Marc
Portrait de cgelitti
Bonsoir à toutes et à tous , en février 2002, j'ai été agressé en allant travailler par un jeune beur drogué à mort .

Il voulait de l'argent de frais pour acheter sa dose tellement il était en manque .

En me débattant , je me suis retrouvé cloué au sol , mon genou à porté le poids de mon corps ( 80 kgs environ) et il m'a " défoncé le dos à grands coups de pieds .

J'ai été opéré de deux hernies discales en Janvier 2003 et après avoir eu 8 mois et demi d'arrêt de travail en tout , à mon retour , j'ai ressenti qu'il y avait de l "eau dans le gaz"

Je travaillais depuis 26 ans dans un grand groupe alimentaire où je m'occupais de suivis et gestions de stocks et je participais à tous les inventaires de juin et décembre de chaque année.

Or en décembre 2003 , mon nom ne figurait pas sur la liste des participants , j'ai de suite compris que je n'avais plus ma place ici et que j' étais le " mal aimé " comme l'a chanté le regrette Claude François.

En janvier , un jeune chef de service , car aucun responsable n'a eu le cran de venir me le dire en face , m'a demandé de former une collègue pour que j'épuise mes congés non pris en 2002 et ma cure thermale de 3 semaines en juin.

J'ai formé ma collègue , à la fin de cette période et de prendre 8 jours de congés , j'ai demandé à ce jeune chef de service ce que j'allais devenir , il m'a dit répondu " je ne devrais pas te le dire mais tu laisses ton^poste à Sophie et tu reviens avec nous en réception marchandises à brassser des colis .

Travail qui m'était interdit par la médecine du travail et le chirurgien qui m'avait opéré avait limite mon port de charge à 5 kgs.

Le syndicat de l'entreprise m 'avait promis qu'il irait aux prud'hommes et qu'il s'occuperait de moi .

Il n'a rien fait , car c'est le syndicat du patron , le directeur avait décidé que je démissionnerai .

J'ai tenu bon , je n'ai pas démissionné , la direction m'a propsé un poste de rclassement , tenir une station service dans le sud de la france .

La seule station sans bouteilles de gaz , car j'ai un certificat médical qui limite mon port de charge à 5 kgs.

Le lendemain matin à 10h00 , j'étais sur place , le TGV roule vite , heureusement!!!!!!!!et j'ai constaté qu'il y avait 7 casiers de bouteilles de gaz .

Mon psychiatre m'a recommandé de refuser ce poste " suicidaire" qui allait me replonger dans les mêmes symmtômes que mon agression .

Ayant ma reconnaissance COTOREP en catégorie 2 , j'ai touché 2 fois ma prime ,de licenciement , chose que mon directeur ne voulait pas .

Aujourd'hui , je suis inapte au travail , je n'ai plus le droit de travailer , pas d' ANPE , pas d' Assédic , il a fallu que mon psychiatre fasse une demande de mise en invalidité de catégorie 2 , je suis en arrêt maladie de longue durée depuis le 28 juillet en attendant d'être reconnu invalide.

Croyez moi , c'est dur de se retrouver sur le pavé , après 26 ans de bons et loyausx services , aujourd'hui ma vie n'a plus aucun sens .

J'ai déjà fait 2 tentatives de suicide , car je me sens inutile , les antidépresseurs que je prends depuis novembre 2003 ont anénantis ma libido et je me retrouve seul dans mon coin comme un pauvre chien abandonné............

Je n'ai goût à plus rien , plus de désirs , plus d'amis , les anciens collègues vous ignorent , vous êtes mort avant de l'être vraiment.........

Aujourd'hui , j'attends d'aller me défouler aux prud'hommes pour demander réparation du préjudice subi , harcèlement moral et licenciement abusif .

Je veux les faire " cracher au bassinet" , j'ai fixé mes conditions à mon avaocate .

Voilà , j'avais besoin ce soir d'écrire ce que je ressens , en parallele , j'écrire mes mémoires à partir du 20 février 2002 où ma vie s'est arrêtée" et ça va être Dallas en 2600 épisodes!!!!!!!!!!!

Amitiés à Toutes et à tous .............

