INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé

source: ANSM - Mis à jour le : 19/05/2017

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé.

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Eplérénone..... 50 mg

Pour un comprimé pelliculé

Excipients à effet notoire : un comprimé contient 71,40 mg de lactose monohydraté (voir rubrique 4.4).

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Comprimé pelliculé

Comprimé jaune avec linscription Pfizer sur une face, NSR sur 50 sur lautre face.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

L'éplérénone est indiquée :

·en complément des traitements standards incluant les bétâ-bloquants, pour réduire le risque de morbi-mortalité cardiovasculaire chez des patients stables présentant une dysfonction ventriculaire gauche (FEVG ≤ 40%) et des signes cliniques d'insuffisance cardiaque après un infarctus du myocarde récent.

·en complément du traitement optimal standard, pour réduire le risque de morbi-mortalité cardiovasculaire chez les patients adultes atteints d'insuffisance cardiaque de la classe New York Heart Association (NYHA) stade II (chronique) avec dysfonctionnement systolique ventriculaire gauche (FEVG ≤ 30%) (voir rubrique 5.1).

Publicité
4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Posologie

Pour un ajustement individuel de la posologie, il est possible dutiliser des dosages à 25 mg et 50 mg. La posologie maximale est de 50 mg par jour.

Pour les patients présentant une insuffisance cardiaque après un infarctus du myocarde

La posologie dentretien déplérénone recommandée est de 50 mg en une prise par jour. Le traitement doit être débuté à la dose de 25 mg une fois par jour, avec une augmentation de posologie jusqu'à la dose cible quotidienne de 50 mg une fois par jour, de préférence en quatre semaines, en tenant compte des taux sériques de potassium (voir tableau 1). Le traitement par léplérénone doit normalement être débuté entre 3 et 14 jours après linfarctus du myocarde sévère.

Pour les patients atteints d'insuffisance cardiaque chronique au stade II selon la classification NYHA

Pour les patients présentant une insuffisance cardiaque chronique de classe II NYHA, le traitement doit être initié à une dose de 25 mg une fois par jour et pourra être augmenté jusquà la dose de 50 mg/jour, de préférence dans les 4 semaines, après avoir vérifié la kaliémie (voir Tableau 1 et rubrique 4.4).

Un traitement par éplérénone ne doit pas être débuté chez des patients présentant une kaliémie > 5,0 mmol/L (voir rubrique 4.3).

La kaliémie doit être mesurée avant linitiation du traitement par éplérénone, pendant la première semaine, puis un mois après le début du traitement ou l'ajustement de posologie. Par la suite, la kaliémie devra être évaluée périodiquement comme nécessaire.

Après le début du traitement, la posologie doit être ajustée en fonction de la kaliémie comme indiqué dans le tableau 1.

Tableau 1 : Ajustements posologiques après le début du traitement

Kaliémie (mmol/L)

Action

Ajustement de posologie

< 5,0

Augmentation

25 mg tous les 2 jours à 25 mg une fois par jour

25 mg une fois par jour à 50 mg une fois par jour

5,0 5,4

Maintien

Pas d'ajustement de posologie

5,5 5,9

Diminution

50 mg une fois par jour à 25 mg une fois par jour

25 mg une fois par jour à 25 mg tous les deux jours

25 mg tous les deux jours à interruption du traitement

³ 6,0

Interruption

Sans objet

Après une interruption du traitement par éplérénone en raison d'une kaliémie ³ 6,0 mmol/L, le traitement pourra être repris à la posologie de 25 mg tous les deux jours dès que la kaliémie sera redescendue en dessous de 5,0 mmol/L.

Population pédiatrique

La sécurité et l'efficacité de l'éplérénone chez les enfants et les adolescents n'ont pas été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites aux rubriques 5.1 et 5.2.

Personnes âgées

Aucun ajustement initial de posologie n'est nécessaire chez les personnes âgées. En raison de la diminution de la fonction rénale liée à l'âge, le risque d'hyperkaliémie est augmenté dans cette population. Ce risque peut être également plus élevé quand il existe également une co-morbidité associée à une exposition systémique plus importante, en particulier dans linsuffisance hépatique légère à modérée. Un contrôle régulier de la kaliémie est recommandé (voir rubrique 4.4).

Insuffisance rénale

Aucun ajustement initial de posologie n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère. Un contrôle régulier de la kaliémie avec un ajustement des doses selon le tableau 1 est recommandé.

Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (ClCr 30-60 ml/min) le traitement doit être initié à 25 mg tous les deux jours, avec ajustement de la dose en fonction de la kaliémie (voir tableau 1). Une surveillance régulière de la kaliémie est recommandée (voir rubrique 4.4).

Il ny a pas de données chez les patients ayant une ClCr <50 ml/min présentant une insuffisance cardiaque après un infarctus du myocarde. L'utilisation de l'éplérénone chez ces patients doit être effectuée avec prudence. Les doses supérieures à 25 mg par jour n'ont pas été étudiées chez les patients ayant une ClCr <50 ml/min.

Lutilisation chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère (ClCr <30 ml/min) est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).

Léplérénone nest pas dialysable.

Insuffisance hépatique

Aucun ajustement initial de posologie n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Cependant, en raison dune exposition systémique plus importante à léplérénone chez ces patients, un contrôle fréquent et régulier de la kaliémie est recommandé, en particulier chez les sujets âgés (voir rubrique 4.4).

Traitement concomitant

En cas de traitement concomitant avec des inhibiteurs légers à modérés du CYP3A4, par exemple lamiodarone, le diltiazem et le vérapamil, la posologie de 25 mg une fois par jour doit être utilisée. La posologie ne doit pas dépasser 25 mg une fois par jour (voir rubrique 4.5).

L'éplérénone peut être prise pendant ou en dehors des repas (voir rubrique 5.2).

4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

·Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

·Patients avec une kaliémie > 5,0 mmol/L lors de l'instauration du traitement.

·Patients avec une insuffisance rénale sévère (DFG <30 ml par minute par 1,73 m2).

·Patients avec une insuffisance hépatique sévère (Classe Child-Pugh C).

·Patients recevant des diurétiques épargneurs de potassium ou des inhibiteurs puissants du CYP3A4 (par exemple litraconazole, le kétoconazole, le ritonavir, le nelfinavir, la clarithromycine, la télithromycine et la néfazodone) (voir rubrique 4.5).

·Association avec un inhibiteur de lenzyme de conversion (IEC) et un antagoniste des récepteurs de langiotensine II (ARAII).

