Lo£ic
Portrait de cgelitti
J'ai 21ans et en général a 21ans on aime la vie,on aime le contact avec les autres .. Pas moi, en tout cas plus depuis un moment.Je me demande si chacun a un sort qui lui est propre,si certains ont droit d'etre heureux tout le tps et d'autres non.Je me sens dans la catégorie "tu n'as pas le droit d'etre heureuse".Vous avez deja ressenti cette impression ? Que lorsque ça va a peu pres bien , il y a forcement, a chq fois, quelque chose de mal qui vous tombe dessus.

Ces quelques choses pr moi ,ça a été de voir la maladie s'emparer de quelqu'un qui ne le meritait pas tellement c'etait quelqu'un de bien,de gentil,qui a galéré tte sa vie.Puis ma soeur,anorexique au bord de la mort,qui heureusement a été sauvé de justesse , mais de justesse.. parce qu'a son age on avait aucun droit sur elle ,ni moi, ni ma famille , ni les medecins on avait juste le droit de la regarder se detruire completement,je ne comprends pas souvent comment fonctionne le systeme medical,ils nous ont interdit de lhospitaliser de force mais ils ne nous ont pas interdit de la regarder souffrir ,il y a tjs les mots pr aider quelqu'un mais ds ce cas je pense que ça n'est pas suffisant..

Quand elle s"en est sorti ,ça a été au tour d'un ami ,je ne sais pas si c'est un accident ou un suicide .Il me parlé svt de ce desir de partir ,je pense avoir tjs été là pr lui mais je n'ai pas du trouver les bons mots pr le retenir.Il a tjs dit que s'il se suicidait ,il ferait en sorte que l'on croit a un accident mais moi je n'y croit pas.Je corresponds avec sa mère mais c difficile de penser qu'elle croit a un accident et moi a un suicide.Est ce que je dois le garder pr moi ? Je pense qu'elle souffre assez pour apprendre ça.

Finalement les mots me viennent facilement je suis étonnée..Avant de le connaitre j'avais deja des crises d'angoisse.Maintenant je suis agoraphobe,tout ce que j'entreprends est un echec,je me sens nulle pourtant on me rappelle que j'ai passé des tests que je l'ai ai reussi,j'ai été admise par 2 fois aux ecoles et centres de formation souhaités mais a chq fois je me retracte tellement le monde me fait peur,je ne supporte plus le regard des autres.Le seul endroit ou je me sens en securité c'est chez moi

mais je ne suis pas bien,en securité mais l'idee de partir m'obsede..

ca se manifeste par des crise de panique l'envie d'un coup de partir tres vite le plus vite possible pour cesser de souffrir.

Je c qu'un jour,cette envie deviendra plus forte que ceux a ki je tiens et ki tiennent a moi.Ce jr là j'espere qu'ils me pardonneront de ce que j'ai fait..

Mais je ne veux plus avoir mal en permanance,je ne veux plus souffrir et j'ai le droit de vie ou de mort sur moi ..

Célestine
Portrait de cgelitti
Que c'est difficile, le monde des jeunes gens de maintenant. Vous dites ressentir le droit de ne pas être heureuse mais ç'est évident, ce que vous avez vécu vous a fait souffir beaucoup. Il faut du temps pour que les choses se remettent en place. Votre ami a choisi son destin en vous faisant des confidences, c'était son choix. Surtout garder le secret auprès cette maman. Vous savez perdre un enfant, une maman ne s'en remet jamais.
Réagissez pour votre ami, votre entourage, pour vous. Vous POUVEZ être une brillante élève. Prenez soin de vous, faites du sport ça remonte le moral (juré) et ça fait avancer dans la vie. Dans la vie il y a des hauts et des bas, vous avez eu les bas, donc... courage, je vous embrasse.
Lo£ic
Portrait de cgelitti
A la façon des AA, voici une histoire anonyme qui pourrait vous rappeler la vôtre:
Bonjour à toutes et à tous, je me prénomme Loïc.
J'ai 25a et j'ai subi l'agoraphobie de 2005 à janvier 2009.

J'ai enfin trouvé la cause de ce mal qui m'a pourri la vie et gâché mes années de jeunesse, mes études que j'ai interrompues à cause de ce mal et ma vie sentimentale qui était difficile car je ne supportait pas de manger au restaurant ni de prendre les transports, ni le cinéma... (je vis à Paris) enfin vous savez de quoi je parle. Je viens d'en sortir totalement ou presque.

