CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable

source: ANSM - Mis à jour le : 07/03/2017

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Clarithromycine.............. 50 mg

Pour 1 ml de suspension buvable reconstituée.

Excipient(s) à effet notoire : saccharose.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Granulés pour suspension buvable.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de la clarithromycine. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.

Elles sont limitées, chez l'enfant, aux infections dues aux germes définis comme sensibles :

·Angines documentées à streptocoque A bêta-hémolytique, en alternative au traitement par bêtalactamines, particulièrement lorsque celui-ci ne peut être utilisé ;

·Surinfections des bronchites aiguës chez l'enfant de plus de 3 ans ;

·Pneumopathies communautaires atypiques chez l'enfant âgé de plus de 3 ans :

osans facteurs de risques,

osans signes de gravité clinique,

oen l'absence d'éléments cliniques évocateurs d'une étiologie pneumococcique.

Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

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4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Posologie

La posologie recommandée est de 15 mg/kg par jour, à répartir en 2 prises, jusqu'à un maximum de 500 mg 2 fois par jour, pour les infections non mycobactériennes.

La durée habituelle de traitement est de 5 à 10 jours, en fonction de l'infection traitée et de sa sévérité.

La durée du traitement des angines est de 5 jours.

Des essais cliniques portant sur la clarithromycine sous forme de suspension pédiatrique ont été menés chez des enfants âgés de 6 mois à 12 ans. Les enfants de moins de 12 ans doivent donc utiliser la clarithromycine sous forme de suspension pédiatrique (granulés pour suspension buvable).

Les données sont insuffisantespour recommanderuneposologie pourl'utilisationde la clarithromycine par voie injectablechez les patientsde moins de 18ans.

En cas dinsuffisance rénale, en particulier si la clairance de la creatinine est < 30 ml/min, la dose doit être réduite de moitié et la durée du traitement ne dépassera pas 14 jours.

Mode d'administration

Il est préférable de prendre la suspension reconstituée au cours des repas. Elle peut être prise avec du lait.

Ajouter aux granulés une quantité suffisante d'eau dans le flacon puis agiter. Mettre en place le bouchon adaptateur.

L'administration se fait avec une seringue pour administration orale qui s'introduit dans le bouchon adaptateur.

La dose par prise est indiquée, en fonction du poids de l'enfant, sur le corps de la seringue pour administration orale en kg.

Elle se lit donc directement sur les graduations de la seringue pour administration orale.

Ainsi, le poids indiqué correspond à la dose pour une prise.

2 prises par jour sont nécessaires.

Par exemple, la graduation 8 (25 mg/ml) correspond à la dose à administrer par prise pour un enfant de 8 kg et la graduation 32 (50 mg/ml) correspond à la dose à administrer par prise pour un enfant de 32 kg, et ce, 2 fois par jour

4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les situations suivantes:

·Allergie aux macrolides ou à l'un des constituants du médicament.

·Association avec :

oles alcaloïdes de l'ergot de seigle: dihydroergotamine, ergotamine, méthylergométrine, méthysergide

ol'ivabradine

ole pimozide, mizolastine : risque dallongement de lintervalle QT et troubles du rythme cardiaque, notamment une tachycardie ventriculaire, une fibrillation ventriculaire et des torsades de pointes.

ola simvastatine, en raison du risque majoré de myopathie, incluant la rhabdomyolyse.

ola colchicine

ola dronédarone

ole ticagrélor

ola quetiapine

ola ranolazine

ole lomitapide

olalfuzosine

odapoxétine,

olavanafil,

oléplérénone

(voir rubrique 4.5).

Ladministration concomitante de clarithromycine et de pimozide, est contre-indiquée car cela pourrait entraîner une prolongation de lintervalle QT et des arythmies cardiaques, y compris une tachycardie ventriculaire, une fibrillation ventriculaire et des torsades de pointe (voir rubrique 4.5).

La clarithromycine ne doit pas être administrée à des patients présentant des antécédents de prolongation de lintervalle QT (allongement congénital ou acquis documenté de lintervalle QT) ou darythmie cardiaque ventriculaire, y compris des torsades de pointe (voir rubriques 4.4 et 4.5).

La clarithromycine ne doit pas être administrée à des patients présentant une hypokaliémie (risque de prolongation de lintervalle QT).

Ladministration concomitante de clarithromycine et dergotamine ou de dihydroergotamine est contre-indiquée car elle peut entraîner un ergotisme.

La clarithromycine ne doit pas être utilisée en même temps que des inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase (statines) qui sont largement métabolisés par le CYP3A4, tels que la lovastatine ou la simvastatine, en raison du risque élevé de myopathie, incluant la rhabdomyolyse (voir rubrique 4.5).

La clarithromycine ne doit pas être utilisée chez les patients atteints dinsuffisance hépatique sévère associée à une insuffisance rénale.

Comme avec les autres inhibiteurs puissants du CYP3A4, la clarithromycine ne doit pas être utilisée chez les patients prenant de la colchicine.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

Mises en garde

Des cas de colite pseudo-membraneuse ont été rapportés en association avec lutilisation de pratiquement tous les antibactériens, y compris les macrolides ; ces affections peuvent être de sévérité légère à potentiellement mortelles. Des cas de diarrhées associées à Clostridium difficile (DACD) ont été rapportés en association avec lutilisation de pratiquement tous les antibactériens, y compris la clarithromycine, allant dune diarrhée légère à une colite fatale. Le traitement par des agents antibactériens modifie la flore normale du côlon, ce qui peut entraîner une croissance excessive de C. difficile. Une DACD doit être envisagée chez tous les patients présentant des diarrhées après administration dun antibiotique. Une anamnèse soigneuse doit être établie car des cas de DACD ont été rapportés plus de deux mois après ladministration dantibactériens. Cest pourquoi, en cas de diarrhée, larrêt du traitement par la clarithromycine doit être envisagé, quelle que soit son indication. Un test microbien doit être réalisé et un traitement adéquat doit être instauré. Les médicaments inhibant le péristaltisme doivent être évités.

Dans le traitement des infections à Mycobacterium avium chez les patients VIH (+),et afin de limiter l'émergence de souches résistantes, la clarithromycine doit être utilisée:

·en association à d'autres antibiotiques et non pas en monothérapie,

·uniquement en curatif du fait également de l'absence d'étude en prophylaxie.

Des cas de toxicité liée à la colchicine ont été rapportés dans le cadre de la pharmacovigilance lors de lutilisation concomitante de clarithromycine et de colchicine, en particulier chez des sujets âgés ; certains de ces cas sont survenus chez des patients insuffisants rénaux. Des décès ont été rapportés chez certains de ces patients (voir rubrique 4.5). Ladministration concomitante de clarithromycine et de colchicine est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).

En cas de réactions dhypersensibilité sévère aiguë, comme une anaphylaxie, un syndrome de Stevens-Johnson et une nécrolyse épidermique toxique, le traitement par la clarythromycine doit être immédiatement interrompu et un traitement approprié doit être instauré en urgence.

Inhibiteurs de lHMG-CoA Réductase (statines) : L'utilisation concomitante de clarithromycine et de lovastatine ou de simvastatine est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Il convient dêtre prudent lors de ladministration de clarithromycine avec dautres statines. Des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés chez des patients prenant de la clarithromycine et des statines. Les patients doivent être surveillés afin de détecter tout signe et symptôme de myopathie. Dans les cas où lutilisation concomitante de clarithromycine et de statines ne peut être évitée, il est recommandé de prescrire les doses les plus faibles enregistrées. Lutilisation dune statine ne dépendant pas du métabolisme du CYP3A (par exemple fluvastatine) peut être envisagée (voir rubrique 4.5).

Hypoglycémiants oraux/insuline : Lutilisation concomitante de clarithromycine et dhypoglycémiants oraux (comme les sulfonylurées) et/ou dinsuline peut entraîner une hypoglycémie significative. Une surveillance étroite de la glycémie est recommandée (voir rubrique 4.5).

Anticoagulants oraux : Il y a un risque dhémorragie grave et daugmentations significatives du rapport international normalisé (INR) et du temps de prothrombine en cas dadministration concomitante de clarithromycine et de warfarine (voir rubrique 4.5). LINR et le temps de prothrombine doivent être surveillés fréquemment pendant un traitement concomitant par clarithromycine et anticoagulants oraux.

Lutilisation dun antimicrobien, comme la clarithromycine, pour le traitement de linfection par H. pylori, peut entraîner une sélection dorganismes résistants.