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

Hyperkaliémie

En raison du mécanisme d'action, une hyperkaliémie peut survenir sous éplérénone.La kaliémie doit être contrôlée chez tous les patients lors de linitiation du traitement et lors des modifications de posologie.Par la suite, un contrôle régulier est recommandé en particulier pour les patients à risque dhyperkaliémie, tels que les patients âgés, patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 4.2) et les patients diabétiques. L'administration de suppléments potassiques après le début du traitement par éplérénone n'est pas recommandée en raison du risque accru d'hyperkaliémie. Une baisse de la kaliémie a été observée en cas de diminution de la posologie déplérénone. Une étude a montré que lassociation d'hydrochlorothiazide à un traitement par léplérénone a contrebalancé laugmentation de la kaliémie.

Le risque d'hyperkaliémie peut augmenter lorsque l'éplérénone est utilisée en association avec un IEC et/ou un ARAII.

L'association d'un IEC et dun ARAII avec l'éplérénone ne doit pas être utilisée (voir rubriques 4.3 et 4.5).

Insuffisance rénale

Chez les patients présentant une insuffisance rénale, notamment une microalbuminurie diabétique,la kaliémie doit être contrôlée régulièrement. Le risque d'hyperkaliémie augmente avec la diminution de la fonction rénale.Bien que les données de patients souffrant de diabète de type II et de microalbuminurie soient limitées dans létude EPHESUS (Eplerenone Post-acute Myocardial Infarction Heart failure Efficacy and Survival Study), une incidence accrue d'hyperkaliémie a été observée chez ces patients. Ils doivent donc être traités avec précaution. L'éplérénone n'est pas éliminée par hémodialyse.

Insuffisance hépatique

Chez des patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (Classes Child-Pugh A et B), aucune augmentation de la kaliémie au-dessus de 5,5 mmol/L na été observée.Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, les concentrations délectrolytes doivent être contrôlées.Chez des patients présentant une insuffisance hépatique sévère, lutilisation déplérénone n'a pas été évaluée et est donc contre-indiquée (voir rubriques 4.2 et 4.3).

Inducteurs du CYP3A4

Ladministration déplérénone avec des inducteurs puissants du CYP3A4 nest pas recommandée (voir rubrique 4.5).

Le lithium, la ciclosporine, le tacrolimus doivent être évités pendant un traitement par léplérénone (voir rubrique 4.5).

Lactose

Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Interactions pharmacodynamiques

+ Diurétiques épargneurs de potassium et suppléments potassiques

En raison du risque accru dhyperkaliémie, léplérénone ne doit pas être administrée à des patients recevant dautres diurétiques épargneurs de potassium ou des suppléments potassiques (voir rubrique 4.3). Les diurétiques épargneurs de potassium peuvent aussi majorer leffet des médicaments antihypertenseurs et des autres diurétiques.

+ IEC, ARA II

Le risque d'hyperkaliémie peut augmenter lorsque l'éplérénone est utilisée en association avec un IEC et/ou un ARAII. Une surveillance étroite de la kaliémie et de la fonction rénale est recommandée, en particulier chez les patients à risque dinsuffisance rénale, par exemple, les patients âgés.

La triple association d'un IEC et dun ARAII avec l'éplérénone ne doit pas être utilisée (voir rubriques 4.3 et 4.4).

+ Lithium

Aucune étude dinteraction médicamenteuse na été conduite avec le lithium. Cependant, chez des patients recevant du lithium, des diurétiques et des inhibiteurs de lenzyme de conversion (IEC), une toxicité du lithium a été observée (voir rubrique 4.4). Ladministration concomitante déplérénone et de lithium doit être évitée. Si cette association savère nécessaire, les concentrations plasmatiques en lithium doivent être surveillées (voir rubrique 4.4).

+ Ciclosporine, tacrolimus

La ciclosporine et le tacrolimus peuvent entraîner une insuffisance rénale et majorer le risque dhyperkaliémie. Lutilisation concomitante déplérénone et de ciclosporine ou de tacrolimus doit être évitée. Quand la ciclosporine et le tacrolimus doivent être administrés avec de léplérénone (voir rubrique 4.4), un contrôle strict de la kaliémie et de la fonction rénale est recommandé.

+ Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

Un traitement par AINS peut entraîner une insuffisance rénale aiguë en agissant directement sur la filtration glomérulaire, en particulier chez les patients à risque (sujets âgés et/ou patients déshydratés). Les patients recevant de léplérénone et des AINS doivent être correctement hydratés et leur fonction rénale surveillée avant linitiation du traitement.

+ Triméthoprime

Ladministration concomitante de triméthoprime et déplérénone augmente le risque dhyperkaliémie. Une surveillance de la kaliémie et de la fonction rénale doit être effectuée en particulier chez les patients atteints dinsuffisance rénale et chez les sujets âgés.

+ Alpha-1-bloquants (par exemple prazosine, alfuzosine)

En cas dassociation dalpha-1-bloquants à léplérénone, il existe un risque potentiel daugmentation de leffet hypotenseur et/ou une hypotension orthostatique. Un contrôle clinique de lhypotension orthostatique est recommandé lors de ladministration concomitante avec les alpha-1-bloquants.

+ Antidépresseurs tricycliques, neuroleptiques, amifostine, baclofène

Un risque potentiel de majoration des effets antihypertenseurs et dhypotension orthostatique existe si ces médicaments sont associés à léplérénone.

+ Glucocorticoïdes, tétracosactide

Ladministration simultanée de ces médicaments avec léplérénone peut potentiellement diminuer les effets antihypertenseurs (rétention sodique et hydrique).

Interactions pharmacocinétiques

Des études in vitro montrent que léplérénone nest pas un inhibiteur des isoenzymes CYP1A2, CYP2C19, CYP2C9, CYP2D6 ou CYP3A4. Léplérénone nest pas un substrat ou un inhibiteur de la glycoprotéine P.

+ Digoxine

Lexposition systémique (ASC) à la digoxine augmente de 16% (IC 90% : 4%-30%) en cas dadministration concomitante avec léplérénone. Si le taux de digoxine (ou digoxinémie) est proche de la limite supérieure thérapeutique, des précautions demploi sont à prendre.

+ Warfarine

Aucune interaction pharmacocinétique cliniquement significative na été observée avec la warfarine. Si le taux de warfarine se situe près de la limite supérieure thérapeutique, des précautions demploi sont à prendre.

