu'il est parfois vital de couper les ponts ou de les espacer pour s'en sortir. La violence verbale et la manipulation détruisent aussi. Un enfant doit avoir foi en l'avenir pour avancer. Il a besoin d'amour envers la vie, les autres ; il a besoin de croire aux lendemains, de croire en lui, en ses capacités... Ces personnes ne font que détruire. On peut être dépressif et se soigner. On n'a pas le droit d'emmener les autres dans son désarroi. Protégez-vous et protégez votre bonheur. Autorisez-vous à être heureuse.
Cela me rassure de voir que d'autres personnes vivent la même chose. La dépression et la violence restent des sujets tellement tabou qu'on a honte de vivre cela... J'ai parfois vu de la pitié dans les regards, alors que je souhaitais juste voir de la compréhension. Je vous souhaite de parvenir à vous défaire de son ascendance...Bon courage !
Cathy
Portrait de cgelitti
Bonsoir,
Comme promis, je vous donne de mes nouvelles.
Cela fais bientôt 3 semaines que je ne donne plus signe de vie à ma mère. Je me sens mieux dans ma vie, dans ma tête.
J'ai beaucoup plus le moral et je prend la vie comme elle vient. Je prend des nouvelles de mon père régulièrement, mais de ne plus avoir l'occasion de le voir me manque tout de même. Pour l'instant, elle n'a pas cherché directement à me contacter, cela ne m'étonne pas du tout. La connaissant, je m'y attendais. Elle est juste venu voir mon fils à la sortie du collège pour se plaindre à lui. "Qu'il ne venait plus la voir, qu'il ne l'aimait plus et que moi non plus, je ne l'aimais plus" avec bien sur la larme à l'oeil pour faire culpabiliser son entourage. Je garde le cap, je ne veux plus faire marche arrière et me faire avoir par une parodie de belles paroles qui vous endort pour mieux vous poignarder par lui suite.
Vous avez parlé d'éloignement, de déménagement, mais je n'ai pas l'envie, ni le courage de partir. J'ai tous mes amis, mes souvenirs, mon travail, le travail de mon compagnon, ici. Je me plais dans mon quartier, ma ville. Il est vrai que ce serait plus simple de couper toute relation grâce aux kilomètres, mais je ne peux m'y résoudre. Pour l'instant j'arrive à gérer comme cela, mon compagnon me soutient et m'encourage dans ma décision. Mais je reste encore dans l'incompréhension qu'on puisse en arriver à des situations comme les votres où la mienne. Comment des gens si proches comme un père et une fille où un fils, comme une mère et une fille où un fils, puissent en arriver à une telle relation. Quand je me vois avec mon fils, je ne peux pas m'imaginer dans 10 où 20 ans avoir ce genre de conflit avec lui. Je m'y refuse totalement, je veux pouvoir avoir une complicité mère, fils. Ne jamais empiéter sur sa vie privée mais partager des moments de fou rire, de bonheur, de fierté en le voyant évoluer, grandir, murir, devenir un homme. Qu'il puisse compter sur moi même dans les moments difficile. Bref, que nous ayons la relation que je n'ai jamais pu avoir avec ma mère.
A bientôt.
SCHMID CORREA MONIQU
Portrait de cgelitti
[QUOTE=Cathy] Bonjour,
Je me présente, j'ai 37, j'ai un garçon de 11 ans, je vie en couple. Je lance un sos car je n'arrive plus à vivre avec la maladie psychologique de ma mère. Je m'explique: depuis plusieurs années, ma mère a des moments de dépressions, au fil des années ces phases de dépression sont devenues de plus en plus rapprochées et longues pour devenir constantes. Je vais résumer car ce serait trop long à raconter en détail, adolescente, ma mère n'a pas supporté mon éloignement normale vers une vie sociale autre qu'elle. A mon mariage, elle ne supporté pas mon mari(lui où un autre le résultat aurait été le même), je le dis, car actuellement je suis avec un autre compagnon et c'est pareil, pourtant ils sont totalement différents. Quand j'ai eu mon fils, elle voulait tout contrôler. Nous avons vécu une tragédie douloureuse dans la famille et ça a été la dégringolade. Ma mère vit avec mon père, qui supporte au quotidien sa maladie, mais moi je ne supporte plus son comportement. Elle a 65 ans mais elle en parait 10 de plus(maigreur anorexique, prise de médicaments forts sans avis médical). On ne peut plus avoir de relations normale avec elle: elle se brouille avec tous les membres de notre famille, elle veut tout contrôler, elle se sent persécutée, elle parle constamment de la mort, des maladies, elle parle de vouloir en finir et pourtant elle lit tous les magasines de santé(mange bio). Dès qu'on la contredit, elle rentre dans une phase de colère et on ne peut plus avoir de dialogue. Elle veut toujours avoir raison et elle sait tout sur tout. Elle ne peut s'empêcher de lancer des phrases blessantes pour un oui où pour un non. On ne peut plus avoir de réunion familiale sans qu'il est un conflit déclenché par son comportement. On a déjà essayé de lui faire comprendre qu'il fallait qu'elle se fasse suivre par un psychiatre, mais rien à faire, pour elle les psy c'est pour les fous et elle, elle ne se considère pas malade. Le plus dur, c'est qu'elle est en train de détruire son petit fils qui est souvent avec eux. Malgré les efforts de mon père pour éviter ses dérapages, elle ne peut s'empêcher de parler de mort, de cancer, de son envie de mourir, de la haine qu'elle porte à mon compagnon, devant mon fils. Maintenant à un âge de raison, celui-ci se rebelle face à elle et c'est très souvent que des conflits éclatent entre eux. Et pourtant il est conscient que sa grand-mère est malade, il l'aime, mais il ne supporte plus son attitude. Je sens bien que mon fils gardera toujours en mémoire ces épisodes de son enfance avec sa grand-mère et j'ai peur de la suite à venir pour lui.
Voilà, depuis peu, j'ai décidé de couper les ponts avec elle. Je n'y suis jamais vraiment arrivé depuis, mais c'est derniers temps les choses on empirées et c'est moi qui suit sur le point de perdre la raison. J'espère que le fait de ne plus avoir de nouvelle de sa fille unique la fera réagir dans le bon sens. Je n'ai plus d'espoir ni de solution. J'espère que les personnes qui m'auront lu, qui vivent peut-être la même chose que moi, pourront me donner du réconfort, un espoir, une solution. Je vous en remercie par avance.[/QUOTE]
Lilianne
Portrait de cgelitti
Cathy vous racontait ma vie ...Une seule chose est hélas , de fuir . Ne plus la voir à jamais ..