Une utilisation à long terme, comme avec dautres antibiotiques, peut entraîner une colonisation par des nombres croissants de bactéries et de champignons résistants. En cas de surinfection, instaurer un traitement approprié.

Il convient dêtre prudent en cas dadministration concomitante de clarithromycine et de triazolobenzodiazépines telles que le triazolam et le midazolam (voir rubrique 4.5).

Le médecin ne doit pas prescrire de clarithromycine à des femmes enceintes sans évaluer soigneusement les bénéfices et les risques, en particulier au cours des trois premiers mois de grossesse (voir rubrique 4.6).

Précautions d'emploi

Il convient dêtre prudent en cas dadministration concomitante de clarithromycine avec dautres médicaments ototoxiques, en particulier les aminoglycosides. La fonction vestibulaire et auditive doit être surveillée pendant et après le traitement.

Un audiogramme devra être réalisé et une modification posologique envisagée en cas de survenue d'acouphènes ou de baisse de l'acuité auditive.

La clarithromycine est excrétée principalement par le foie. Il convient donc dêtre prudent lors de ladministration de cet antibiotique aux patients présentant un trouble de la fonction hépatique. Il convient aussi dêtre prudent lors de ladministration de clarithromycine aux patients atteints dinsuffisance rénale modérée à sévère.

Des cas dinsuffisance hépatique fatale (voir rubrique 4.8) ont été rapportés. Certains de ces patients pouvaient avoir eu une atteinte hépatique pré-existante ou avoir pris dautres médicaments hépatotoxiques. Il convient dindiquer aux patients quils doivent arrêter leur traitement et contacter leur médecin en cas de signes et de symptômes daffection hépatique tels que : anorexie, jaunisse, urines sombres, prurit ou abdomen sensible.

Il convient dêtre prudent en cas dutilisation chez des patients atteints d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min.),l'allongement de la demi-vie impose une réduction de la posologie (voir rubrique 4.2).

Chez le sujet âgé, l'allongement de la demi-vie et l'augmentation des surfaces sous courbes des concentrations plasmatiques n'impliquent théoriquement pas de surveillance particulière, compte tenu de la durée courte du traitement (voir rubrique 5.2 Propriétés pharmacocinétiques / paragraphe excrétion).

Il convient de penser à la possible résistance croisée entre la clarithromycine et les autres macrolides, et d'autres antibiotiques tels que la lincomycine et la clindamycine.

Prolongation de l'intervalle QT

La prolongation de la repolarisation cardiaque et de l'intervalle QT, qui engendrent un risque de développement darythmie cardiaque et de torsades de pointes, ont été détectés lors du traitement par la clarithromycine avec des macrolides (voir rubrique 4.8). Ainsi, comme cette situation peut conduire à un risque accru d'arythmies ventriculaires (y compris les torsades de pointes),la clarithromycine doit être utilisée avec prudence chez les patients suivants :

·Patients atteints dune coronaropathie, dinsuffisance cardiaque sévère, de troubles de la conduction, de bradycardie cliniquement significative.

·Patients ayant des troubles électrolytiques telle que lhypomagnésémie. La clarithromycine ne doit pas être administrée chez les patients ayant une hypokaliémie (voir rubrique 4.3).

·Patients prenant de façon concomitante dautres médicaments associés à une prolongation de lintervalle QT (voir rubrique 4.5).

·Ladministration concomitante de clarithromycine avec de lastémizole, cisapride, pimozide et terfénadine est contre-indiquée (voir rubrique 4.3).

·La clarithromycine ne doit pas être utilisée chez les patients présentant une prolongation congénitale ou acquise de lintervalle QT ou ayant des antécédents darythmie ventriculaire (voir rubrique 4.3).

La clarithromycine doit être utilisée avec précaution en cas dadministration concomitante avec des médicaments inducteurs du cytochrome CYP3A4 (voir rubrique 4.5).

Pneumonie : Étant donné lémergence d'une résistance de Streptococcus pneumoniae aux macrolides, il est important de pratiquer des tests de sensibilité lors de la prescription de clarithromycine en cas de pneumonie communautaire. En cas de pneumonie nosocomiale, la clarithromycine doit être utilisée en association avec des antibiotiques supplémentaires appropriés.

Infections de la peau et des tissus mous de sévérité légère à modérée : Ces infections sont le plus souvent dues aux Staphylococcus aureus et Streptococcus pyogenes, qui peuvent être résistants aux macrolides. Il est donc important de pratiquer des tests de sensibilité. Dans les cas où lutilisation de bêta-lactames est impossible (par ex. allergie),dautres antibiotiques, tels que la clindamycine, peuvent être utilisés en première ligne. Actuellement, on considère que les macrolides jouent un rôle seulement dans certains types dinfections de la peau et des tissus mous, telles que celles provoquées par le Corynebacterium minutissimum, lacné vulgaire et lérysipèle, et dans les situations où il est impossible de recourir à un traitement par une pénicilline.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Inhibiteurs du CYP3A4

Certains médicaments, notamment la clarithromycine, possèdent la capacité dinhiber fortement le cytochrome P450-3A4, une enzyme qui intervient dans le métabolisme de nombreux médicaments. Lorsque lactivité de cette enzyme est inhibée, elle nest plus en mesure de métaboliser le médicament qui va alors saccumuler. Si la marge thérapeutique de ce médicament est étroite et quil ny a pas dautre voie métabolique efficace, le risque dobserver une interaction cliniquement significative devient élevé.

Les molécules suivantes ou classes de molécules sont connues ou sont suspectées dêtre métabolisées par le même isoenzyme du CYP3A : alprazolam, carbamazépine, cilostazole, ciclosporine, disopyramide, alkaloïdes de lergot de seigle, lovastatine, méthylprednisolone, midazolam, omeprazole, anticoagulants oraux (tel que warfarine),antipsychotiques atypiques (tel que quetiapine),pimozide, quinidine, rifabutine, sidenafil, simvastatine, tacrolimus et vinblastine, mais cette liste nest pas exhaustive. Les molécules agissant selon des mécanismes similaires avec dautres isoenzymes du cytochrome P450 incluent la phénytoïne, la théophylline et le valproate.

Associations contre-indiquées

(voir rubrique 4.3)

+ Alcaloïdes de lergot de seigle vasoconstricteurs (dihydroergotamine, ergotamine, méthylergométrine, méthysergide)

Risque de vasoconstriction coronaire ou des extrémités (ergotisme),ou de poussées hypertensives.

+ Alfuzosine

Risque daugmentation des concentrations plasmatiques de lalfuzosine et de ses effets indésirables.

+ Avanafil

Augmentation des concentrations plasmatiques de linhibiteur de la phosphodiestérase de type 5 avec risque dhypotension.

+ Colchicine

Augmentation des effets indésirables de la colchicine aux conséquences potentiellement fatales.

+ Dapoxétine

CIS : 6 799 720 5 M000/1005/004 4

Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de vertiges ou de syncopes.

+ Dronédarone

Augmentation importante des concentrations de dronédarone par diminution de son métabolisme.

+ Eplérénone

Risque daugmentation des concentrations plasmatiques de léplérénone par linhibiteur et de ses effets indésirables notamment lhyperkaliémie.

+ Ivabradine

Augmentation des concentrations plasmatiques de livabradine et par conséquent de ses effets indésirables (inhibition de son métabolisme hépatique par linhibiteur).

+ Lomitapide

Augmentation des concentrations plasmatiques du lomitapide par diminution de son métabolisme hépatique par linhibiteur.

+ Mizolastine

Risque de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

+ Pimozide

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

+ Quétiapine

Augmentation importante des concentrations de quétiapine, avec risque de surdosage.

+ Ranolazine

Augmentation des concentrations de ranolazine par diminution de son métabolisme par l'inhibiteur.

+ Simvastatine

Risque majoré deffets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de lhypocholestérolémiant (voir rubrique 4.4).

+ Ticagrelor

Augmentation importante des concentrations de ticagrelor par diminution de son métabolisme hépatique, avec baisse des concentrations de son métabolite actif.

Associations déconseillées

(voir rubrique 4.4)

+ Alcaloïdes de lergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide)

Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage.

+ Bosutinib

Risque de majoration des effets indésirables de linhibiteur de tyrosine kinase par diminution de son métabolisme.

+ Bédaquiline

Augmentation des concentrations plasmatiques de bédaquiline par diminution de son métabolisme hépatique par linhibiteur. Si lassociation est nécessaire, une surveillance ECG plus fréquente et une surveillance des transaminases sont recommandées.