+ Substrats du CYP3A4

Les résultats détudes de pharmacocinétique avec des substrats marqués du CYP3A4, midazolam et cisapride, nont montré aucune interaction pharmacocinétique significative de ces médicaments en cas dadministration concomitante avec léplérénone.

+ Inhibiteurs des CYP3A4

Inhibiteurs puissants du CYP3A4 : des interactions pharmacocinétiques significatives peuvent survenir en cas dassociation avec des médicaments inhibiteurs du CYP3A4. Un inhibiteur puissant du CYP3A4 (le kétoconazole à 200mg deux fois par jour) entraîne une augmentation de 441% de lASC de léplérénone (voir rubrique 4.3). Lutilisation concomitante déplérénone avec de puissants inhibiteurs des CYP3A4 tels que le kétoconazole, litraconazole, le ritonavir, le nelfinavir, la clarithromycine, la télithromycine, et la néfazadone, est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).

Inhibiteurs du CYP3A4 légers à modérés : ladministration concomitante avec lérythromycine, le saquinavir, lamiodarone, le diltiazem, le vérapamil et le fluconazole entraîne des interactions pharmacocinétiques significatives avec des augmentations de lASC de 98% à 187%. La posologie de léplérénone ne doit pas dépasser 25 mg par jour en cas dassociation à des inhibiteurs légers à modérés du CYP3A4 (voir rubrique 4.2).

+ Inducteurs du CYP3A4

Ladministration concomitante de millepertuis (puissant inducteur du CYP3A4) et déplérénone provoque une diminution de 30% de lASC de léplérénone. Une diminution plus importante de lASC de léplérénone peut survenir avec des inducteurs du CYP3A4 plus puissants tels que la rifampicine. En raison dun risque de diminution de lefficacité de léplérénone, lutilisation simultanée de puissants inducteurs du CYP3A4 (rifampicine, carbamazépine, phénytoïne, phénobarbital, millepertuis) et déplérénone nest pas recommandée (voir rubrique 4.4).

+ Anti-acides

Les résultats dune étude cinétique clinique ont montré quaucune interaction significative nest attendue lorsque les anti-acides sont associés à léplérénone.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Grossesse

Il n'existe pas de données suffisantes de l'utilisation de l'éplérénone chez la femme enceinte. Les études chez lanimal n'ont pas montré d'effets indésirables directs ou indirects sur la gestation, le développement embryo-ftal, la mise bas et le développement postnatal (voir rubrique 5.3). Il est cependant recommandé dêtre prudent en cas de prescription d'éplérénone à des femmes enceintes.

Allaitement

Après administration orale, le passage de léplérénone dans le lait nest pas connu. Cependant, les données précliniques montrent que l'éplérénone et/ou ses métabolites sont présents dans le lait de rate ; les rats nouveaux-nés exposés par cette voie se sont développés normalement.Les effets indésirables nétant pas connus en cas dallaitement, en fonction de limportance du traitement pour la mère, il conviendra de décider dinterrompre soit l'allaitement ou soit le traitement.

Fertilité

Il n'existe aucune donnée disponible relative à la fertilité.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Les effets sur laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines nont pas été étudiés. L'éplérénone ne provoque pas de somnolence ou d'altération des fonctions cognitives. Cependant, il sera tenu compte du risque potentiel détourdissements en cas de conduite de véhicules ou dutilisation de machines.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Dans deux études (EPHESUS et EMPHASIS-HF [Eplerenone in Mild Patients Hospitalization and Survival Study in Heart Failure]), l'incidence globale des événements indésirables décrits avec l'éplérénone a été similaire à celle observée avec le placebo.

Ci-dessous figurent les événements indésirables observés lors de ces deux études (événements indésirables pour lesquels un lien avec le traitement est suspecté et dont l'incidence est supérieure à celle observée avec le placebo, ou événements indésirables graves et dont l'incidence est significativement supérieure à celle observée avec le placebo), soit lors de la surveillance post commercialisation. Les événements indésirables sont classés par système-organe et fréquence absolue. Les fréquences sont définies de la manière suivante :

·Très fréquent (≥1/10)

·Fréquent (≥1/100, <1/10)

·Peu fréquent (≥1/1 000, <1/100)

·Rare (≥1/10 000, <1/1 000)

·Très rare (<1/10 000)

·Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Tableau 2 : Fréquence des événements indésirables dans les études contrôlées contre placebo menées sur léplérénone

Classe de systèmes d'organes MedDRA

Réaction indésirable

Infections et infestations

Peu fréquent

pyélonéphrite, infection, pharyngite

Affections hématologiques et du système lymphatique

Peu fréquent

éosinophilie

Affections endocriniennes

Peu fréquent

hypothyroïdie

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquent

Peu fréquent

hyperkaliémie (voir rubriques 4.3 et 4.4), hypercholestérolémie

hyponatrémie, déshydratation, hypertriglycéridémie

Affections psychiatriques

Fréquent

insomnie

Affections du système nerveux

Fréquent

Peu fréquent

syncope, étourdissements, céphalées

hypoesthésie

Affections cardiaques

Fréquent

Peu fréquent

insuffisance cardiaque gauche, fibrillation auriculaire

tachycardie

Affections vasculaires

Fréquent

Peu fréquent

hypotension

thrombose artérielle des membres, hypotension orthostatique

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent

toux

Affections gastro-intestinales

Fréquent

Peu fréquent

diarrhées, nausées, constipation, vomissements

flatulences

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent

Peu fréquent

éruption cutanée, prurit

dème de Quincke, hyperhidrose

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Fréquent

Peu fréquent

spasme musculaire, douleurs dorsales

douleurs musculo-squelettiques

Affections du rein et des voies urinaires

Fréquent

insuffisance rénale (voir rubriques 4.4 et 4.5)

Affections hépatobiliaires

Peu fréquent

cholécystite

Affections des organes de reproduction et du sein

Peu fréquent

gynécomastie

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent

Peu fréquent

asthénie

malaise

Investigations

Fréquent

Peu fréquent

élévation de l'urée dans le sang, élévation de la créatininémie

diminution des récepteurs du facteur de croissance épidermique, augmentation de la glycémie

Dans létude EPHESUS, un nombre plus important de cas daccident vasculaire cérébral a été observé dans le groupe de sujets très âgés (≥ 75 ans). Néanmoins, il na pas été montré de différence statistiquement significative entre les groupes éplérénone (30) et placebo (22) dans la survenue des accidents vasculaires cérébraux. Dans létude EMPHASIS-HF, le nombre de cas d'accident vasculaire cérébral chez les personnes très âgées (≥ 75 ans) était de 9 dans le groupe éplérénone et de 8 dans le groupe placebo.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.ansm.sante.fr.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Aucun cas de surdosage avec l'éplérénone n'a été rapporté chez l'homme. La manifestation la plus probable d'un surdosage serait une hypotension ou une hyperkaliémie. L'éplérénone ne peut pas être éliminée par hémodialyse. Il a été observé que l'éplérénone se lie de manière importante au charbon.