Bernard dans le 69

France RAJON
Portrait de cgelitti
Bonjour, suite à d'énormes difficultés au travail je suis tombée en dépression, et c'est pour cela que je vous répond, je cherchais une info sur les longues maladies lorsque j'ai vu votre message, don je sais à quel point on se débat devant une situation identique, je vous encourage à tenir le choc, meme si ma réponse est tardive, sachez que mahleureusement nous sommes de plus en plus nombreux dans ce système à subir d'affreux moments, et je sais de quoi je parle, pour ma part ce qui ma tenue c'est mes enfants, et maintenant une adorable petite fille, meme si je me débats encore avec les administrations pour reconnaissance des torts subis, c'est dur de s'en remettre je sais il faut que l'on se serrent les coudes entre nouss les attaqués, bien amicalement à vous, merci de ce message qui me permet de voir que finalement je ne suis pas la seule dans ce cas, meme si cela ne console pas.
voici mon mail si vous voulez échanger quelques paroles
france.rajon@free.fr
Marc
Portrait de cgelitti
Merci ``Emue´´ pour votre temoignage et surtout pour m´avoir aidé á comprendre un peu ce qu´aujourd´hui encore, je n´arrive toujours pas á bien comprendre. Il ressort de votre message quelque chose de fondamental, que j´essaie de considerer afin de m´y appuyer. Depuis tout ce temps, et ma réponse á votre message á pris aussi beaucoup de temps car je ne suis plus retourné sur ce site depuis avoir ecrit ce temoignage.
Ma situation actuelle n´a pas changé, je suis toujours au Bresil mais ce qui a changé c´est la preception de cette vie que j´avais mêner afin de pouvoir trouver certaines reponses.
Il y aurait beaucoup á raconter sur cette vie que je mêne ici, elle est tres proche d´un enfer que connaissent les sans abris mais au moins, j´ai un toit.
Je vous remercie de tout mon coeur et même les mots me parraissent un peu fade pour vous temoigner ma reconnaissance, vous avez parfaitement bien compris tout le fond du problême.

A l´heure actuelle, j´essaie de revenir en France mais sans moyens, c´est difficile. J´ai tout essayé aussi de ce coté mais je garde espoir même si celui ci ne se trouve pas aupres des consulats qui en definitive n´aident que tres peu.

Je ne sais pas comment nous pourrions echanger des messages á l´avenir mais il existe un moyen, j´aurais souhaité garder le contact avec vous, juste pour m´aider moralement á tenir bon et ne pas desesperer.

Merci |Emue, si les choses s´ameliorent, j essaierai de vous raconter tout cela en details.

Marc
Aurélie
Portrait de cgelitti
Bonjour, je m'appelle Aurélie, j'ai 18 ans et je suis en terminale. Je travail , en ce moment, sur une étude, sur l'aboutissement du harcèlement moral en dépression.
En lisant vos témoignages, je me suis rendu compte que les messages que vous vouliez faire passer correspond au sujet de mon étude.Je souhaiterai, dans ce cadre, recueillir vos témoignages pour les incorporer à mon étude de manière anonyme. Pour cela, il serait soutaitable que vous m'écriviez en me détaillant véritablement ce qui vous est arrivé: les harcèlements puis l'arrivée de la dépression.
Merci et joyeux noël.
lamarseillaise.15@hotmail.fr
émue
Portrait de cgelitti
Votre histoire m'a émue cher Marc.

La vie nous lance des épreuves difficiles, et apparemment vous en vivez une énorme.

Ce que vous avez vécu à l'hôpital est horrible. Vous auriez dû quitter cette atmosphère depuis bien longtemps. C'est vrai que maintenant, vous semblez avoir touché le fond comme vous le dites.
Mais ce n'est pas forcément une mauvaise chose, car après avoir touché le fond, en général, on ne peut pas aller plus bas.
Honnêtement, votre situation n'est pas du tout désespérée. Car c'est bien quand il n'y a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien !
Si je puis me permettre, sans moquerie, à votre place, je trouverai cette situation un peu drôle. Vous vous êtes retrouvé au Brésil en moins de deux, vous êtes marié, mais c'est la castrophe.
J'ai trouvé ça courageux de votre part d'avoir tout plaqué pour aller vivre ailleurs. Je ne sais pas quel lien vous entreteniez avec cette femme, mais c'était drôlement risqué en effet. Par internet, la réelle vérité est loin d'être perceptible.
Quoiqu'il en soit, vous êtes là et vous vivez un des combats les plus difficiles au monde. Vous êtes face à la vérité et la preuve vivante que notre vie est le reflet de notre état mental. Et vous comprenez ainsi que seul la capacité à vous prendre en main peut faire changer les choses.