A ce jour, à la veille de ma retraite , je ne vois plus mes parents hormis les urgences ( maladies .. et c'est déja trop car en ce moment , je ne veux plus du tout entendre parler de leur poblémes de santé et d'imaturité , d'irresponsabilité .
Un de mes enfants en a patis de voir ce couple atroce où mon pére subit tout d'elle , humiliations verbales ....

Parfois , je m'en veux de ne pas avoir rompu complétement . J'ai démanagé assez loin de chez elle , il y a 35 ans . Mais elle fut encore à meme de me faire du mal . J'étais complétement endoctrinée , sous sa coupe où elle régnait en maitre en disant " on ne se fache pas avec ses parents " . Puis , j'adorais mon pére qui fut un homme de valeurs , mais trop bon .   

En psychothérapie depuis années , mon psy par mes dires voit en elle une femme perverse , narcissique et manipulatice .
J'ai pu regroupé bien des faits sur sa façon d'etre à mon égard.Elle me jalousait depuis longtemps et elle ne voulait surtout pas que je soies heureuse .
Mais à ce jour je suis heureuse et ça elle ne peut rien pour me l'enlever .J'ai instauré un silence depus des années entre elle et moi et je pense qu'elle le vit mal , mais rien ne changera.
Elle se venge à sa façon pour m'atteindre , mais cela ne m'atteind plus . Je suis libre , autonome et là , elle ne supporte pas .
Une association est là , pour s'occuper d'eux et il me dise combien elle est méchante , sans ménagement et politesse .
Elle est trés agée et elle a tout eu sur terre , argent sans travailler avec ce qui va avec ...
Tout la famille ( mes grands-parents ect ..) ont souffert à cause de sa méchanceté .

Moi, c'est fini...Je n'appelle plus et je me protége au maximun . Il y va de ma santé mentale .

Ces gens là, ne se remettent jamais en question ! Les autres sont des jouets sur qui il tire la ficelle ! C'est démoniaque et il faut avoir passé par là et avec le temps voir que cela existe au sein de la cellule familiale , la violence verbale et physique .
Et , quand on est de nature gentille , on a bpc de peine à croire en cela . Puis à mon époque , les choses ne disaient pas , les psys non plus comme de nos jours.

Faites -vous aider par un bon psy pr franchir cette étape car c'est dur de couper les ponts avec ses parents .
Votre mére est une femme néfaste avec des problématiques effrayantes qui vont vous cassez à jamais .
Votre enfant , il faut lui expliquer combien cela lui sera negatif pr se construire en tant qu'adulte.
En n'allant plus la voir avec des explications pour votre fils , vous allez vivre pour vous et votre foyer .

De réconfort , je ne puis vous en donnez si vous voulez continuer à la voir et vous savez que votre équilibre dépend de votre décision .

Je vous ai donné une solution , fuyer vite et protegez vous ! La culpabilité va appararaitre , alors voyez un bon psy avec qui il y un bon feeling et à 37 ans vous allez aller vers une autre vie ...Vous serez tellement plus sereine de mettre votre fils à l'abri et de profiter de votre compagnon.

Votre mére est jalouse de vous , vous etes sa rivale ds sa tete ( inconsciement pr elle )et vous , vous avez les moyens de vous en sortir , elle finira ainsi et ne lui donnait pas la joie de vous entrainer avec elle ...

Cathy , la vie est faite pr etre bien en soi ! pr etre heureuse au maximun ..Pas pr souffrir à cause d'un parent " dérangé " qui n'attend qu'à vous sabrer !

Avec ses gens là, meme si on a appris avec le psy comment les déjouer , c'est surhumain la force qu'il faut déployer quand on les voit , pour parer au mauvais coups , à la parole cassante .
Meme si j'anticipais ce qui allait se passer où ce qu'elle allait me dire , j'ai abandonné car cela demande une energie pas possible , on ressort fatigué , "léssivé" d'avoir pu rien exprimer car c'est eux qui parlent ..L'autre en face n'est qu'un objet dont ils ont besoin pr leur névroses ,et sans l'objet c'est souffrance pr eux car ils jouissent de faire du mal ! Cela , je vous le garantie !
Et , depuis qql années que j'ai découvert toute cette pathologiee, "j'ai pris mes jambes à mon cou" !

J'aime les gens sains , positifs et clairs ..Je vis pleinement en ne subissant plus la culpablilité . Ce fut son choix de ne pas consulter , qu'elle assume !
Je ne suis en rien responsable ! Pas plus que vous !

Courage Cathy , j'espére vous avoir éclairé , sans pour autant dire que je détiens toutes les vérités ..
Vous avez votre vécu ..Peut-etre y trouvez-vous des similitudes avec le mien ..
Vous me direz ?
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