En cas d'hypotension symptomatique, un traitement de soutien doit être instauré. En cas de survenue d'une hyperkaliémie, le traitement standard doit être instauré.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : Antagoniste de laldostérone, code ATC : C03DA04

Mécanisme d'action

L'éplérénone présente une sélectivité relative dans sa fixation aux récepteurs minéralocorticoïdes humains recombinants comparativement à sa fixation aux récepteurs glucocorticoïdes humains recombinants, aux récepteurs à la progestérone et aux androgènes.

L'éplérénone empêche la fixation de l'aldostérone, hormone essentielle du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) qui est impliquée dans la régulation de la tension artérielle et la physiopathologie des maladies cardiovasculaires.

Effets pharmacodynamiques

L'éplérénone a induit des élévations prolongées de la rénine plasmatique et de l'aldostérone sérique, correspondant à l'inhibition du rétro-contrôle négatif de l'aldostérone sur la sécrétion de rénine. L'augmentation de l'activité de la rénine plasmatique et du taux daldostérone circulant ne compensent pas les effets de l'éplérénone.

Dans des études de recherche de doses dans l'insuffisance cardiaque chronique (classification II-IV de la NYHA), l'ajout d'éplérénone au traitement standard a induit des augmentations dose-dépendantes attendues de l'aldostérone. De même, dans une sous-étude cardio-rénale de l'étude EPHESUS, le traitement par léplérénone a provoqué une augmentation significative de l'aldostérone. Ces résultats confirment le blocage du récepteur aux minéralcorticoïdes dans ces populations.

L'éplérénone a été évaluée dans l'étude EPHESUS Il s'agit d'une étude en double aveugle contrôlée versus placebo, dune durée de 3 ans, menée chez 6 632 sujets ayant eu un infarctus du myocarde (IM) aigu, présentant une dysfonction ventriculaire gauche (avec une fraction d'éjection ventriculaire gauche FEVG ≤ 40 %) et des signes cliniques d'insuffisance cardiaque.

Dans les 3 à 14 jours (médiane : 7 jours) suivant l'infarctus du myocarde aigu, les sujets ont reçu de l'éplérénone ou un placebo en plus des traitements standards, à une dose initiale de 25 mg une fois par jour, avec augmentation de la posologie à la dose cible de 50 mg une fois par jour après quatre semaines si la kaliémie était inférieure à 5,0 mmol/L. Pendant l'étude, les sujets ont reçu un traitement standard comportant de l'acide acétylsalicylique (92 %), des IEC (90 %), des bêta-bloquants (83 %), des dérivés nitrés (72 %), des diurétiques de l'anse (66 %) ou des inhibiteurs de la HMG-CoA réductase (60 %).

Dans l'étude EPHESUS, les critères primaires étaient la mortalité toutes causes et un critère combiné de mortalité cardiovasculaire ou dhospitalisation dorigine cardiovasculaire ; 14,4% des sujets recevant léplérénone et 16,7% des sujets recevant le placebo sont décédés (toutes causes), alors que 26,7% des sujets recevant léplérénone et 30,0% recevant le placebo ont présenté le critère combiné de mortalité cardiovasculaire ou dhospitalisation dorigine cardiovasculaire. Ainsi, dans EPHESUS, l'éplérénone a réduit le risque de mortalité toutes causes de 15 % (RR 0,85 ; IC à 95 %, 0,75-0,96 ; p = 0,008) comparativement au placebo, essentiellement en réduisant la mortalité cardiovasculaire. Le risque de mortalité cardiovasculaire ou d'hospitalisation d'origine cardiovasculaire a été réduit de 13 % avec l'éplérénone (RR 0,87 ; IC à 95 %, 0,79-0,95 ; p=0,002). Les réductions du risque absolu sur les critères de mortalité toutes causes et de mortalité ou dhospitalisation cardiovasculaire ont été de 2,3 % et 3,3 % respectivement. L'efficacité clinique a été démontrée essentiellement lorsque les sujets traités par éplérénone étaient âgés de moins de 75 ans. Les bénéfices du traitement chez les sujets de plus de 75 ans sont incertains. La classification fonctionnelle NYHA s'est améliorée ou est restée stable pour une proportion significativement plus élevée de sujets traités par éplérénone, comparativement au groupe placebo. Lincidence de lhyperkaliémie était de 3,4% dans le groupe éplérénone contre 2,0% dans le groupe placebo (p<0,001). Lincidence de lhypokaliémie était de 0,5% dans le groupe éplérénone contre 1,5% dans le groupe placebo (p<0,001).

Aucun effet dû à l'éplérénone sur la fréquence cardiaque, la durée QRS ou l'intervalle PR ou QT n'a été observé chez 147 sujets normaux pour lesquels les modifications électrocardiographiques ont été évaluées pendant les études de pharmacocinétique.

Dans l'étude EMPHASIS-HF, l'effet sur les signes cliniques, de laddition de l'éplérénone à un traitement standard chez des sujets présentant une insuffisance cardiaque systolique modérée (classe II de la classification NYHA) a été étudiée.

Les sujets inclus étaient âgés dau moins 55 ans, avaient une FEVG ≤ 30% ou une FEVG ≤ 35% avec une durée du QRS> 130 msec, et ont été soit hospitalisés pour la survenue dévénements cardiovasculaires (CV) dans les 6 mois précédant l'inclusion soit ont présenté des taux plasmatiques de peptide natriurétique de type B (BNP) d'au moins 250 pg/ml ou des taux plasmatiques de NT-pro-BNP (N-Terminal pro-BNP) d'au moins 500 pg/ml chez les hommes et (750 pg/ml chez les femmes). L'éplérénone a été initiée à la dose de 25 mg une fois par jour et augmentée après 4 semaines à 50 mg une fois par jour si la kaliémie était <5,0 mmol/L.

De même, si lestimation du taux de filtration glomérulaire était de 30 à 49 ml/min/1.73 m2, l'éplérénone était initiée à la dose de 25 mg tous les deux jours puis augmentée à 25 mg une fois par jour.