+ Disopyramide

Risque de majoration des effets indésirables du disopyramide : hypoglycémies sévères, allongement de lintervalle QT et troubles du rythme ventriculaires graves, notamment à type de torsade de pointes. Surveillance clinique, biologique et électrocardiographique régulière.

+ Ebastine

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire chez les sujets prédisposés (syndrome du QT long, congénital).

+ Eribuline

Augmentation des concentrations plasmatiques déribuline par la clarithromycine.

+ Fésotérodine

Augmentation des concentrations de fésotérodine chez les métaboliseurs lents, avec risque de surdosage.

+ Fidaxomicine

Augmentation des concentrations plasmatiques de fidaxomicine.

+ Halofantrine

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Si cela est possible, interrompre le macrolide. Si lassociation ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.

+ Immunosuppresseurs (ciclosporine, everolimus, sirolimus, tacrolimus)

Augmentation très importante des concentrations sanguines de limmunosuppresseur par inhibition de son métabolisme hépatique. En cas dassociation, contrôle strict de la fonction rénale, dosage des concentrations sanguines de limmunosuppresseur et adaptation éventuelle de la posologie.

+ Irinotécan

Risque de majoration des effets indésirables de lirinotécan par augmentation des concentrations plasmatiques de son métabolite actif.

+ Luméfantrine

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Si cela est possible, interrompre le torsadogène associé. Si lassociation ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.

+ Midazolam per os

Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de leur métabolisme hépatique avec majoration de la sédation.

+ Oxycodone

Augmentation des concentrations plasmatiques de loxycodone. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie doxycodone pendant la durée du traitement par linhibiteur enzymatique.

+ Régorafénib

Augmentation des concentrations plasmatiques de régorafénib par diminution de son métabolisme hépatique par linhibiteur.

+ Riociguat

Augmentation des concentrations plasmatiques de riociguat par diminution de son métabolisme hépatique par linhibiteur.

+ Rivaroxaban

Augmentation des concentrations plasmatiques de rivaroxaban, avec majoration du risque de saignement.

+ Siméprevir

Risque daugmentation des concentrations plasmatiques de siméprevir par diminution de son métabolisme hépatique par linhibiteur.

+ Tamsulosine

Risque de majoration des effets indésirables de la tamsulosine, par inhibition de son métabolisme hépatique.

+ Toltérodine

Augmentation des concentrations plasmatiques de toltérodine chez les métaboliseurs lents, avec risque de surdosage.

Associations faisant l'objet de précautions demploi

+ Alfentanil

Augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de lanalgésique opiacé en cas de traitement par un inhibiteur puissant du CYP3A4.

+ Antagonistes des canaux calciques

Majoration des effets indésirables de lantagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d'hypotension notamment chez le sujet âgé.

Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par linhibiteur enzymatique et après son arrêt.

+ Antivitamines K

Augmentation de leffet de lantivitamine K et du risque hémorragique.

Contrôle plus fréquent de lINR. Adaptation éventuelle de la posologie de lantivitamine K pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt.

+ Atorvastatine

Risque majoré deffets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse par diminution du métabolisme hépatique de lhypocholestérolémiant. Utiliser des doses plus faibles dhypocholestérolémiant. Si lobjectif thérapeutique nest pas atteint, utiliser une autre statine non concernée par ce type dinteraction (voir rubrique 4.4).

+ Bortézomib

Risque de majoration des effets indésirables, notamment neurologiques, du bortezomib par diminution de son métabolisme. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du bortezomib pendant la durée du traitement par linhibiteur enzymatique.

+ Cabazitaxel

Risque de majoration des effets indésirables dose-dépendants du cabazitaxel par inhibition de son métabolisme par linhibiteur enzymatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du cabazitaxel pendant le traitement par linhibiteur enzymatique

+ Carbamazépine

Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage, par inhibition de son métabolisme hépatique.

Surveillance clinique et réduction éventuelle de la posologie de la carbamazépine.

+ Daclatasvir

Augmentation des concentrations de daclatasvir par linhibiteur. La dose de daclatasvir doit être diminuée à 30 mg 1 fois par jour en cas de co-administration avec cet inhibiteur.

+ Darifénacine

Augmentation des concentrations de darifénacine, avec risque de majoration de ses effets indésirables. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de darifénacine.

+ Digoxine

Elévation de la digoxinémie par augmentation de labsorption de la digoxine.

Surveillance clinique et éventuellement de la digoxinémie pendant le traitement par la clarithromycine et après son arrêt.

+ Docetaxel

Risque de majoration de la toxicité du docétaxel par diminution de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du docétaxel pendant le traitement par linhibiteur enzymatique.

+ Fentanyl

Augmentation de leffet dépresseur respiratoire de lanalgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de lanalgésique opiacé en cas de traitement par un inhibiteur puissant du CYP3A4.

+ Ivacaftor

Augmentation importante des concentrations divacaftor, avec risques de majoration des effets indésirables. Réduire la dose du quart, soit 150 mg 1 jour sur 2.

+ Maraviroc

Augmentation des concentrations de maraviroc par linhibiteur. La dose de maraviroc doit être diminuée à 150 mg deux fois par jour en cas de co-administration avec cet inhibiteur.

+ Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.

+ Midazolam IV

Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de leur métabolisme hépatique avec majoration de la sédation. Surveillance clinique et réduction de la posologie de midazolam pendant le traitement par la clarithromycine.

+ Quinine

Risque de majoration des effets indésirables de la quinine, notamment troubles du rythme ventriculaire et troubles neurosensoriels (cinchonisme). Surveillance clinique et ECG. Adaptation éventuelle de la posologie de la quinine pendant le traitement par linhibiteur enzymatique et après son arrêt.

+ Solifénacine

Augmentation des concentrations de solifénacine, avec risque de surdosage.

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de solifénacine.

+ Sufentanil

Augmentation de leffet dépresseur respiratoire de lanalgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de lanalgésique opiacé en cas de traitement par un inhibiteur puissant du CYP3A4.

+ Vérapamil

Bradycardie et/ou troubles de la conduction auriculo-ventriculaire par diminution du métabolisme hépatique du vérapamil par linhibiteur.

Surveillance clinique et ECG. Sil y a lieu, adaptation de la posologie du vérapamil pendant le traitement par linhibiteur, et après son arrêt, le cas échéant.

+ Vinca-alcaloïdes cytotoxiques

Risque de majoration de la toxicité de lantimitotique par diminution de son métabolisme hépatique par la clarithromycine. Surveillance clinique et biologique étroite. Eventuellement, utiliser un autre antibiotique.

+ Inhibiteurs de la phosphodiesterase de type 5 (sildénafil, tadalafil, vardénafil)

Augmentation des concentrations plasmatiques de linhibiteur de la PDE5, avec risque dhypotension. Débuter le traitement par linhibiteur de la PDE5 à la dose minimale.

+ Pravastatine

Augmentation de la concentration plasmatique de la pravastatine par la clarithromycine. Surveillance clinique et biologique pendant le traitement par lantibiotique (voir rubrique 4.4)

+ Rifabutine

Risque daugmentation des effets indésirables de la rifabutine (uvéites) par augmentation de ses concentrations et de celles de son métabolite actif par la clarithromycine. De plus, augmentation du métabolisme de la clarithromycine par la rifabutine, avec augmentation des concentrations de son métabolite actif.

Surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début dassociation.

+ Repaglinide

Risque d'hypoglycémie par augmentation des concentrations plasmatiques du répaglinide. Prévenir le patient, renforcer l'autosurveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie de l'hypoglycémiant pendant le traitement par la clarithromycine.

+ Inhibiteurs de protéases boostés par Ritonavir

Augmentation des concentrations plasmatiques de clarithromycine et de son métabolite actif par diminution de son métabolisme hépatique par le ritonavir. Surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début dassociation.

+ Glibenclamide, glimepiride

Risque dhypoglycémie par augmentation de labsorption et des concentrations plasmatiques de lantidiabétique. Prévenir le patient, renforcer lauto surveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du sulfamide hypoglycémiant pendant le traitement par la clarithromycine.

+ Inhibiteurs des tyrosines kinases

Risque de majoration des effets indésirables des inhibiteurs de tyrosine kinases métabolisés par le CYP 3A par diminution de leur métabolisme. Surveillance clinique.

+ Sulfamides hypoglycémiants

Risque d'hypoglycémie par augmentation des concentrations plasmatiques de lantidiabétique. Prévenir le patient, renforcer l'autosurveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du sulfamide hypoglycémiant pendant le traitement par la clarithromycine.