Voici donc mon histoire:
Je vais donc commencer par le commencement et partir de l'année 2005, année où j'étais en BTS commercial en vous racontant les éléments ayant entrainés le déclenchement de mon agoraphobie.
Après un Nouvel an 2004-2005 bien arrosé, j'ai eu un léger accident de voiture en tant que passager (à 30km/h suite à l'endormissement du conducteur),nous avons percurté une voiture garée. Je suis sorti indemne et sans douleur aucune. Bref, que du dégât matériel...

La vie continue et malheureusement, j'ai eu un grand choc en mars de cette année là: La mort de mon père. J'ai décidé de prendre le dessus et j'ai repris mes cours la semaine ayant suivi sa mort. Je m'en suis bien remis et je vivais ma vie d'étudiant normal.

Peu avant l'été 2005, j'ai commencé à avoir des maux de tête dans le métro, puis en cours puis ce sont devenus des vertiges. J'ai commencé à éviter les lignes de métros "violentes" (ligne 4 et 11 sur pneu) et j'ai commencé à avoir ces nausées et ces envies de vomir quand je me retrouvais dans tous ces lieux, avec la gorge nouée le tout agrémenté de décharges d'adrénaline.
Panique totale :??: :(

J'ai consulté un médecin car j'avais un doute sur ma santé. Il m'a fait passer une IRM, rien! J'ai fait faire des lunettes car j'avais une myopie! Aucun changement, sauf pour la vue bien sûr!
Je suis passé de médecin en médecin. Les vertiges ne se produisaient plus que lorsque je prenais le métro et qu'il était rempli de monde. Puis je n'ai plus pu aller au restaurant, je ne mangeais plus avant d'aller en cours de peur de vomir. Bref, dès que j'étais en présence de monde, j'avais ces nausées et parfois rien qu'en sortant dans la rue.
C'est ainsi, les symptômes ne faisaient qu'empirer et les médecins me refilaient du tanganil qui est, en passant, totalement inutile.
Je pratiquais la musculation, j'en était un drogué à la limite tant j'aimais cela et un jour, en entraînement, après avoir fait un exercice de soulevé de terre, je me suis écroulé en reposant la barre au sol car les vertiges étaient très violents.
Dès ce jour, je suis tombé dans le négatif, l'agoraphobie grandissante pourrissant ma vie de plus en plus. Je ne pouvais plus manger à côté de quelqu'un car je ne pouvais rien avaler tant ma gorge était nouée.
J'ai tenté l'acupuncture, cela me soulageait car les vertiges dans le métro ou en cours étaient moins violents après cela mais je n'avais tout de même plus la même vie car les symptômes étaient toujours là et il m'est arrivé de penser que j'allais mourir ce qui est apparemment fréquent lorsque l'on souffre d'agoraphobie.
J'ai même quitté certaine salles d'examen avant d'avoir terminé le travail ou en le finissant en bâclant car je ne tenais plus 'être dans ces lieux. Heureusement, j'ai quand même obtenu mon diplôme.
Bref, j'ai tout fait pour que ma vie devienne plus supportable et j'ai travaillé en voiture dès lors pour ne plus prendre les transports (je suis commercial). J'ai de la chance, je n'avais mes vertiges qu'en présence de plusieurs personnes comme en réunion ou dans les centres commerciaux, d'autres n'auraient pas pu faire cela.

Tout ceci jusqu'à fin 2008 où je supportait plutôt bien mes vertiges car j'évitais toute situation où je devais être en présence de monde (sauf les réunions que je séchais régulièrement). J'ai commencé à ressentir une douleur dans le cou, de plus en plus gênante jusqu'à me créer de vertiges très violents. Après vérification sur Internet, les vertiges peuvent venir des muscles du cou, suite à un coup du lapin par exemple.......Ah bon?! :heink:
Les douleurs persistantes, j'ai réfléchis à une solution pour en finir avec ces douleurs car les vertiges violents recommençaient même à la maison. Pas de médecin car dans ma tête, ils sont inutiles dans ces cas là, je me suis rappelé que quand j'étais enfant, ma mère m'avait envoyé chez un ostéopathe suite à une chute où je m'étais fait mal.
J'ai donc cherché un bon ostéopathe, dans le registre des ostéopathes de France et j'ai pris celui qui exerçait depuis le plus longtemps près de chez moi (Eh oui car j'étais devenu plutôt méfiant avec les gens du "médical" et les ostéopathes font des manipulations parfois très impressionnantes).

Au premier rendez-vous, j'ai expliqué mes débuts de vertiges, avec l'accident, la mort de mon père et il m'a expliqué pouvoir m'aider pour cela. Pour l'agoraphobie, il était plus sceptique sur l'aide qu'il pouvait m'apporter.