Au total, 2737 sujets ont été randomisés (en double aveugle) pour recevoir soit de l'éplérénone soit un placebo en plus de leur traitement standard par des diurétiques (85%), des inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine (IEC) (78%), des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (19%), des bêta-bloquants (87% ), des médicaments anti-thrombotiques (88%), des agents hypolipidémiants (63%) et des glucosides digitaliques (27%). La FEVG moyenne était d'environ 26% avec une durée moyenne du QRS denviron 122 msec. La plupart des sujets (83,4%) avaient déjà été hospitalisés pour des événements cardiovasculaires dans les 6 mois précédant la randomisation, dont environ 50% d'entre eux pour insuffisance cardiaque. Environ 20% des sujets avaient des défibrillateurs implantables ou une thérapie de resynchronisation cardiaque.

Le critère primaire d'évaluation défini par la survenue de décès d'origine cardiovasculaire ou dhospitalisation pour insuffisance cardiaque a été atteint chez 249 (18,3%) sujets dans le groupe éplérénone et chez 356 (25,9%) sujets dans le groupe placebo (RR = 0,63, IC à 95%, 0,54 à 0,74, p < 0,001). L'effet de l'éplérénone sur les résultats du critère principal était le même dans tous les sous-groupes pré-définis.

Le critère d'évaluation secondaire défini par la survenue de toutes les causes de mortalité a été atteint chez 171 (12,5%) sujets dans le groupe éplérénone et chez 213 (15,5%) sujets dans le groupe placebo (RR = 0,76, IC 95%, 0.62 à 0.93, p = 0,008). Les décès dorigine cardiovasculaire ont été signalés chez 147 (10,8%) sujets dans le groupe éplérénone et 185 (13,5%) sujets dans le groupe placebo (RR = 0,76, IC 95%, de 0,61 à 0.94, p = 0,01).

Au cours de l'étude, une hyperkaliémie (kaliémie > 5,5 mmol/L) a été rapportée chez 158 (11,8%) sujets dans le groupe éplérénone et 96 (7,2%) sujets dans le groupe placebo (p <0,001). La survenue d'hypokaliémie, définie par une kaliémie < 4,0 mmol/L, était statistiquement plus faible avec l'éplérénone, comparativement au groupe placebo (38,9% pour l'éplérénone versus 48,4% pour le placebo, p <0,0001).

Population pédiatrique

L'éplérénone n'a pas été étudiée chez les sujets pédiatriques atteints d'insuffisance cardiaque.

Au cours d'une étude de 10 semaines portant sur des sujets pédiatriques atteints d'hypertension (âgés de 4 à 16 ans, n=304), l'éplérénone, à des doses (de 25 à 100 mg par jour) assurant une exposition similaire à celle des adultes, n'a pas permis d'abaisser efficacement la tension artérielle. Dans cette étude et une étude de sécurité pédiatrique d'un an portant sur 149 sujets (âgés de 5 à 17 ans), le profil de sécurité était semblable à celui observé chez les adultes. L'éplérénone n'a pas été étudiée chez des sujets hypertendus de moins de 4 ans en raison du manque d'efficacité démontré par l'étude menée sur des sujets pédiatriques plus âgés (voir rubrique 4.2).

Les effets (à long terme) éventuels sur l'état hormonal des sujets pédiatriques n'ont pas été étudiés.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Absorption

La biodisponibilité absolue de l'éplérénone est de 69% après administration orale dun comprimé de 100 mg. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes après environ 1h30 à 2 heures. Les pics plasmatiques (Cmax) et l'aire sous la courbe (ASC) sont proportionnels à la dose pour des doses allant de 10 mg à 100 mg et moins proportionnels aux doses supérieures à 100 mg. L'état d'équilibre est atteint en deux jours. L'absorption n'est pas affectée par les aliments.

Distribution

La liaison de l'éplérénone aux protéines plasmatiques est d'environ 50 % et le produit se lie essentiellement aux alpha 1-glycoprotéines acides. Le volume de distribution apparent à l'état d'équilibre est estimé à 42-90 L. L'éplérénone ne se fixe pas de manière préférentielle sur les hématies.

Biotransformation

L'éplérénone est métabolisée principalement par le CYP3A4. Aucun métabolite actif de l'éplérénone n'a été identifié dans le plasma humain.

Elimination

On retrouve moins de 5 % d'une dose d'éplérénone sous forme inchangée dans les urines et les fèces. Après une dose orale unique de produit radiomarqué, 32 % environ de la dose ont été excrétés dans les fèces et 67 % environ dans les urines. La demi-vie d'élimination de l'éplérénone est d'environ 3 à 6 heures. La clairance plasmatique apparente est d'environ 10 L/h.

Populations particulières

Age, sexe et particularités ethniques

Les propriétés pharmacocinétiques de l'éplérénone à la posologie de 100 mg une fois par jour ont été étudiées chez les personnes âgées (65 ans et plus), chez les hommes et les femmes et chez les patients noirs. La pharmacocinétique de l'éplérénone n'était pas significativement différente entre les hommes et les femmes.

A l'état d'équilibre, on a observé chez les personnes âgées des augmentations de la Cmax (22 %) et de l'ASC (45 %) comparativement à celles des sujets plus jeunes (18 à 45 ans). A l'état d'équilibre, la Cmax a été inférieure de 19 % et l'ASC de 26 % chez les patients noirs (voir rubrique 4.2).

Population pédiatrique

Un modèle pharmacocinétique de population pour des concentrations d'éplérénone issu de deux études menées sur 51 sujets pédiatriques hypertendus âgés de 4 à 16 ans a montré que le poids corporel du patient exerçait un effet statistiquement significatif sur le volume de distribution de l'éplérénone, mais pas sur sa clairance. Chez les patients pédiatriques plus corpulents, on prévoit un volume de distribution et une exposition maximale de l'éplérénone similaires à ceux d'un adulte d'un poids équivalent ; chez un patient de moins de 45 kg, le volume de distribution est d'environ 40 % inférieur et l'exposition maximale devrait être supérieure à celle d'un adulte moyen. Le traitement par éplérénone a été initié à 25 mg une fois par jour chez les patients pédiatriques puis augmenté à 25 mg deux fois par jour après 2 semaines, puis à 50 mg deux fois par jour, en cas d'indication clinique. A ces doses, les concentrations d'éplérénone maximales observées chez les patients pédiatriques n'étaient pas nettement supérieures à celles observées chez les adultes dont le traitement avait été initié avec une dose de 50 mg une fois par jour.