Associations à prendre en compte

+ Dexaméthasone

Augmentation des concentrations plasmatiques de la dexaméthasone par diminution de son métabolisme hépatique par linhibiteur enzymatique, avec risque dapparition dun syndrome cunshingoïde.

+ Etravirine

Dans le traitement des infections à Mycobacterium avium complex, risque de diminution de l'efficacité de la clarithromycine par augmentation de son métabolisme hépatique par l'étravirine.

+ Fluconazole

Les concentrations plasmatiques de clarithromycine peuvent être augmentées lors de ladministration concomitante de fluconazole. Cependant, aucun ajustement posologique nest nécessaire.

+ Linezolide

Risque de majoration des effets indésirables du linézolide par la clarithromycine, par augmentation de son absorption.

+ Substrats à risque du CYP3A4

Majoration des effets indésirables propres à chaque substrat, avec conséquences souvent sévères.

+ Théophylline (et, par extrapolation, aminophylline)

Risque d'augmentation de la théophyllinémie, particulièrement chez l'enfant.

+ Venlafaxine

Augmentation des concentrations de venlafaxine avec risque de surdosage.

+ Zolpidem

Légère augmentation des effets sédatifs du zolpidem.

+ Zopiclone

Légère augmentation des effets sédatifs de la zopiclone.

Problèmes particuliers du déséquilibre de lINR

De nombreux cas daugmentation de lactivité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, lâge et létat général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de lINR. Cependant, certaines classes dantibiotiques sont davantage impliquées : il sagit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Grossesse

Il est préférable, par mesure de précaution, de ne pas utiliser la clarithromycine au cours de la grossesse. Sur la base de différents résultats provenant détudes réalisées chez la souris, le rat, le lapin et le singe, la possibilité deffets indésirables sur le développement embryofoetal ne peut être exclue. En cas d'exposition au 1er trimestre de la grossesse, une surveillance prénatale peut être envisagée.

Lutilisation pendant la grossesse nest donc pas recommandée sans évaluation soigneuse du rapport bénéfice/risque.

Allaitement

La tolérance de la clarithromycine chez le nouveau-né pendant lallaitement nest pas établie. La clarithromycine est excrétée dans le lait maternel humain.

L'allaitement est possible en cas de prise de clarithromycine, toutefois, interrompre l'allaitement (ou le médicament) en cas de survenue de troubles digestifs chez le nouveau-né.

En cas de prise de cisapride par le nouveau-né ou le nourrisson allaité, l'administration de clarithromycine à la mère est contre-indiquée par mesure de prudence, en raison du risque potentiel d'interaction chez l'enfant (torsades de pointes).

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Il nexiste pas de données concernant leffet de la clarithromycine sur laptitude à conduire ou à utiliser des machines. Il faut prendre en compte le risque détourdissements, de vertiges, de confusion et de désorientation qui peuvent survenir avec ce médicament avant de conduire ou dutiliser des machines.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

a. Résumé du profil de sécurité

Les effets indésirables le plus souvent décrits et associés au traitement par clarithromycine, à la fois dans la population adulte et dans la population pédiatrique, sont: douleur abdominale, diarrhée, nausée, vomissements et altération du goût. Ces effets indésirables sont habituellement dintensité légère et correspondent au profil de sécurité connu des antibiotiques macrolides (voir point b de la rubrique 4.8).

En ce qui concerne lincidence de ces effets indésirables gastro-intestinaux, il ny a pas eu de différence significative, durant les essais cliniques, entre la population de patients qui présentait des infections mycobactériennes préexistantes et celle qui nen présentait pas.

b. Tableau résumé des effets indésirables

Le tableau suivant présente les effets indésirables rapportés lors dessais clinique et dans le cadre de lexpérience avec les comprimés a libération immédiate, les granulés pour suspension buvable, poudre pour solution injectable, comprimés à libération prolongée et comprimés à libération modifiée depuis leur mise sur le marché.

Les réactions considérées comme étant au moins potentiellement liées à la clarithromycine sont présentées par classe de systèmes dorganes et par fréquence, selon la convention suivante: très fréquent (≥1/10),fréquent (≥1/100, < 1/10),peu fréquent (≥1/1 000, <1/100) et fréquence indéterminée (effets indésirables rapportés dans le cadre de lexpérience depuis la mise sur le marché; ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquences, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité, lorsque celle-ci a pu être évaluée.

Infections et infestations

Peu fréquent : cellulite1, candidose, gastro-entérite2, infection3, infection vaginale

Fréquence indéterminée : colite pseudomembraneuse, érysipèle

Affections hématologiques et du système lymphatique

Peu fréquent : leucopénie, neutropénie4, thrombocythemie3, éosinophilie4

Fréquence indéterminée : agranulocytose, thrombocytopénie

Affections du système immunitaire

Peu fréquent : réaction anaphylactoïde1, hypersensibilité

Fréquence indéterminée réaction anaphylactique, angioedème

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Peu fréquent : anorexie, perte dappétit

Fréquence indéterminée : hypoglycémie6

Affections psychiatriques

Fréquent : insomnie

Peu fréquent : anxiété, nervosité3

Fréquence indéterminée : troubles psychotiques, état confus, dépersonnalisation, dépression, désorientation, hallucination, rêves anormaux

Affections du système nerveux

Fréquent : dysgueusie, céphalées, troubles du goût

Peu fréquent : perte de connaissance1, dyskinésie1, étourdissements, somnolence7, tremblements

Fréquence indéterminée : convulsions, agueusie, parosmie, anosmie, paresthésie

Affections de l'oreille et du labyrinthe

Peu fréquent : vertiges, altération de laudition, acouphènes

Fréquence indéterminée : surdité

Affections cardiaques

Peu fréquent : arrêt cardiaque1, fibrillation auriculaire1, allongement de l'intervalle QT à lélectrocardiogramme8, extrasystoles1, palpitations

Fréquence indéterminée : torsades de pointes8, tachycardie ventriculaire8, fibrillation ventriculaire.

Affections vasculaires

Fréquent : vasodilatation1

Fréquence indéterminée : hémorragie9

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Peu fréquent : asthme1, épistaxis2, embolie pulmonaire1

Affections gastrointestinales

Fréquent : diarrhée10, vomissements, dyspepsie, nausées, douleur abdominale

Peu fréquent : oesophagite1, reflux gastro-sophagien2, gastrite, proctalgies2, stomatite, glossite, distension abdominale4, constipation, sécheresse buccale, éructations, flatulence

Fréquence indéterminée : pancréatite aiguë, coloration anormale de la langue, coloration anormale des dents

Affections hépatobiliaires

Fréquent : anomalies des tests de la fonction hépatique

Peu fréquent : cholestase4, hépatite4, augmentation des taux dalanine aminotransférase, augmentation des taux daspartate aminotransférase, augmentation des taux de gammaglutamyltransférase4

Fréquence indéterminée : insuffisance hépatique11, ictère hépatocellulaire

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent : éruption cutanée, hyperhidrose

Peu fréquent : dermatite bulleuse1, prurit, urticaire, éruption cutanée maculo-papuleuse3

Fréquence indéterminée : syndrome de Stevens-Johnson5, nécrolyse épidermique toxique5, éruption cutanée médicamenteuse s'accompagnant dune éosinophilie et de symptômes systémiques (DRESS),acné

Affections musculosquelettiques et systémiques

Peu fréquent : spasmes musculaires3, raideur musculo-squelettique1, myalgies 2

Fréquence indéterminée : rhabdomyolyse 2,12, myopathie

Affections du rein et des voies urinaires

Peu fréquent : augmentation des taux sanguins de créatinine1, augmentation des taux durée sanguine1

Fréquence indéterminée : insuffisance rénale, néphrite interstitielle

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquent : phlébite à lendroit d'injection1

Fréquent : douleur à lendroit d'injection1, inflammation à lendroit d'injection1

Peu fréquent : malaise4, pyrexie3, asthénie, douleur thoracique4, frissons4, fatigue4

Investigations

Peu fréquent : rapport anormal albumine/globuline1, augmentation des taux sanguins de phosphatase alcaline4, augmentation des taux sanguins de lactate déshydrogénase4

Fréquence indéterminée : augmentation de lINR9, allongement du temps de prothrombine9, coloration anormale de lurine

1 EI uniquement rapportes avec la poudre pour solution injectable

2 EI uniquement rapportes avec les comprimes a libération prolongée

3 EI uniquement rapportes avec les granules pour suspension buvable

4 EI uniquement rapportes avec les comprimes a libération immédiate

5, 8, 10, 11, 12 Voir paragraphe a)

6, 7, 9 Voir paragraphe c)

c. Description deffets indésirables sélectionnés

Une phlébite à lendroit d'injection, une douleur à lendroit d'injection, une douleur à lendroit de ponction veineuse et une inflammation à lendroit d'injection sont des effets indésirables spécifiques à la forme intraveineuse de clarithromycine.