Après une première séance impressionnante (avec les cervicales qui craquent et tout et tout...) je suis rentré chez moi un peu fatigué et très peu convaincu de ce que cela donnerait.
Mais le lendemain, j'avais à prendre le métro pour aller à mon nouveau boulot et à l'heure de pointe en plus. Excellent test car 1 mois avant, j'avais rééssayé le métro et j'avais eu à nouveau ces vertiges et ces nausées.
Je vous prie de croire l'agréable surprise que j'ai eu en me rendant à la gare car d'habitude, en sortant de chez moi, j'avais toujours ce flottement dans la tête, comme si je marchais sur du coton, mais là, rien, pas de vertiges, à l'aise... Puis une fois dans le RER, bondé comme toujours, un léger malaise mais pas de vertiges, pas la gorge nouée, bref, cela allait. La midi du même jour, je devais accompagner mes collègues au restaurant, encore un super test. Et bien j'ai mangé quasiment comme à la maison, juste une léger n?ud dans la gorge car j'étais anxieux.
Tout était venu de mes cervicales !!!! L'ostéopathe m'a expliqué qu'au niveau musculaire, un choc physique (accident de voiture) ou moral (décès d'un proche) ont la même influence. J'avoue avoir toujours mal régulièrement aux cervicales car je suis devenu très nerveux à cause de tout cela et j'en suis à ma 2è séance que j'ai faite en février 2009. Mais je vais au travail tous les jours enRER A dans Paris aux heures de pointe. Je retourne une fois par mois chez l'ostéopathe pour traiter mes cervicales mais plus d'agoraphobie!!!

Tout ceci pour vous dire que je n'espérais même plus une guérison de cette agoraphobie et que je m'étais adapté à vivre avec et aujourd'hui, je n'en souffre plus. ;)

Je vous invite donc à vous remémorer votre passé et j'espère que pour certains, vous trouverez dans ce que je viens de vous raconter une issue pour sortir de cet horrible problème qui vous bouffe petit à petit votre vie.
Je vous le dit très clairement, mon ostéopathe ne m'a pas soigné l'agoraphobie. Il traité mes cervicales ce qui a eu pour effet de stopper l'agoraphobie qui devait donc découler de ce problème. C'était ma situation et je vous la livre donc en toute sincérité.

Si vous avez eu un accident (même anodin) ou un choc moral peu avant le début de vos symptômes, voyez donc si cela ne peut être dû à cela en consultant un ostéopathe. Car je n'avais moi même jamais pensé à cela n'ayant pas eu de douleurs cervicales avant fin 2008. Mais c'était pourtant bien là qu'était mon problème! J'espère juste qu'un jour, je pourrais reprendre le sport sans me craquer le cou.

Bon courage et j'espère que comme moi, vous trouverez la solution.
Ephemere
Portrait de cgelitti
Minuit et demi, je suis crevée et n'arrive qd même pas a trouver le sommeil.Cette idée de partir m'obsédant , à penser quand et comment cela se passera.J'ai plus rien qui me rattache à la vie désormais
Ephemere
Portrait de cgelitti
J'ai arreté le psy.. il ne m'a rien apporté et je ne vois que cette solution face a tout ça parce je n'ai que les bas et ça continue.. ma mere est tombee malade je ne sais pas ce que j'ai fait pour meriter tout ça, tout ces enchainements, echecs j'ai tout fait pour que ça aille, pourquoi ça ne va pas !!!
clara
Portrait de cgelitti
Tu dis que tu ne veux plus souffrir et c'est ce qui va te sauver. Tu es si jeune, ton désir de vivre heureuse dans ce monde est impérieux, c'est le levier qui va te donner la force de te faire aider. Un conseil : ne te laisse pas sombrer ; vas voir un psy VITE.
clara
Portrait de cgelitti
Les cycles négatifs ont une fin. Ta vie ne s'arrêtera pas ici. Aide ta mère du mieux que tu peux et regarde un peu plus loin.
Il y a des gens qui t'aiment, et des gens qui t'aimeront que tu n'as pas encore rencontrés.
Paule
Portrait de cgelitti
Je ne trouve pas le sommeil ! j'écoute de la musique !
vas voir un autre psy et tu n'es pas seule, ta mère malade t'aime, j'en suis sûre !
ange
Portrait de cgelitti
Ephémère, donne nous un signe de vie. Tu nous as fait trembler, j'espère que tout ce que tu as écrit tu l'as fait dans un moment de déprime. Clara a raison, il faut vite aller voir un psy si tu restes dans cet état d'esprit. Bise.
Ephemere
Portrait de cgelitti
Ma mere n'a pas besoin de moi.Mon traitement (Deroxat) ne me fait plus rien je me sens sombrer de plus en plus Lexomil m'aide a oublier mais si je continue je vais en etre dependante et ce n'est pas un remede a la vie
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