Insuffisance rénale

La pharmacocinétique de l'éplérénone a été évaluée chez des patients présentant des degrés variables d'insuffisance rénale et chez des patients sous hémodialyse. Comparativement aux sujets du groupe contrôle, l'ASC et la Cmax à l'état d'équilibre étaient augmentées de 38 % et 24 % respectivement chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère, et diminuées de 26 % et 3 % respectivement chez les patients sous hémodialyse. Il n'a pas été observé de corrélation entre la clairance plasmatique de l'éplérénone et la clairance de la créatinine. L'éplérénone n'est pas éliminée par hémodialyse (voir rubrique 4.4).

Insuffisance hépatique

La pharmacocinétique de l'éplérénone à la posologie de 400 mg a été étudiée chez des patients souffrant dinsuffisance hépatique modérée (Classe Child-Pugh B) et comparée à celle de sujets normaux. L'ASC et la Cmax à l'état d'équilibre étaient augmentées de 3,6 % et 42 % respectivement (voir rubrique 4.2). Etant donné que l'utilisation de l'éplérénone n'a pas été étudiée chez les patients souffrant dinsuffisance hépatique sévère, l'éplérénone est contre-indiquée pour ce type de patients (voir rubrique 4.3).

Insuffisance cardiaque

La pharmacocinétique de l'éplérénone à la posologie de 50 mg a été évaluée chez des patients souffrant dinsuffisance cardiaque (classification II-IV de la NYHA). Comparativement aux sujets sains appariés selon l'âge, le poids et le sexe, l'ASC et la Cmax à l'état d'équilibre étaient supérieures de 38 % et 30 % respectivement chez les patients insuffisants cardiaques. Conformément à ces résultats, une analyse pharmacocinétique de population basée sur un sous-ensemble de patients de l'étude EPHESUS, a montré que la clairance de l'éplérénone chez les patients souffrant dinsuffisance cardiaque était similaire à celle de sujets âgés sains.

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Les données précliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, génotoxicité, cancérogenèse, et des fonctions de reproduction, nont pas révélé de risque particulier pour lhomme.

Dans les études de toxicologie en administration répétée, une atrophie de la prostate a été observée chez le rat et le chien à des niveaux d'exposition légèrement supérieurs aux niveaux d'exposition clinique. Les modifications de la prostate nétaient pas accompagnées de conséquences fonctionnelles délétères. La signification clinique de ces résultats nest pas connue.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Noyau :Lactose monohydraté, cellulose microcristalline (E460), croscarmellose sodique (E468), hypromellose (E464), Laurilsulfate de sodium, talc (E553b), stéarate de magnésium (E470b).

Pelliculage : OPADRY jaune : hypromellose (E464), dioxyde de titane (E171), macrogol 400, polysorbate 80 (E433), oxyde de fer jaune (E172), oxyde de fer rouge (E172)

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

Sans objet.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

3 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

Pas de précautions particulières de conservation.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   Retour en haut de la page

Plaquettes thermoformées opaques (PVC/Aluminium) contenant 10, 20, 28, 30, 50, 90, 100 ou 200 comprimés.

Plaquettes thermoformées opaques (PVC/Aluminium) prédécoupées par dose unitaire contenant 10x1, 20x1, 30x1, 50x1, 90 x1, 100x1, ou 200x1 (10 plaquettes de 20x1) comprimés.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas d'exigences particulières.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

PFIZER HOLDING FRANCE

23-25, avenue du Docteur Lannelongue

75014 PARIS

8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

·34009 366 571 1 3 : 10 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

·34009 366 572 8 1 : 20 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

·34009 366 573 4 2 : 28 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

·34009 366 574 0 3 : 30 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

·34009 390 994 6 0 : 90 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

·34009 566 160 5 3 : 50 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

·34009 566 161 1 4 : 100 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

·34009 566 162 8 2 : 200 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

Liste I.

Retour en haut de la page Retour en haut de la page

source: ANSM - Mis à jour le : 19/05/2017

Dénomination du médicament

INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé

Eplérénone

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous.

·Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

·Si vous avez dautres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.

·Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à dautres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.

·Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Quest-ce que INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé

3. Comment prendre INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé ?

6. Contenu de lemballage et autres informations

1. QUEST-CE QUE INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?  Retour en haut de la page

INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé appartient à un groupe de médicaments connus comme agents de blocage sélectifs de laldostérone. Ces agents de blocage inhibent laction de laldostérone, une substance produite dans le corps, qui contrôle votre tension artérielle et votre fonction cardiaque. Un taux élevé daldostérone peut provoquer des modifications dans votre corps qui mènent à une insuffisance cardiaque.

INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé est utilisé pour traiter votre insuffisance cardiaque afin de prévenir toute aggravation et réduire les hospitalisations si :

·vous avez eu une crise cardiaque récente, en association avec d'autres médicaments qui sont utilisés pour traiter votre insuffisance cardiaque, ou

·vous avez des symptômes légers et persistants, malgré le traitement que vous avez reçu à ce jour.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé?   Retour en haut de la page

Ne prenez jamais INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé:

·Si vous êtes allergique à léplérénone ou à lun des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6

·Si vous avez un taux sanguin élevé de potassium (hyperkaliémie)

·Si vous prenez des médicaments utilisés pour vous aider à éliminer lexcès deau de votre corps (diurétiques épargneurs de potassium)

·Si vous avez une maladie du rein sévère

·Si vous avez une maladie du foie sévère

·Si vous prenez des médicaments utilisés dans le traitement dinfections dues à un champignon microscopique (kétoconazole ou itraconazole)

·Si vous prenez des médicaments antiviraux traitant une infection VIH (nelfinavir ou ritonavir)

·si vous prenez des antibiotiques utilisés dans le traitement dinfections bactériennes (clarithromycine ou télithromycine)

·Si vous prenez de la néfazodone, utilisée dans le traitement de la dépression

·Si vous prenez ensemble des médicaments utilisés pour traiter certaines maladies cardiaques ou l'hypertension (aussi appelés inhibiteur de lenzyme de conversion de langiotensine (IEC) et un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine (ARA)).

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou votre infirmier/ère avant de prendre INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé.

Faites attention avec INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé :

·Si vous avez une maladie du rein ou du foie (voir rubrique « Ne prenez jamais INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé »)

·Si vous prenez du lithium (habituellement prescrit dans les troubles maniaco-dépressifs, également appelés troubles bipolaires)

·Si vous prenez du tacrolimus ou de la ciclosporine (utilisés pour traiter des maladies de la peau telles que le psoriasis ou leczéma et pour prévenir le rejet après une transplantation dorgane).