Dans certains cas de rhabdomyolyse, la clarithromycine était administrée en même temps que des statines, des fibrates, de la colchicine ou de lallopurinol (voir rubriques 4.3 et 4.4).

Après la commercialisation du médicament, des cas dinteractions médicamenteuses et des effets sur le système nerveux central (SNC) (par exemple somnolence et confusion) ont été rapportés en cas d'utilisation concomitante de clarithromycine et de triazolam. Il est recommandé de surveiller le patient afin de vérifier si les effets pharmacologiques sur le SNC naugmentent pas (voir rubrique 4.5).

De rares cas de résidus de comprimés de clarithromycine à libération prolongée dans les selles ont été rapportés, et la plupart de ces cas sont survenus chez des patients ayant des troubles gastro-intestinaux anatomiques (tels quune ileostomie ou une colostomie) ou fonctionnels s'accompagnant dun temps de transit gastro-intestinal plus court. Dans plusieurs cas, les résidus de comprimés sobservaient dans un contexte de diarrhée. Chez les patients observant des résidus de comprimés dans leurs selles et ne présentant aucune amélioration de leur affection, il est recommandé dutiliser une autre formulation de clarithromycine (par exemple suspension) ou un autre antibiotique.

Populations particulières : effets indésirables chez les patients immunodéprimés (voir paragraphe e).

d. Population pédiatrique

Des études cliniques ont été réalisées avec une suspension pédiatrique de clarithromycine chez des enfants âgés de 6 mois à 12 ans. Les enfants de moins de 12 ans doivent donc utiliser la suspension pédiatrique de clarithromycine. Les données sont insuffisantes pour recommander un schéma dadministration pour lutilisation de la forme IV de clarithromycine chez les patients de moins de 18 ans.

La fréquence, le type et la sévérité des effets indésirables seront probablement les mêmes chez les enfants que chez les adultes.

e. Autres populations particulières

Patients immunodéprimés

Chez les patients atteints du SIDA et chez les autres patients immunodéprimés traités par des doses plus élevées de clarithromycine pendant une longue durée en raison dinfections mycobactériennes, il était souvent difficile de distinguer les effets indésirables éventuels associés à ladministration de clarithromycine des signes sous-jacents de linfection à VIH (virus de limmunodéficience humaine) ou dune maladie concomitante.

Les effets indésirables les plus fréquents chez les patients adultes traités par des doses quotidiennes totales de 1 000 mg et 2 000 mg de clarithromycine étaient : nausées, vomissements, troubles du gout, douleur abdominale, diarrhée, éruption cutanée, flatulence, céphalées, constipation, troubles de laudition, élévation des taux sériques de glutamate-oxaloacetate transaminase (SGOT) et de glutamate-pyruvate transaminase (SGPT). Dautres effets indésirables peu fréquents étaient une dyspnée, une insomnie et une sècheresse buccale. Les incidences de ces effets étaient comparables pour les patients traités par des doses de 1 000 mg et 2 000 mg mais étaient généralement environ 3 à 4 fois plus élevées chez les patients ayant reçu des doses quotidiennes totales de 4 000 mg de clarithromycine.

Chez ces patients immunodéprimés, les valeurs biologiques ont été évaluées en analysant les valeurs se situant en dehors des valeurs très anormales (cest à dire les limites extrêmes supérieures et inférieures) pour le test spécifié. Sur base de ces critères, environ 2 à 3 % des patients ayant reçu 1 000 ou 2 000 mg de clarithromycine par jour présentaient une élévation anormale des taux de SGOT et de SGPT ainsi quun nombre anormalement faible de globules blancs et de plaquettes sanguines. Un pourcentage plus faible de patients appartenant à ces deux groupes de posologie présentait également une augmentation des taux dazote uréique du sang. Des incidences légèrement plus élevées de valeurs anormales ont été mesurées chez des patients ayant reçu 4 000 mg par jour, pour tous les paramètres à lexception du nombre de globules blancs.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.ansm.sante.fr.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Des rapports indiquent que lon peut sattendre à ce que lingestion de quantités importantes de clarithromycine provoque des symptômes gastro-intestinaux. Un patient ayant des antécédents de trouble bipolaire a ingéré 8 grammes de clarithromycine et a présenté un état mental modifié, un comportement paranoïde, une hypokaliémie et une hypoxémie. Les effets indésirables accompagnant un surdosage doivent être traités par élimination rapide du médicament non absorbé et par des mesures de soutien. Comme cest le cas avec dautres macrolides, les concentrations sériques de clarithromycine ne devraient pas être sensiblement modifiées par une hémodialyse ou par une dialyse péritonéale.

En cas de surdosage, la clarithromycine IV (poudre pour solution injectable) doit être interrompu et toutes les autres mesures de soutien appropriées devraient être instituées.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique: Antibactérien à usage systémique, code ATC: J01FA09.

La clarithromycine est un antibiotique antibactérien, dérivé semi-synthétique de l'érythromycine A, de la famille des macrolides (en C14).

SPECTRE D'ACTIVITE ANTIBACTERIENNE

Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des résistantes :

S ≤ 1 mg/l et R > 4 mg/l

La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d'informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d'infections sévères. Ces données ne peuvent apporter qu'une orientation sur les probabilités de la sensibilité d'une souche bactérienne à cet antibiotique.

Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée dans le tableau ci-dessous :

Catégories

Fréquence de résistance acquise en France (> 10%) (valeurs extrêmes)

ESPÈCES SENSIBLES

Aérobies à Gram positif

Bacillus cereus

Corynebacterium diphtheriae

Entérocoques

50 70 %

Lactobacillus

Rhodococcus equi

Staphylococcus méti-S

Staphylococcus méti-R *

70 - 80 %

Streptococcus B

Streptococcus non groupable

30 40%

Streptococcus pneumoniae

35 70 %

Streptococcus pyogenes

16 31 %

Aérobies à Gram négatif

Bordetella pertussis

Branhamella catarrhalis

Campylobacter

Helicobacter pylori

10 20 %

Legionella

Moraxella

Neisseria

Anaérobies

Actinomyces

Bacteroides

30 60%

Eubacterium

Mobiluncus

Peptostreptococcus

30 40%

Porphyromonas

Prevotella

Propionibacterium acnes

Autres

Borrelia burgdorferi

Chlamydia

Coxiella

Leptospires

Mycobactéries

Mycoplasma pneumoniae

Treponema pallidum

ESPÈCES MODÉRÉMENT SENSIBLES

(in vitro de sensibilité intermédiaire)

Aérobies à Gram négatif

Haemophilus influenzae**

Neisseria gonorrhoeae

Anaérobies

Clostridium perfringens

Autres

Ureaplasma urealyticum

ESPÈCES RÉSISTANTES

Aérobies à Gram positif

Corynebacterium jeikeium

Nocardia asteroïdes

Aérobies à Gram négatif

Acinetobacter

Entérobactéries

Pseudomonas

Anaérobies

Fusobacterium

Leptotrichia

Autres

Mycoplasma hominis

La clarithromycine possède une activité in vitro et in vivo sur Toxoplasma gondii.

* La fréquence de résistance à la méticilline est environ de 30 à 50 % de l'ensemble des staphylocoques et se rencontre surtout en milieu hospitalier.

** Haemophilus influenzae : l'activité de la 14-hydroxy-clarithromycine est supérieure à celle de la clarithromycine. Des travaux réalisés in vitro ont suggéré une activité additive de la 14-hydroxy-clarithromycine et de la molécule mère vis-à-vis d'Haemophilus influenzae.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Absorption

La forme suspension de la clarithromycine a une biodisponibilité identique ou légèrement supérieure à celle des comprimés.