Vous avez gardé l'état d'esprit acquis à l'hopital.

Je vous conseille, et même si j'étais de votre famille je viendrai vous chercher pour que vous retourniez face à ces "salauds" pour leur dire ce que vous avez sur le coeur, voire les mener en justice.
Ne vous inquiétez pas, lorsqu'on se fache on dit plein de bétises, mais vos parents vous aiment, et je suis sûre qu'ils sont morts d'inquiétudes.
Demandez leur de l'aide, qu'ils viennent vous chercher tout de suite, vous sauver. Vous mourrez ici enfin ! Ils ne peuvent pas refuser. Quitter cette Brésilienne qui ne comprend rien à votre problème. Ce voyage ne fut qu'une fuite en plus de la réalité comme vos sommeils.
Je vous en conjure, vous devez revenir en France et faire face à vos agresseurs pour vous libérer de ces "êtres minables". C'est en vous prouvant qu'ils n'ont plus d'emprise sur vous et que justice sera faite que vous pourrez reconstruire. Il n'y a pas de dépression. Vous avez fuit la réalité, et quand on ne règle pas un problème, on ne peut espérer aller de l'avant.
On ne peut faire face à la vie, si on ne se fait pas face à soi-même avant.

Vos parents vous aiment, et s'ils ne vous ont pas compris, votre départ et votre absence ont sûrement dû faire passer la colère pour la tristesse et l'amour qu'ils ont pour vous. Des parents, s'ils vous aiment, n'abandonneront jamais un fils. Surtout que votre réaction était dû parce que vous étiez boulversé. Vous êtes pardonnable, et on aurait dû vous aidez avant.

Votre histoire, je la trouve un peu drôle car je vous imagine dans une favela miteuse, le plus loin possible de votre évolution de carrière que vous auriez dû mériter.
Et en même temps très touchante. J'ai énormément d'empathie pour vous, car je trouve ça injuste. Vous avez trop endossé, vous avez subit plus qu'il ne fallait, on vous a traité comme un chien, on s'est défoulé.
C'est inhumain.
Et j'ai presque envie de vous chercher pour vous ramener en France, et vous faire relever la tête pour faire face à ces monstres.
En vous lisant, je trouve que cette fin n'est pas logique. Ce n'est pas la fin qu'il faut.
Je vous en conjure de demander de l'aide à vos parents, ou à une personne quelconque de votre famille.
J'ai presque envie de prendre le nom de votre hopital pour aller voir ces monstres, et qu'ils payent eux-mêmes votre voyage de retour.

Seul vous peut faire changer les choses.
Vous devez revenir, quittez ce pays qui n'est pas le votre. Ce n'est pas votre place ! Vous n'êtes pas perdant : Vous avez pris un break pour revenir plus fort.

Je vous supplie de revenir en France et d'être aidé, non pas par un psy, mais par votre famille et de faire justice à ces "gros cons". D'autres sûrement sont en train de subir le même harcèlement moral que vous avez subit. Ne vous laissez pas abattre. Vous ne travaillez plus dans cet hopital, alors vous pouvez venir en tant que patient, je ne sais pas, et si ils vous rabaissent, ou vous malmènent, vous êtes en droit de porter plainte.
Et rien n'empêche que vous alliez les voir, juste pour dire que ce sont des "grosses merdes".

Je vous soutiens Marc, prénom en plus que j'affecte particulièrement.
Vous n'êtes pas à votre place là-bas, quelle belle fuite de la réalité ! Et cette Brésilienne, qui est-elle pour vous ? Elle ne comprend pas votre problème.

Même si c'est difficile, relevez vous, vous n'allez pas finir ainsi ? Dans une favela calamiteuse du Brésil, injustement ! Loin de votre évolution de carrière que vous méritez !

Je suis contre cette idée et j'espère que vous changerez d'avis et que vous ferez tout pour vous reprendre en main tant que "faire se peut".
Comptez sur le soutien de votre famille.
Il est tant de régler ses comptes, et votre famille vous soutiendra. Je vous le jure.