Enfants et adolescents

La sécurité demploi et l'efficacité de l'éplérénone chez les enfants et les adolescents n'ont pas été établies.

Lutilisation de ce médicament est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).

Autres médicaments et INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

·Itraconazole ou kétoconazole (médicaments utilisés dans le traitement dinfections dues à un champignon microscopique), ritonavir, nelfinavir (médicaments antiviraux traitant une infection par le VIH), clarithromycine, télithromycine (utilisés dans le traitement dinfections bactériennes) ou néfazodone (utilisé dans le traitement de la dépression) car ces médicaments diminuent la dégradation dINSPRA 50 mg, comprimé pelliculé et donc prolongent son effet dans le corps.

·Diurétiques épargneurs de potassium (médicaments utilisés pour vous aider à éliminer lexcès deau de votre corps) et suppléments potassiques (comprimés de sels de potassium) car ces produits augmentent le risque dexcès deau de potassium dans votre sang.

·Inhibiteurs de lenzyme de conversion de langiotensine (IEC) et antagonistes des récepteurs de l'angiotensine (ARA) ensemble (utilisés pour traiter l'hypertension artérielle, une maladie cardiaque ou certains troubles rénaux) car ces médicaments peuvent augmenter le risque de taux élevé de potassium dans votre sang.

·Le lithium (habituellement prescrit dans les troubles maniaco-dépressifs, également appelés troubles bipolaires). Il a été montré que lassociation du lithium avec des diurétiques et des inhibiteurs de lenzyme de conversion (utilisés dans le traitement de lhypertension artérielle et de maladies du cur) augmentait le taux sanguin de lithium à une valeur critique et était susceptible de provoquer des effets indésirables tels quune perte dappétit, des troubles visuels, de la fatigue, une faiblesse musculaire, des contractions musculaires.

·La ciclosporine ou le tacrolimus (utilisés pour traiter des maladies de la peau telles que le psoriasis ou leczéma et pour prévenir le rejet après une transplantation dorgane). Ces médicaments sont susceptibles de provoquer des troubles rénaux et ainsi peuvent augmenter le risque dexcès de potassium dans votre sang.

·Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS, certains antalgiques tels que libuprofène utilisés pour soulager la douleur, les raideurs et linflammation). Ces médicaments peuvent être à lorigine de troubles rénaux et ainsi peuvent augmenter le risque dexcès de potassium dans votre sang.

·Le triméthoprime (utilisé dans le traitement dinfections bactériennes) peut augmenter le risque dexcès de potassium dans votre sang.

·Les alpha-1-bloquants (tels que la prazosine ou lalfuzosine) (utilisés dans le traitement de lhypertension artérielle et de certaines maladies de la prostate) peuvent entraîner une chute de la tension artérielle et des étourdissements lors du passage à la position debout.

·Les antidépresseurs tricycliques tels que lamitryptyline ou lamoxapine (utilisés dans le traitement de la dépression), les antipsychotiques (également connus sous le nom de neuroleptiques) tels que la chlorpromazine ou lhalopéridol (utilisés dans le traitement de troubles psychiatriques), lamifostine (utilisée dans la chimiothérapie anti-cancéreuse) et le baclofène (utilisé dans le traitement de contractures musculaires). Ces médicaments peuvent entraîner une chute de la tension artérielle et des étourdissements lors du passage à la position debout.

·Les glucocorticoïdes tels que lhydrocortisone ou la prednisone (utilisés dans le traitement de linflammation et de certaines maladies de la peau) et le tétracosactide (principalement utilisé pour le diagnostic et le traitement des maladies corticosurrénaliennes) peuvent diminuer leffet hypotenseur dINSPRA 50 mg, comprimé pelliculé.

·La digoxine (utilisée dans le traitement de maladies du coeur). INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé peut entraîner une augmentation du taux de digoxine dans votre sang.

·La warfarine (un médicament anticoagulant): des précautions demploi sont à prendre lors de la prise de warfarine, car un taux sanguin élevé de warfarine peut modifier les effets dINSPRA 50 mg, comprimé pelliculé dans le corps.

·Lérythromycine (utilisée dans le traitement dinfections bactériennes), le saquinavir (un médicament antiviral traitant une infection par le VIH), le fluconazole (utilisé dans le traitement dinfections dues à un champignon microscopique), lamiodarone, le diltiazem et le vérapamil (utilisés dans le traitement de maladies du coeur et de lhypertension artérielle) diminuent la dégradation dINSPRA 50 mg, comprimé pelliculé et ainsi prolongent son effet dans le corps.

·Le millepertuis (une plante médicinale), la rifampicine (utilisée dans le traitement dinfections bactériennes), la carbamazépine, la phénytoïne et le phénobarbital (utilisés entre autres, pour le traitement de lépilepsie) peuvent augmenter la dégradation dINSPRA 50 mg, comprimé pelliculé et ainsi diminuer son effet.

INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé avec des aliments et boissons

Vous pouvez prendre INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé pendant ou en dehors des repas.

Grossesse et allaitement

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament.

Leffet dINSPRA 50 mg, comprimé pelliculé na pas été évalué chez la femme enceinte.

Le passage de léplérénone dans le lait nest pas connu. Il conviendra de décider avec votre médecin dinterrompre soit lallaitement soit le traitement.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé peut entraîner des étourdissements. Dans ce cas, il est déconseillé de conduire ou dutiliser des machines.

INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé contient du lactose monohydraté

Si votre médecin vous a informé(e) dune intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.

3. COMMENT PRENDRE INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé?  Retour en haut de la page

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Vous pouvez prendre INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé à jeun ou lors des repas. Les comprimés doivent être avalés entiers, avec un grand verre deau.

INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé est habituellement administré en association avec dautres médicaments traitant linsuffisance cardiaque, tels que les bêtabloquants.

La dose initiale habituelle est de 1 comprimé de 25 mg une fois par jour. Elle sera augmentée à 50 mg une fois par jour (1 comprimé de 50 mg ou 2 comprimés de 25 mg) après 4 semaines environ de traitement. La posologie maximale est de 50 mg par jour.

Votre taux sanguin de potassium doit être mesuré avant le début du traitement par INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé, pendant la première semaine, puis un mois après le début du traitement ou du changement de dose.

Votre médecin peut ajuster la posologie en fonction de votre taux sanguin de potassium.