Chez l'enfant, l'état d'équilibre est obtenu après la 9e dose de la même suspension; les paramètres pharmacocinétiques sont les suivants :

Cmax

SSC

Tmax

T1/2

Clarithromycine

4,60 μg/ml

15,7 μg.h/ml

2,8 heures

2,2

14-OH-clarithromycine

1,64 μg/ml

6,69 μg.h/ml

2,7 heures

4,3

Distribution

Les concentrations sériques* de la molécule mère et du métabolite, ainsi que l'activité antibactérienne totale (dosage microbiologique**) chez le sujet normal à l'état d'équilibre (vers J4) après prises répétées, sont les suivantes (coefficient d'accumulation: 1,5 à 2):

Cmax*

clarithromycine

Cmax*

14-OH- clarithromycine

Cmax**

activité biologique

250 mg 2 fois/j

0,9 μg/ml

0,6 μg/ml

1,5 μg/ml

500 mg 2 fois/j

2,4 μg/ml

0,66 μg/ml

2,8 μg/ml

*Dosage par méthode HPLC.

**Dosage par méthode microbiologique.

En administration répétée, à la 12e heure, les concentrations résiduelles sont d'environ 0,2 μg/ml après 250 mg et 0,7 μg/ml après 500 mg. A la dose de 250 mg, la demi-vie d'élimination de la clarithromycine est de 3,8 heures et celle de la 14-OH-clarithromycine de 5,8 heures. Après prises répétées, l'état d'équilibre est atteint le 4e jour.

Liaison aux protéines

Le pourcentage de liaison aux protéines sériques de la clarithromycine varie de 72 à 67 %, et celui du métabolite actif est de 57 à 48 %, en fonction des concentrations plasmatiques.

Diffusion tissulaire

Le volume de distribution chez l'adulte est d'environ 2 à 4 l/kg. Après 5 doses de 250 mg, des concentrations de 8,8 μg/ml sont atteintes dans le poumon, de 1,11 μg/ml dans les amygdales et d'environ 0,9 μg/ml dans les liquides interstitiels.

Les macrolides pénètrent et s'accumulent dans les phagocytes (polynucléaires neutrophiles, monocytes, macrophages péritonéaux et alvéolaires). Les concentrations intraphagocytaires sont élevées chez l'homme. Ces propriétés expliquent en partie l'activité de la clarithromycine sur les bactéries intracellulaires.

La clarithromycine et la 14-OH-clarithromycine passent dans le lait maternel. Le rapport des concentrations aux taux plasmatiques est respectivement de 24 % et de 63 %.

Biotransformation

La clarithromycine est biotransformée en 3 métabolites: la descladinosyl-clarithromycine, la N-déméthyl-clarithromycine et le dérivé 14-hydroxylé. Ce dernier métabolite est prédominant tant au plan quantitatif que qualitatif puisqu'il possède une activité antibactérienne propre. Le métabolisme de la clarithromycine est saturable aux posologies élevées. L'augmentation des posologies et la multiplication des prises entraînent une augmentation des concentrations plasmatiques de la clarithromycine proportionnellement plus importante que celle des doses, et une diminution de la fraction de 14-OH-clarithromycine (à l'état d'équilibre, les concentrations plasmatiques de la 14-OH-clarithromycine sont d'environ 2/3 de celles de la molécule mère après 250 mg × 2, et d'environ 27 % après 500 mg × 2; cf Distribution).

Excrétion

La clarithromycine est excrétée par le foie et le rein :

·chez l'homme, après une dose unique de 250 mg per os, 37,9 % de la dose sont excrétés dans les urines, dont 18,4 % sous forme de clarithromycine et 13,7 % sous forme de dérivé 14-hydroxylé. Quelle que soit la dose, la clarithromycine libre et le dérivé 14-hydroxylé représentent l'essentiel de l'excrétion urinaire de la clarithromycine;

·l'élimination fécale d'une dose unique de 250 mg est de 40,2 %, la molécule mère représentant 4,4 % de la dose. L'essentiel de la clarithromycine est éliminé sous forme de métabolites;

·l'augmentation des doses accroît l'élimination urinaire ainsi que la fraction de clarithromycine inchangée.

En cas d'insuffisance rénale, l'excrétion de la clarithromycine et surtout de la 14-OH-clarithromycine est diminuée, avec une élévation des concentrations maximales, des concentrations résiduelles, des surfaces sous courbes et de la quantité de 14-OH-clarithromycine formée. Lorsque la clairance est inférieure à 30 ml/minute, la demi-vie d'élimination est multipliée par 3 pour la clarithromycine et multipliée par 4 pour la 14-OH-clarithromycine, avec un risque d'accumulation important.

En cas d'insuffisance hépatique, la formation de 14-OH-clarithromycine est diminuée et ses concentrations sériques et ses surfaces sous courbes sont réduites. Cependant, il existe une augmentation de l'élimination rénale de la clarithromycine et il n'y a pas d'accumulation.

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Sans objet.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Poloxamère 188, povidone K30, hypromellose, macrogol 6000, copolymère d'acide méthacrylique et d'acrylate d'éthyle (1:1) (Eudragit L30D-55),citrate de triéthyle, monostéarate de glycérol, polysorbate 80, saccharose, maltodextrine, sorbate de potassium, silice colloïdale anhydre, gomme xanthane, arôme cocktail de fruit, dioxyde de titane (E 171).

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

Sans objet.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

3 ans.

Après reconstitution: la suspension doit être utilisée dans les 14 jours.

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

Après reconstitution: à conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   Retour en haut de la page

Flacon PEHD de 50, 60 ou 100ml, avec seringue PEHD/PP pour administration orale graduée en kg.

Boite de 1 flacon.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas dexigences particulières.

7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

ARROW GENERIQUES

26 AVENUE TONY GARNIER

69007 LYON

8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

·385 020-7 ou 34009 385 020 7 7 : Flacon PEHD de 50ml, avec seringue pour administration orale PEHD/PP.

·Boite de 1.

·385 021-3 ou 34009 385 021 3 8 : Flacon PEHD de 60ml, avec seringue pour administration orale PEHD/PP.

·Boite de 1.

·385 023-6 ou 34009 385 023 6 7 : Flacon PEHD de 100ml, avec seringue pour administration orale PE/PP.

·Boite de 1.

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

Liste I

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source: ANSM - Mis à jour le : 07/03/2017

Dénomination du médicament

CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable

Clarithromycine

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous.

·Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

·Si vous avez dautres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.

·Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à dautres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.

·Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu'est-ce que CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable ?

3. Comment prendre CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable ?

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable ?

6. Contenu de lemballage et autres informations.

1. QUEST-CE QUE CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique: Antibactérien à usage systémique, Code ATC: J01FA09.

Ce médicament est un ANTIBIOTIQUE de la famille des macrolides.

Ce médicament est indiqué chez l'enfant dans le traitement de certaines infections bactériennes à germes sensibles.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable ?  Retour en haut de la page

Ne prenez jamais CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable :

·Si vous êtes allergique (hypersensible) aux antibiotiques de la famille des macrolides ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6.

·Si vous prenez dautres médicaments connus pour provoquer des troubles graves du rythme cardiaque.

·En association avec :

·lalfuzosine (médicament utilisé dans le traitement des troubles de la prostate),

·l'avanafil (médicament utilisé dans le traitement de la dysfonction érectile chez l'homme adulte),

·la colchicine (médicament utilisé dans le traitement de la goutte),

·la dapoxétine (médicament utilisé dans le traitement de léjaculation précoce),

·la dronédarone (médicament utilisé en cas de troubles du rythme cardiaque),

·l'éplérénone (médicament utilisé en complément du traitement standard pour réduire le risque de morbi-mortalité cardiovasculaire),

·l'ergotamine, dihydroergotamine, méthylergométrine, méthysergide (médicaments de la migraine),

·livabradine (médicament anti-angoreux),

·la lomitapide (médicament utilisé dans le traitement d'une hypercholestérolémie familiale homozygote),

·la mizolastine (antihistaminique utilisé dans l'allergie),

·le pimozide (neuroleptique utilisé pour certains troubles du comportement),

·la quétiapine (médicament utilisé dans le traitement de la schizophrénie),

·la ranolazine (médicament utilisé dans le traitement des symptômes de langine de poitrine),

·la simvastatine (médicament utilisé pour réduire le taux de cholestérol dans le sang),

·le ticagrelor (médicament utilisé pour réduire le risque de crise cardiaque ou daccident ou daccident vasculaire cérébral).

(voir rubrique« Autres médicaments et CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable »).

·Si vous avez un allongement de lintervalle QT.

·Si vous ou une personne de votre famille a déjà eu un allongement de lintervalle QT ou des troubles du rythme cardiaque (torsades de pointe) (voir rubrique « Mises en garde et précautions demploi »).

·En cas de baisse du potassium dans le sang (hypokaliémie).

EN CAS DE DOUTE, IL EST INDISPENSABLE DE DEMANDER L'AVIS DE VOTRE MEDECIN OU DE VOTRE PHARMACIEN.

