Laurence
Portrait de cgelitti
J?ai lu avec attention votre extrait sur le traitement des maladies chroniques, et notamment de la douleur.

Je vous interpelle sur le fait que la tentation est grande de responsabiliser le malade. Mais où donc est la source de la responsabilité.

Ce parcours qui est le notre, devant une assemblée de médecins qui ne savent pas comment aborder nos maladies, et reculent par peur, et ignorance, et se réfugient derrière une misérable médecine, alimentée de peu de moyens, et sans formation véritable. Certaines de ces maladies ne sont connues que par un spécialiste à travers la France.

Les centres anti-douleur répondent de façon dérisoire par rapport à nos attentes, et pour cause.

L?ignorance est mise de côté avec des contrevérités sans arrêt énoncées pour se protéger. De plus On attribue à ces centres des pouvoirs formidables qui n?ont jamais existés afin de se donner bonne conscience, comme celle de dominer les traitements, et d?être spécialisé dans cet unique domaine.

Personne ne se préoccupe de la cause de nos maladies. En témoigne ainsi le généthon, ou orphanet avec ses 3500 maladies rares, toutes chroniques, et les moyens littéralement quémandés pour la recherche.

Aussi l?absurdité de cet acharnement thérapeutique ne peut aller que dans le sens de la négation de l?individu et de ses facultés à vivre, et penser malgré la maladie, et profiter de la vie à part entière. La vie est courte et gaspiller son temps à attendre sur les bancs de l?hôpital n?a jamais fait plaisir à personne. Les maigres résultats obtenus à court terme, seront de toutes façon remis en cause du jour au lendemain, puisque ne traitant pas les causes du mal. De fait cette longue quête vouée à l?échec, s?apparente au mythe de Sisyphe, et n?épanouira pas les malades.

Enfin, la recherche d?efficacité et de preuves devrait être l?ultime but du corps médical

J?ajoute enfin que le but poursuivi est à l?évidence la recherche de gain financier, et il nuit au développement d?une bonne médecine durable.

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