Si vous avez une insuffisance rénale légère, vous devrez commencer par un comprimé de 25 mg tous les jours. Si vous avez une insuffisance rénale modérée, vous devrez commencer par un comprimé de 25 mg tous les deux jours.

Si votre médecin vous le recommande, ces doses pourront être ajustées en fonction de votre taux de potassium dans le sang.

Lutilisation dINSPRA 50 mg, comprimé pelliculé n'est pas recommandée chez les patients atteints dinsuffisance rénale sévère.

Chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée, aucun ajustement de la dose initiale nest nécessaire.

Si vous avez des troubles hépatiques ou rénaux, des analyses mesurant votre taux sanguin de potassium peuvent être nécessaires plus fréquemment (voir rubrique « Ne prenez jamais INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé »).

Sujets âgés : aucun ajustement de la dose initiale nest nécessaire.

Utilisation chez les enfants et les adolescents

INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé nest pas recommandé.

Si vous avez pris plus dINSPRA 50 mg, comprimé pelliculé que vous nauriez dû :

Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien.

Si vous avez pris trop de ce médicament, les symptômes les plus probables sont une hypotension artérielle (se manifestant par une légère sensation au niveau de la tête, des étourdissements, une vision floue, une faiblesse, une perte soudaine de conscience) ou une hyperkaliémie : excès de potassium dans le sang (se manifestant par des crampes musculaires, des diarrhées, des nausées, des étourdissements ou des maux de tête).

Si vous oubliez de prendre INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé :

Sil est presque lheure de prendre le comprimé suivant, ne prenez pas le comprimé oublié et prenez le prochain comprimé à lheure habituelle.

Si vous devez prendre le prochain comprimé dans plus de 12 heures, prenez le comprimé aussitôt que vous vous apercevez de loubli, puis reprenez ensuite votre médicament à lheure habituelle.

Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.

Si vous arrêtez de prendre INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé :

Il est important de continuer de prendre INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé comme prescrit, à moins que votre médecin ne vous dise darrêter votre traitement.

Si vous avez dautres questions sur lutilisation de ce médicament, demandez plus dinformations à votre médecin ou à votre pharmacien.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?  Retour en haut de la page

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Si vous ressentez un des effets suivants :

Faites appel immédiatement à un médecin.

·gonflement au niveau du visage, de la langue ou de la gorge,

·difficulté à avaler,

·urticaire et difficulté à respirer.

Ce sont les symptômes dun dème de Quincke, un effet indésirable peu fréquent (affectant jusquà 1 patient sur 100).

Dautres effets indésirables ont été rapportés :

Effets indésirables fréquents (peuvent affecter jusquà 1 personne sur 10) :

·excès de potassium dans le sang (se manifestant par des crampes musculaires, des diarrhées, des nausées, des étourdissements ou des maux de tête),

·évanouissement,

·étourdissements,

·excès de cholestérol dans le sang,

·insomnie (difficulté à dormir),

·maux de tête,

·troubles cardiaques tels que battements irréguliers du cur et insuffisance cardiaque,

·toux,

·constipation,

·hypotension artérielle,

·diarrhées,

·nausées,

·vomissements,

·anomalies de la fonction rénale,

·éruption cutanée,

·démangeaisons,

·douleurs dorsales,

·sensation de faiblesse,

·spasme musculaire,

·élévation des taux sanguins durée,

·élévation des taux sanguins de créatinine, qui sont des indicateurs des troubles rénaux.

Effets indésirables peu fréquents (peuvent affecter jusquà 1 personne sur 100) :

·infection,

·éosinophilie (augmentation de certains globules blancs dans le sang),

·faible taux sanguin de sodium,

·déshydratation,

·excès de triglycérides (graisse) dans le sang,

·battements rapides du cur,

·inflammation de la vésicule biliaire,

·chute de la tension artérielle lors du passage à la position debout pouvant saccompagner détourdissements,

·thrombose (caillot de sang) dans la jambe,

·maux de gorge,

·flatulences,

·insuffisance thyroïdienne,

·augmentation de la glycémie,

·altération du sens du toucher,

·augmentation de la sudation,

·douleurs musculo-squelettiques,

·sensation de malaise général,

·inflammation des reins,

·développement des seins chez lhomme,

·modifications des résultats de certains examens sanguins.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr.

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage dinformations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé ?  Retour en haut de la page

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

Nutilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Il ny a pas de précautions particulières de conservation.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-légout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien déliminer les médicaments que vous nutilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger lenvironnement.

6. CONTENU DE LEMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS  Retour en haut de la page

Ce que contient INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé  Retour en haut de la page

·La substance active est :

Eplérénone50 mg

Pour un comprimé pelliculé

·Les autres composants sont :

Noyau : lactose monohydraté, cellulose microcristalline (E460), croscarmellose sodique (E468), hypromellose (E464), laurilsulfate de sodium, talc (E553b), stéarate de magnésium (E470b).

Pelliculage : OPADRY jaune : hypromellose (E464), dioxyde de titane (E171), macrogol 400, polysorbate 80 (E433), oxyde de fer jaune (E172), oxyde de fer rouge (E172).

Quest-ce que INSPRA 50 mg, comprimé pelliculé et contenu de lemballage extérieur  Retour en haut de la page

Ce médicament se présente sous forme de comprimé pélliculé, de couleur jaune avec linscription « Pfizer » sur une face, « NSR » sur « 50 » sur lautre face.

INSPRA 50 mg, comprimés pelliculés est disponible sous forme de plaquettes thermoformées opaques contenant 10, 20, 28, 30, 50, 90, 100 ou 200 comprimés et sous forme de plaquettes thermoformées en dose unitaire contenant 10x1, 20x1, 30x1, 50x1, 90x1, 100x1 ou 200x1 (10 blisters de 20x1) comprimés.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

PFIZER HOLDING FRANCE

23-25 AVENUE DU DOCTEUR LANNELONGUE

75014 PARIS

Exploitant de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

PFIZER PFE FRANCE

23-25 AVENUE DU DOCTEUR LANNELONGUE

75014 PARIS

Fabricant  Retour en haut de la page

FAREVA AMBOISE

ZONE INDUSTRIELLE

29, ROUTE DES INDUSTRIES

37530 POCE-SUR-CISSE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen  Retour en haut de la page

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants : Conformément à la réglementation en vigueur.

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Autres  Retour en haut de la page

Sans objet.

Retour en haut de la page Retour en haut de la page

Source : ANSM