Avertissements et précautions

Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez dautres antibiotiques, pour éviter une possible résistance.

Ce médicament ne doit pas être associé avec :

·Les médicaments décrits dans la section « Contre-indications » ci-dessus.

Informez votre médecin en cas :

·de maladie du foie (insuffisance hépatique). Votre médecin réévaluera la prescription et adaptera éventuellement le traitement.

·de maladie des reins (insuffisance rénale). Une adaptation de la dose peut savérer nécessaire.

·dallongement de lintervalle QT, dune maladie du cur, dune baisse du potassium ou de magnésium dans le sang ou de prise dautres médicaments induisant un allongement de lintervalle QT.

·de diarrhée en cours ou après votre traitement par CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable en particulier si elle est sévère, persistante ou sanglante (risque de colite pseudomembraneuse).

·de prise concomitante de CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable et danticoagulants oraux (warfarine) (risque hémorragique grave). Le contrôle de la coagulation (INR et taux de prothrombine) devra être fréquemment surveillé.

La prise concomitante de clarithromycine est déconseillée avec :

·la bédaquiline (médicament utilisé dans le traitement de la tuberculose pulmonaire multirésistante),

·le bosutinib (médicament utilisé dans le traitement des leucémies myéloïdes chroniques),

·la bromocriptine la cabergoline, le pergolide et le lisuride (médicaments utilisés dans la maladie de Parkinson ou pour empêcher la montée du lait maternel),

·le disopyramide (médicament utilisé dans le traitement des troubles cardiaques),

·l'ébastine (antihistaminique utilisé dans l'allergie),

·léribuline (médicament utilisé dans le traitement de cancer du sein localement avancé ou métastatique),

·la fésotérodine (médicament utilisé dans lincontinence urinaire),

·la fidaxomicine (médicament utilisé dans le traitement des infections à Clostridium difficile),

·l'halofantrine (médicament utilisé dans le traitement du paludisme),

·les immunosuppresseurs (ciclosporine, everolimus, sirolimus, tacrolimus),

·lirinotecan (médicament anti-cancéreux),

·la luméfantrine (médicament utilisé dans le traitement du paludisme),

·le midazolam per os (médicament utilisé dans le traitement de crises convulsives aiguës),

·loxycodone (médicament utilisé dans le traitement des douleurs intenses),

·le régorafénib (médicament utilisé dans le traitement de cancer colorectal et tumeurs stromales gastro-intestinales),

·le riociguat (médicament utilisé dans le traitement dhypertension),

·le rivaroxaban (médicament anticoagulant),

·le siméprévir (médicament utilisé dans le traitement de l'hépatite C chronique),

·la tamsulosine (médicament utilisé dans le traitement des troubles urinaires),

·la toltérodine (médicament utilisé dans les troubles mictionnels).

(voir rubrique « Autres médicaments et CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable »)

En cas de réactions cutanées ou allergiques aiguës sévères, le traitement par la clarithromycine doit être immédiatement arrêté et un traitement approprié doit être instauré en urgence.

Il nest pas nécessaire dadapter la dose chez le sujet âgé.

Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable.

Enfants et adolescents

Sans objet.

Autres médicaments et CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable

Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE en association avec :

·lalfuzosine (médicament utilisé dans le traitement des troubles de la prostate),

·l'avanafil (médicament utilisé dans le traitement de la dysfonction érectile chez l'homme adulte),

·la colchicine (médicament utilisé dans le traitement de la goutte),

·la dapoxétine (médicament utilisé dans le traitement de léjaculation précoce),

·la dronédarone (médicament utilisé dans le traitement des troubles du rythme cardiaque),

·l'éplérénone (médicament utilisé en complément du traitement standard pour réduire le risque de morbi-mortalité cardiovasculaire),

·l'ergotamine, la dihydroergotamine, méthylergométrine, méthysergide (médicaments de la migraine),

·livabradine (médicament anti-angoreux),

·la lomitapide (médicament utilisé dans le traitement d'une hypercholestérolémie familiale homozygote),

·la mizolastine (antihistaminique utilisé dans l'allergie),

·le pimozide (neuroleptique utilisé pour certains troubles du comportement),

·la quétiapine (médicament utilisé dans le traitement de la schizophrénie),

·la ranolazine (médicament utilisé dans le traitement des symptômes de langine de poitrine),

·la simvastatine (médicaments utilisés pour réduire le taux de cholestérol dans le sang),

·le ticagrelor (médicament utilisé pour réduire le risque de crise cardiaque ou daccident vasculaire cérébral).

(voir rubrique « Ne prenez jamais CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable ).

Ce médicament NE DOIT GENERALEMENT PAS ETRE UTILISE en association avec :

·la bédaquiline (médicament utilisé dans le traitement de la tuberculose pulmonaire multirésistante),

·le bosutinib (médicament utilisé dans le traitement des leucémies myéloïdes chroniques),

·la bromocriptine, la cabergoline, le pergolide et le lisuride (médicaments utilisés dans la maladie de Parkinson ou pour empêcher la montée du lait maternel),

·le disopyramide (médicament utilisé dans le traitement des troubles cardiaques),

·l'ébastine (antihistaminique utilisé dans l'allergie),

·l'éribuline (médicament utilisé dans le traitement de cancer du sein localement avancé ou métastatique),

·la fésotérodine (médicament utilisé dans lincontinence urinaire),

·la fidaxomicine (médicament utilisé dans le traitement des infections à Clostridium difficile),

·l'halofantrine (médicament utilisé dans le traitement du paludisme),

·les immunosuppresseurs (ciclosporine, everolimus, sirolimus, tacrolimus),

·lirinotecan (médicament anti-cancéreux),

·la luméfantrine (médicament utilisé dans le traitement du paludisme),

·le midazolam administré par voie oral (médicament utilisé en cas de convulsion),

·loxycodone (médicament utilisé dans le traitement des douleurs intenses),

·le régorafénib (médicament utilisé dans le traitement de cancer colorectal et tumeurs stromales gastro-intestinales),

·le riociguat (médicament utilisé dans le traitement d'hypertension),

·le rivaroxaban (médicament anticoagulant),

·le siméprévir (médicament utilisé dans le traitement de l'hépatite C chronique),

·la tamsulosine (médicament utilisé dans le traitement des troubles urinaires),

·la toltérodine (médicament utilisé dans les troubles mictionnels).

(voir rubrique « Mise en garde et précautions demploi »).

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable avec des aliments, boissons et de lalcool

Sans objet.

Grossesse, allaitement et fertilité

Il est préférable de ne pas utiliser ce médicament pendant la grossesse.

Si vous découvrez que vous êtes enceinte pendant le traitement, consultez votre médecin car lui seul peut juger de la nécessité de le poursuivre.

L'allaitement est en général possible mais vous devez interrompre l'allaitement ou le médicament si le nouveau-né présente des troubles digestifs. Si le nouveau-né que vous allaitez est traité par du cisapride (médicament anti-reflux),ce médicament est contre-indiqué.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Sportifs

Sans objet.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Sans objet.

CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable contient du saccharose

3. COMMENT PRENDRE CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable ?  Retour en haut de la page

·Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin.

En cas d'incertitude, consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Posologie

Chez l'enfant :

La posologie est déterminée par votre médecin selon le poids de l'enfant.

A titre indicatif, la posologie usuelle est de 15 mg/kg par jours à répartir en deux prises.

Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin. En cas de doute, consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Mode d'administration

Voie orale.

Préparation de la suspension buvable :

1- Retourner 2 à 3 fois le flacon avant de l'ouvrir.

2- Ajouter lentement au contenu du flacon de l'eau minérale non gazeuse ou de l'eau bouillie refroidie jusqu'au trait de jauge.

3- Retourner le flacon et agiter énergiquement jusqu'à dissolution complète du granulé. Laisser reposer quelques minutes. Le niveau du liquide baisse.

4- Compléter avec de l'eau jusqu'au trait de jauge et agiter à nouveau afin de bien homogénéiser la suspension ainsi obtenue.

5- Mettre en place le bouchon adaptateur et bien l'enfoncer.

6- Reboucher le flacon.

Prise du médicament :

AGITER LA SUSPENSION BUVABLE AVANT CHAQUE PRISE.

1- Ouvrir le bouchon de sécurité du flacon.

2- Introduire la seringue pour administration orale dans le bouchon adaptateur.

3- Retourner l'ensemble flacon + seringue pour administration orale et le maintenir en position verticale.

4- Aspirer la dose prescrite par le médecin. La dose se lit directement sur les graduations de la seringue pour administration orale.