En tout cas même si je ne vous connais pas, je vous soutiens de tout coeur.
Votre histoire m'a émue, et si vous changez, vous êtes pour moi un héros et mon plus bel espoir vivant.
Si vous vous redressez et revenez déjà en France en faisant face à vos problèmes, vous changerez aussi ma vision de la vie, ainsi qu'à tous vos proches qui ne s'y attendront pas.

Ne vous laissez pas marcher dessus, dites tout haut ce que vous avez toujours retenu injustement tout bas.

Vous n'êtes pas dépressif, vous avez fuit.
Vous devez faire face maintenant. C'est votre seule chance.
Si vous agissez maintenant, dans 3 mois tout sera fini, et vous pourrez vous venter d'avoir réalisé la chose la plus dur au monde et que la plupart des gens ne savent pas faire : vous avez été un adulte ! Un Homme, un vrai, avec un grand "H", comme il n'y en a jamais !

Après cette expérience vous serez capable de tout.
Vous avez tout mon soutien le plus sincèren je me sens très concerner et je suis sûre que vous pouvez le faire.

Agissez ! C'est injuste ! Vous le savez !
Je crois en votre histoire, honnêtement, et j'espère de tout mon coeur que vous changerez d'avis.

Avec toute mon empathie, et le soutien que vous auriez dû avoir plus tôt.

Emue.

hum
Portrait de cgelitti
as-tu vu que ce sont de vieux messages, aurelie. Il y a peu de chances que l'un ou l'autre te réponde tant de temps après !
Marc
Portrait de cgelitti
oui ce sont de vieux messages mais le problême reste d´actualité. Pour parler de mon cas, car j ai aussi subis un harcelement moral qui á duré plus de trois ans, je ne peus que dire que ma situation se trouve maintenant au bord d´un gouffre.
Je travaillais dans un hopital dans la banlieue Est de Paris. Je fournissais les services hospitaliers en etant contractuel je n avait pas les avantages d un fonctionnaire. Dans le service oú j etais, nous etions 3 dont 2 fonctionnaires qui profitaient largement de leurs statut pour me laisser la plus grosse part du travail. En fait toute la charge physique et les plus grandes commandes de services passaient par moi. Je ne pouvais pas reclamer quoi que ce soit vu ma situation precaire et je faisais mon travail sans creer de problemes.
Mais au bout de deux ans la charge s etant accumulée et augmentée du fait de la frequentation de plus en plus grande des patients dans tout les services, j avais de plus en plus de difficultes a y arriver mais j y arrivais quand même.
Les premiers signes de santé ce sont manifestes par ma main gauche qui devenait de plus en plus insensible et peut de temps apres j avais des douleurs á la colonne vertabrale et á la jambe gauche. Je marchait avec difficulté mais je continuais malgrés tout cela a faire mon travail. La direction decida alors d augnmenter encore un peu plus ma charge de travail en transferant certains produits d un service au notre et j ai eu la charge d en prendre en compte.
Mais ce n etait pas le seul inconveniant car mon chef de service s amusait tout les jours a me provoquer et a m humilier. Tout les matins c etait la même histoire. Un silence total car aucun des deux ne m adressait la parole et ils discutaient entre eux des programmes televises qu ils avaient regardé la veille, puis apres, systematiquement j avais le droit a une critique et une remontrance de la part de ce chef de service.
Je prenait pourtant en charge les livraisons et les commandes ainsi que le rangement et l inventaire de 90% des produits medicaux pour plus de 50 services avec 3 livraisons par semaines. L autre collegue fonctionnaire ne s occupait que des fournitures de bureaux avec une livraison mensuelle. J ai tenu tant que j ai pu mais un jour devant une livraison de plus que je devais prendre en charge et qui etait arrivée apres mon depart, et que ni l un ni l autre n avait fait pour m aider, j ai craqué en me revoltant. Le resultat ne se fit pas attendre car j ai reçu un coup de point en pleine figure. Etant dans un hopital je suis allé tout de suite aux urgences pour en faire le constat et ensuite je suis allé au poste de police pour faire un main courante.
Apres mon arret de travail de trois jour, suite a cette blessure, j ai été convoqué par la Direction pour donner ma version de l histoire. J ai compris á ce moment la que je ne pourrais avoir aucun recours avec mes superieurs hierarchique et ni avec le DIrecteur de cet etablissement auquel j avais envoyé des lettre recomandées.
Dans cet hopital les syndicats n ont strictement rien fait car ils sont payes par la direction.
Les jours qui ont passé n ont pas arrangé les choses au contraire j etais la cible d une veritable repression. De la je suis allé voir un medecin et en lui racontant mon histoire, il m a arreté pour depression. J etais dans un etat de tres grande depression et je me suis retrouvé seul. Je n ai même pas eu de soutien familial car mon père fuyant ce qui m arrivait touranit ma situation en derision et pendant 5 mois je suis resté sans nouvelles de ma famille. J ai été arrété a partir de la fin du mois de mai 2005 jusqu a juin 2006. Plus d un an.
Seulement le probleme c est que même en consulatant un psy, les choses ne s arrangaient guerre. Je passais mon temps á dormir dormir pour evacuer tout cela dormir pour fuir cette realité. Je n avait de gout a rien et je ne faisais plus rien chez moi. Seulement avec les indemnités journalières, je n avait que de quoi me payer a manger. Je ne payais plus mon loyer et je me suis retrouvé au tribunal pour cela. Ma seule esperance etait ce contact que j avais avec une Bresilienne sur le net depuis deux ans avant, alors je me suis dit que j aurais peut etre un nouvel espoir en allant la rejoindre et vivre au Bresil.
En juin 2006 j ai donc tout largué, apart, famille, mes biens, le peu d amis que j avais pour tenter de vivre une nouvelle vie. Un nouveau depart en somme.
Malheureusement j ai compris par la suite que j avais commis une grave erreur en fuyant ainsi de la sorte et en abandonant tout.
A present, je vis dans une favela, dans un quartier pauvre dans le Nordeste du Bresil. Mes relations avec ma Bresilienne même si nous nous sommes maries pour regulariser ma situation, se sont degradées car je ne me suis pas sorti de cette depression et maintenant je vis dans des conditions qui sont infernales par moment avec la peur de l insecurité, les rats, la chaleur, les moustiques et j en passe.
J aimerais revenir en France mais je ne saurais meme pas ou aller si ce n est que de me retrouver á la rue car avant de partir je me suis revolté contre mes parents qui prenaient ma situation avec une trop grande legereté. Cela c etait d ailleurs mal terminé.
Voila un resumé de mon histoire et voila ou une depression peut vous mener...loin, tres loin et je me sens maintenant tellement vide de tout que pour moi la mort ne sera qu une delivrance.

