CORVASAL 2 mg, comprimé sécable

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Classe thérapeutique : Cardiologie et angéiologie Traitement de l'insuffisance coronarienne Autres anti-angoreux Molsidomine

Principes actifs : Molsidomine

Catégorie de médicaments : Médicament hospitalier

Laboratoire titulaire : SANOFI-AVENTIS FRANCE

Laboratoire exploitant : SANOFI-AVENTIS FRANCE

Remboursement : 65 %

Produit dopant : Non

Produit stupéfiant : Non

Contre-indication de conduite : Pas de contre indications

Excipients : Lactose Crospovidone (E1202) Magnésium stéarate (E572) Macrogol

Générique de : MOLSIDOMINE

Famille de médicaments : Cardiologie angéiologie

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- Traitement préventif de la crise angineuse sous toutes ses formes.
- Les comprimés de CORVASAL ne sont pas adaptés au traitement de la crise d'angor.
- Angor d'effort (posologie usuelle) : 1/2 à 1 comprimé 3 fois par jour, en général aux repas du matin, du midi et du soir (soit 3 à 6 mg de molsidomine).
- Angor de repos et angor d'effort sévère : 1 comprimé 4 fois par jour (soit 8 mg de molsidomine).
Le choix de la dose et de l'horaire d'administration permet d'adapter exactement le traitement à la gravité de l'angor et au rythme d'activité du patient. En cas d'angor spontané, la 4ème prise se fera de préférence au coucher.
CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament ne doit pas être prescrit dans les cas suivants :
- hypotension marquée avec état de choc.
- Association au sildénafil (voir interactions et mises en garde) :
. chez tout patient traité par la molsidomine on ne doit pas prescrire de sildénafil tant que le patient est sous l'action de la molsidomine.
. en cas de traitement par sildénafil, la molsidomine est contre-indiquée.
Chez le patient sans antécédent coronarien présentant un premier épisode angineux au décours de l'activité sexuelle, il convient de rechercher par l'interrogatoire la prise éventuelle de sildénafil (le plus souvent, dans l'heure précédant l'activité sexuelle) et si tel est le cas de s'abstenir de tout traitement par la molsidomine.
D'une façon générale, d'après les données disponibles, le délai à respecter avant d'administrer de la molsidomine à un patient exposé au sildénafil n'est pas précisément connu, mais peut être estimé à un minimum de 24 heures.
- En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.
DECONSEILLE :
Ce médicament est généralement déconseillé en cas d'allaitement : l'allaitement est déconseillé en raison de l'absence de données de passage dans le lait.
ASSOCIATION CONTRE-INDIQUEE :
Sildénafil :
Risque d'hypotension importante (effet synergique) pouvant aggraver l'état d'ischémie myocardique et provoquer notamment un accident coronarien aigu.
MISES EN GARDE :
- Les comprimés de CORVASAL ne sont pas adaptés au traitement de la crise d'angor.
- Association de la molsidomine au sildénafil :
l'association de la molsidomine au sildénafil risque d'entraîner une chute importante et brutale de la pression artérielle pouvant être notamment à l'origine d'une lipothymie, d'une syncope ou d'un accident coronarien aigu
(voir interactions et contre-indications).
- En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Une légère baisse de la pression artérielle est habituelle sous molsidomine. Une certaine prudence est nécessaire chez les malades hypotendus, en particulier chez les sujets âgés et/ou hypovolémiques (déplétion hydrosodée aiguë ou chronique) et chez les patients déjà traités par une substance vasodilatatrice.
- Une posologie progressive est recommandée en cas d'insuffisance hépatocellulaire.
- Dénuée de tout effet dépresseur myocardique, la molsidomine peut être associée aux bêtabloquants. Elle est dépourvue d'effet sur le tissu de conduction.
- La substitution aux dérivés nitrés retard est plus logique que l'association, en raison d'une action commune sur la précharge.
- Il n'est pas logique d'associer la molsidomine avec les dérivés nitrés d'action prolongée dans la mesure où leur mécanisme d'action est similaire.
- Grossesse : les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces. En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de la molsidomine lorsqu'elle est administrée pendant la grossesse. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser la molsidomine pendant la grossesse.
- Des céphalées habituellement modérées et une légère baisse tensionnelle peuvent apparaître en début de traitement. Les céphalées régressent en général spontanément en quelques jours. Ces effets peuvent être majorés par la prise simultanée d'autres vasodilatateurs. Une posologie progressive permet d'en réduire la fréquence.
- Exceptionnellement, ont été signalés une hypotension orthostatique, des troubles digestifs, des vertiges ou un prurit.

Mis à jour le 04/12/2016 - 13h30 Source : Banque Claude Bernard
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