Ainsi, le poids indiqué correspond à la dose pour une prise. Deux prises par jour sont nécessaires.

Par exemple, la graduation 8 correspond à la dose à administrer par prise pour un enfant de 8 kg et ce, 2 fois par jour.

5- Retirer la seringue pour administration orale et administrer lentement le médicament à l'enfant.

6- Refermer le flacon en vissant à fond le bouchon de sécurité.

7- Nettoyer après utilisation la seringue pour administration orale en aspirant 2 à 3 fois de l'eau.

Attention, cette seringue pour administration orale ne doit pas être utilisée pour un médicament autre que CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable. La graduation de cette seringue pour administration orale est spécifique à ce produit et à ce dosage.

Fréquence d'administration

Il est préférable de prendre la suspension reconstituée au cours des repas.

Durée du traitement

Pour être efficace cet antibiotique doit être utilisé régulièrement aux doses prescrites et aussi longtemps que votre médecin vous l'aura conseillé.

La disparition de la fièvre ou de tout autre symptôme ne signifie pas que vous êtes complètement guéri. L'éventuelle impression de fatigue n'est pas due au traitement antibiotique mais à l'infection elle-même. Le fait de réduire ou de suspendre votre traitement serait sans effet sur cette impression et retarderait votre guérison.

La durée habituelle de traitement est de 5 à 10 jours, en fonction de l'infection traitée et de sa sévérité.

Cas particulier: la durée du traitement de certaines angines est de 5 jours.

Si vous avez pris plus de CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable que vous nauriez dû :

Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien.

Si vous oubliez de prendre CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable :

Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.

Si vous arrêtez de prendre CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable :

Sans objet.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?  Retour en haut de la page

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

La plupart des effets indésirables sont des affections gastro-intestinales (nausée, diarrhée, douleur abdominale, vomissement).

Effets indésirables fréquents (affectent 1 à 10 patients sur 100):

·Troubles du sommeil (insomnie) ;

·Modification du goût (dysgueusie) ;

·Douleur abdominale ;

·Diarrhée ;

·Indigestion (dyspepsie) ;

·Sensation de malaise (nausée) ;

·Maux de tête ;

·Vomissements ;

·Tests hépatiques anormaux ;

·Eruption ;

·Sudation excessive ;

·Altération du goût.

Effets indésirables peu fréquents (affectent 1 à 10 patients sur 1 000):

·candidose (affection due à certains champignons microscopiques),infections et infections vaginales ;

·faible nombre dun certain type de globules blancs (leucopénie) ;

·thrombocytémie (production excessive de plaquettes) ;

·hypersensibilité ;

·perte dappétit (anorexie),diminution de lappétit ;

·anxiété ;

·nervosité ;

·cris ;

·étourdissements ;

·tremblements ;

·bourdonnement dans les oreilles (acouphènes),sensation détourdissement ou de tête qui tourne (vertiges) et troubles de laudition ;

·ECG (tracé cardiaque) anormal, battements cardiaques fortement ressentis (palpitations) ;

·Cnstipation ;

·sécheresse de la bouche ;

·régurgitation ;

·douleur rectale ;

·flatulence ;

·troubles gastro-intestinaux incluant saignements ;

·inflammation de lintérieur de la bouche ;

·modifications des tests sanguins qui montrent comment votre foie fonctionne ;

·démangeaison cutanée, éruption, urticaire ;

·douleur musculaire ;

·faiblesse (asthénie) ;

·fièvre.

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles):

·infection du côlon (colite pseudomembraneuse) ;

·infections bactériennes de la peau (érysipèle) ;

·diminution du nombre de certaines cellules sanguines, y compris les plaquettes, responsables de la coagulation ;

·réaction allergique sévère pouvant provoquer une difficulté respiratoire ou des étourdissements ;

·faibles taux de sucre dans le sang (hypoglycémie) ;

·troubles psychiatriques tels que dépression, rêves anormaux ;

·état confus ;

·conscience de soi (dépersonnalisation) ;

·désorientation ;

·hallucinations et autres troubles psychotiques ;

·convulsions ;

·perte du goût et modification de lodorat ;

·surdité ;

·trouble de la sensibilité tactile ;

·tracé anormal de lactivité électrique du cur (ECG),modifications du rythme cardiaque ;

·saignements ;

·décoloration de la langue et des dents ;

·inflammation du pancréas (pancréatite aiguë) ;

·insuffisance hépatique ;

·jaunissement de la peau ou du blanc des yeux causé par des problèmes hépatiques ou sanguins (jaunisse) ;

·syndrome de Stevens-Johnson (affection cutanée sévère) ;

·nécrolyse épidermique toxique (affection cutanée sévère) ;

·éruption associée à une température élevée et une inflammation des organes (DRESS) ;

·acné ;

·destruction musculaire anormale pouvant entraîner des problèmes rénaux ;

·douleur ou faiblesse musculaire ;

·insuffisance rénale ;

·inflammation des reins ;

·modification de la couleur de vos urines ;

·augmentation du temps de coagulation.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet:www.ansm.sante.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage dinformations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable ?  Retour en haut de la page

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

Nutilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur létiquette, lemballage, le flacon après {EXP}. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

Après reconstitution: la suspension se conserve au maximum 14 jours à une température ne dépassant pas 25°C.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-légout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien déliminer les médicaments que vous nutilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger lenvironnement.

6. CONTENU DE LEMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS  Retour en haut de la page

Ce que contient CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable  Retour en haut de la page

·La substance active est :

Clarithromycine........ 50 mg

Pour 1 ml de suspension buvable reconstituée.

·Les autres composants sont : Poloxamère 188, povidone K30, hypromellose, macrogol 6000, copolymère d'acide méthacrylique et d'acrylate d'éthyle (1:1) (Eudragit L30D-55),citrate de triéthyle, monostéarate de glycérol, polysorbate 80, saccharose, maltodextrine, sorbate de potassium, silice colloïdale anhydre, gomme xanthane, arôme cocktail de fruit, dioxyde de titane (E 171).

Quest-ce que CLARITHROMYCINE ARROW 50 mg/ml, granulés pour suspension buvable et contenu de lemballage extérieur  Retour en haut de la page

Ce médicament se présente sous la forme de granulés pour suspension buvable en flacon de 50, 60 ou 100 ml.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

ARROW GENERIQUES

26 AVENUE TONY GARNIER

69007 LYON

Exploitant de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

ARROW GENERIQUES

26 AVENUE TONY GARNIER

69007 LYON

Fabricant  Retour en haut de la page

LEK PHARMACEUTICALS D.D.

VEROVSKOVA 57

1526 LJUBLJANA

SLOVENIE

Ou

SANDOZ GMBH

BIOCHEMIESTRASSE 10

6250 KUNDL

AUTRICHE

Ou

SC SANDOZ SRL

LIVEZENI STREET N°7A

540472 TARGU MURES

ROUMANIE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen  Retour en haut de la page

Sans objet.

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

{mois AAAA}.

Autres  Retour en haut de la page

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de lANSM (France).

CONSEILS / EDUCATION SANITAIRE

QUE SAVOIR SUR LES ANTIBIOTIQUES ?

Les antibiotiques sont efficaces pour combattre les infections dues aux bactéries. Ils ne sont pas efficaces contre les infections dues aux virus.

Aussi, votre médecin a choisi de vous prescrire cet antibiotique parce quil convient précisément à votre cas et à votre maladie actuelle.

Les bactéries ont la capacité de survivre ou de se reproduire malgré laction dun antibiotique. Ce phénomène est appelé résistance : il rend certains traitements antibiotiques inactifs.

La résistance saccroît par lusage abusif ou inapproprié des antibiotiques.

Vous risquez de favoriser lapparition de bactéries résistantes et donc de retarder votre guérison ou même de rendre inactif ce médicament, si vous ne respectez pas :

·la dose à prendre,

·les moments de prise,

·et la durée de traitement.

En conséquence, pour préserver lefficacité de ce médicament :

1- Nutilisez un antibiotique que lorsque votre médecin vous la prescrit.

2- Respectez strictement votre ordonnance.

3- Ne réutilisez pas un antibiotique sans prescription médicale même si vous pensez combattre une maladie apparemment semblable.

4- Ne donnez jamais votre antibiotique à une autre personne, il nest peut-être pas adapté à sa maladie.

5- Une fois votre traitement terminé, rapportez à votre pharmacien toutes les boîtes entamées pour une destruction correcte et appropriée de ce médicament.

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Source : ANSM