arc
CC
Portrait de cgelitti
Je m'adresse aux médecins:
-pourquoi une telle inertie face à la dépression réactionnelle au harcèlement moral?
-pourquoi une telle méconnaissance de cette maladie dont la négation aggrave la dépression?
-pourquoi une telle ignorance des généralistes pour cette maladie professionnelle?
-pourquoi une telle méconnaissance des médecins du travail sur l'aide à apporter et les démarches à engager?
Les médecins sont les seuls interlocuteurs possibles des victimes car cette maladie conduit à la rupture des liens familiaux et sociaux.
La non reconnaissance de la maladie, la minimisation, la non prise en compte des difficultés qui en résultent une une souffrance supplémentaire pour la victime.
QUE FAIT LA MEDECINE?
marie
Portrait de cgelitti
bonjour, marc je suis révolter que l'on sois pas aidé quand il y a harcellement au travail car il faut des témoin et dans ces cas la il y a personne ,j'ai vécu a peu pré la meme histoire que toi ,moi j'ai démissioné et je pense qu'il se renseigne sur ton trajet car jusqu'a aujourdhuije ne suis pas arriver a m'intégrais quelque par je pense que j'ai garder en moi quelque chose que je n'ai pas pardoner je te soutiens' je reviendrais sur le forum et dit toi que tu as beaucoup de caliterque la plupar son maquer.A+
Marc
Portrait de cgelitti
Merci de tout coeur aussi Marie. Maintenant pour moi la priorité est de pouvoir revenir en France et de trouver un abri. Cela va être tres difficile. Mais il faut garder espoir
Marc
Portrait de cgelitti
Emmue
je vais te transmettre mon EMail car je l avais laissé sur le forum de ESanté mais cela devait faire parti d´un sujet parralele qui est pourtant le même. Je ne comprends pas.
padpanicmark@yahoo.fr

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